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Note
Top chrétien (12/01/2021)
Top chrétien !

« Le voyage du Pèlerin a été écrit il y a plus de 340 ans par John Bunyan, durant un séjour en prison. C’est un des livres les plus vendus au monde après la Bible. Le film de Steve Cleary et Robert Fernandez apporte à cette histoire une touche de modernité en utilisant une animation CGI à la pointe de la technologie. Les cinéastes ne se sont pas contentés d’adapter « Le voyage du Pèlerin » à la seule fin de divertir, mais aussi et surtout pour aborder les thèmes principaux du livre original. »

Note
Suzanne B. (11/01/2021)
A lire, à picorer, à avaler, à s'offrir et à offrir !

« Belles citations et magnifiques illustrations pour cet album. Lisez une page au hasard ou savourez le livre entier c'est une extraordinaire fable d’amitié. »

Note
Emmanuel H. (05/01/2021)
La Grande terreur dans ses yeux là

« Le plus vaste massacre orchestré par Staline fut longtemps un secret d'Etat. Un livre-photo exceptionnel réalisé par Tomasz Kizny, puisé dans les archives, donne enfin un visage et une mémoire aux victimes.
Le volume est impressionnant. Par son format (31,5 x 28 cm), son poids et la photo de couverture : le visage, effaré, d'Alekseï Grigorievitch Jeltikov. Il est vrai que ce simple serrurier de Moscou a probablement été photographié le 31 octobre 1937, jour de sa condamnation à mort et veille de son exécution. Alekseï Grigorievitch compte parmi les centaines de milliers de victimes d'un des épisodes les plus sanglants de l'histoire de l'URSS : la Grande Terreur (août 1937-novembre 1938).
Des centaines de milliers de "saboteurs et d'espions"
En seize mois, 750 000 citoyens soviétiques furent exécutés après avoir été condamnés à mort par un tribunal d'exception à l'issue d'une parodie de jugement, soit 50 000 exécutions par mois, 1 600 par jour. Dans le même laps de temps, 800 000 personnes furent condamnées à une peine de dix ans de travaux forcés et envoyés au goulag. L'historien Nicolas Werth, l'un des contributeurs de cet extraordinaire album photo du stalinisme, donne à la Grande Terreur sa juste mesure : "Vingt ans après la grande révolution socialiste d'Octobre, le régime soviétique perpétra le plus grand massacre jamais mis en oeuvre en Europe en temps de paix." Le plus grand et le plus secret. L'instruction, le jugement (à huis clos), l'exécution, rien ne devait être su, alors qu'au même moment (janvier 1937-mars 1938) les procès de la "vieille garde léniniste", les funestes "procès de Moscou", rendus publics, constituaient un formidable leurre.

Officiellement, les victimes de la Grande Terreur étaient les "ennemis intérieurs", suspectés de rallier un jour la "cinquième colonne de saboteurs et d'espions". En réalité, tout le peuple russe fut visé, avec tout de même plus de risques pour les koulaks rescapés de la purge précédente et les citoyens soviétiques d'origine polonaise, allemande, finlandaise. Mais pourquoi donc cet acharnement ? Depuis le début de la guerre d'Espagne et la signature d'un "pacte anti-Komintern" signé par l'Allemagne, l'Italie et le Japon, Staline était convaincu de la marche inéluctable vers la guerre. Depuis la révolution d'Octobre, il avait appris le rôle puissamment déstabilisateur de celle-ci. En ordonnant ces "opérations secrètes de masse", il prenait les devants, il faisait de la prévention prophylactique.

L'expression de la peur, de la résignation, de la révolte
Les victimes de la Grande Terreur ont été doublement condamnées, à la mort et à l'oubli. Avec l'ouverture, en 1992, des archives du Politburo et "des ordres opérationnels du NKVD", leur mémoire a resurgi. Et grâce au travail de titan du photographe polonais Tomasz Kizny, qui a collecté les clichés de dizaines de milliers de photos d'identité judiciaire, c'est leur visage qui renaît, avec un nom, un état civil. Boris Nikolaïevitch Rozenfeld, Aleksandr Aleksandrovitch Lopatine, Anastasia Alekseïevna Bitsenko... sur plus de 100 pages, ils défilent, exprimant tour à tour "la peur, le désespoir, la résignation, parfois l'étonnement, l'incrédulité, ou alors la révolte et le mépris", souligne Tomasz Kizny.

