Caton l'Ancien

Roman

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L'auteur : Eugenio Corti
Né en 1921 en Lombardie, Eugenio Corti est envoyé en 1940 sur le front russe.
Après la capitulation de l'Italie fasciste, il s'engage dans le Corps de Libération italien qui combat les Allemands en Italie. De son expérience de la tragique retraite de Russie, Eugenio Corti tire une chronique hallucinante : La plupart ne reviendront pas. La campagne des soldats du Corps de Libération italien, ces laissés pour compte de l'Histoire, inspire une autre chronique : Les derniers soldats du roi.
En 1962, sa pièce Procès et mort de Staline est mise en scène par Diego Fabbri. Elle sera traduite, sous le manteau, en russe et en polonais.
Il est décédé le 4 février 2014.

4ème de couverture

   C'est avant tout l'histoire d'un homme, Marcus Porcius Caton (dit Caton l'Ancien, 234-149 avant J.-C.), symbole emblématique des vertus romaines dans une époque de crise et de changements profonds, qui curieusement rappelle notre époque par certains aspects.

   Pendant toute sa vie Caton a été un paysan, en plus d'un soldat, d'un consul, d'un censeur, d'un orateur, d'un historien, et même d'un poète qui respectait la métrique ancienne.

Autour de lui, il y a le peuple romain qui est encore fait de paysans, et qui, sans l'avoir voulu, emporté par l'histoire, va devenir en moins de cinquante ans le maître de tout le monde connu.

   Dans toutes les fonctions qu'il a exercées, Caton affronte avec un grand courage les plus grands périls qui menacent Rome : par exemple la corruption (qui pénètre dans le jeune monde romain à la suite de la grande culture grecque), la concurrence économique de Carthage (fondée sur le recours à l'esclavage comme méthode de production), et finalement la popularité excessive des grands généraux romains eux-mêmes.

Evoqués sous nos yeux avec un grand talent littéraire, nous voyons vivre les hommes de ce temps-là. Les hommes du peuple, les nobles, les esclaves, les légionnaires, les affairistes sordides (que Caton chassera de sa province, quand il sera préteur), les sévères matrones romaines, les libres Barbares d'Espagne, les audacieux pirates illyriens, les Grecs orgueilleux, mais désormais incapables d'assurer leur indépendance.

Comme s'ils étaient descendus des monuments dans lesquels les a pétrifiés l'histoire, nous voyons vivre en particulier les deux plus grands contemporains de Caton : Scipion (dont Corti nous dit qu'il était " naturaliter christianus ") et Hannibal, le stratège incomparable, qui ne réussit pas à sauver de la ruine la patrie qu'il aimait par-dessus tout.

Fiche technique

Catégories Livres Littérature Romans / Essais / Pamphlets...
ÉditeurFallois / L'Age d'Homme
Parution2005
Nombre de pages ou Durée400
Hauteur22.5
Largeur15.5

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