La Grande Terreur avait son histoire, écrite il y a à peine cinq ans, avec notamment L'Ivrogne et la marchande de fleurs. Autopsie d'un meurtre de masse (Tallandier), de Nicolas Werth. Elle a désormais un visage et une topographie, grâce à ce trombinoscope de petites photos de 2 x 2 cm, à la photographie systématique des lieux de massacre et à la collecte des ultimes témoignages. "Notre passé est imprévisible", disait le poète et Prix Nobel russe Joseph Brodsky. Grâce à La Grande Terreur en URSS, livre militant et nécessaire, il l'est de moins en moins. »

Note
Joseph Antoine Mboh (30/12/2020)
Chaque jour est comme la première fois

« Son Éminence à chaque fois que je tombe sur un de vos livres, même l'ayant déjà lu c'est comme-ci c'était la première fois. Parce que c'est pas seulement des mots, mais il y a de l'espérance. Merci votre Éminence. »

Note
Thibault G. (24/12/2020)
mi-conte politique mi-roman d’anticipation. Un régal !

« Jeanne-Antide veut réveiller nos contemporains sous hypnose ; elle aimerait tenter, pour reprendre la belle expression d’André Malraux, de leur «donner conscience d’une grandeur qu’ils ignorent en eux». Luttant contre toutes les paresses, contre toutes les lâchetés - et Dieu sait si, de nos jours, elles sont fréquentes et innombrables, elle entend rendre à nos compatriotes la maîtrise de leur destin. »

Note
Agnès Thill, son blog (09/12/2020)
Agnès Thill, une députée libre

« Ma vérité de citoyenne et de députée libre, après avoir été humiliée, conspuée, menacée puis exclue de LREM pour avoir dit mon opposition au projet de loi bioéthique, et en particulier à « la PMA pour toutes ».
Je vous raconte mes origines, mon parcours intellectuel et spirituel, ma vie professionnelle, puis mon engagement politique en 2017. Je vous raconte, vus de l’intérieur, la campagne de 2017, le fonctionnement du groupe majoritaire, ses contradictions, son sectarisme, son parisianisme, ses méthodes, ses mensonges, la face cachée du « nouveau monde » qui nous était pourtant promis. Et par la même occasion, notre état de droit existe-t-il encore dans notre démocratie ?

Après cette expérience et si je n’avais pas été exclue, j’aurais quitté le groupe pour mieux servir mes concitoyens, car je suis du parti du bon sens. Je veux avoir la possibilité de voter « pour » une loi si elle est de bon sens, quel que soit le parti qui la propose, sans être ostracisée, cataloguée, placée dans une case, insultée, par des communautés minoritaires ou mes collègues par simple logique de pensée et de consignes de votes de groupe.

« Je n’ai pas changé d’un pouce, je suis ce que j’ai toujours été, habitée des mêmes valeurs, avec autant d’énergie et de dynamisme s’il fallait recommencer. »
Je vous souhaite une bonne lecture.
Agnès Thill, une députée libre »

Note
Anne (08/12/2020)
Bravo !

« Enfin une couverture cartonnée et quelle Passion illustrée !
Un super missel pour la prochaine semaine sainte. »

Note
Sebastien PAQ (02/12/2020)
Un roman sensationnel

« Un roman sans pareils. Cet ouvrage soulève des questions pertinentes avec une grande finesse.
Ajoutez à cela la qualité d'écriture d'Etienne de Montety et vous obtenez un roman d'exception ! »

Note
Alban de L. (02/12/2020)
Percutant

« En effet les catholiques ne peuvent se satisfaire de la messe connectée. Un tour d'horizon des réactions ecclésiastiques et politiques bienvenues pour le premier confinement , des arguments plus incisifs à affuter pour le deuxième : et surtout le courage de dire non, et de s'opposer à cet "aseptisation" de la foi. Dommage cependant qu'il n'y ait pas un tour d'horizon des réactions et actions cdu Tradiland qui n'ont pas été en reste face à ces persécutions ! »

Note
marie Noelle (30/11/2020)
"Corpus Christi" de mgr. Schneider

« Un livre magnifique, facile à lire. Je le cherche pour l'offrir à Noël. »

Note
gwen (30/11/2020)
Très chouette

« Je n'ai pas trop compris la remarque de "Réserve sérieuse" qui a dû le livre trop vite. Les méchants ne sont pas du tout des Boers (ils n'existent plus à notre époque) mais des nostalgiques de l'Apartheid. Et c'est justement cela que j'ai aimé dans ce roman: le passé croise le présent avec des références historiques sérieuses (on sent que l'auteur a lu des biographies de Baden Powell). C'est une belle aventure, de belles amitiés, du danger, des idéaux scouts. Dignes des meilleurs signes de piste! »

Note
Georges (28/11/2020)
Bizarre

« "Le manuscrit que publie (sic) les Editions du Cerf". Pour un site de littérature... Archi-nul. »

Note
Mme FERIGO Georgette (20/11/2020)
Saint François de Sales Aventurier et diplomate

« Un grand merci au Père Michel Tournade pour ce magnifique livre que je lis avec beaucoup d'attention et de bonheur. Facile à lire je vais pouvoir en offrir à mes enfants qui ont participé à des sorties de catéchisme aux Allinges. Ils retrouveront ainsi quelques passages de la vie de Saint François de Sales que leurs catéchistes avaient essayé de leur transmettre. »

Note
Fan de BP (16/11/2020)
Excellent recit d'aventure

« Quand la fiction se mêle à la réalité, et pour mieux comprendre l'Afrique du Sud, la naissance du scoutisme avec Baden-Powell... Beaucoup d'action et d'esprit scout. J'ai beaucoup aimé, mes enfants aussi. »

Note
un scout (16/11/2020)
Belle aventure scoute

« Vous faites un commentaire sur l'actualité qui n'a rien à voir avec le récit. Au contraire il est dit que Baden-Powell respectait beaucoup les Boers, même s'il les combattait. Un superbe récit de quelqu'un qui visiblement a aimé l'Afrique du Sud, qu'il présente avec plus d'espoir que vous. Une superbe aventure scoute. »

Note
Damien B (11/11/2020)
Parfait

« Cette BD réussi l'exploit de vous en apprendre plus sur Vauban que n'importe quel documentaire, et c'est très prenant et intéressant.
Je recommande vivement cette BD »

Note
Jérôme B. (04/11/2020)
Le point favorable

« Au fil des pages, le lecteur découvre un personnage attachant, patient, un peu mis à l'écart par sa famille et qui, toute sa vie, s'arrangea avec sa conscience, ses empêchements, son mal de vivre. La Grâce est un livre qui ne sombre jamais dans le pathos et aborde de front les secrets familiaux et les tourments de l'indécision. »

Note
J.M. (02/11/2020)
Un livre de combat

« L'illusion d'une guerre tournée à la seule défense est ici brillamment présentée par le général De Gaulle, dont les idées sur la guerre mécanisée et motorisée, rejetées par le Haut Etat-Major français, ont été reprises et utilisées contre son propre pays par l'Allemagne de Hitler.
Un dossier puissant pour porter la guerre actuelle, une fois la supériorité technique des Alliés acquise, au coeur du monde nazi.
Un livre de combat pour tous les américains qui ne veulent pas d'une illusoire ligne Maginot pour dérencdre la démocratie face à la dictature »

Note
Grisard (02/11/2020)
Neal Lozano: Délié, guide pratique de la délivrance

« Livre spirituel thérapeutique remarquable. Un vrai guide pratique de la délivrance. »

Note
Comité de lecture, Livres en Famille (29/10/2020)
Faux

« La vérité, c’est que, plus qu’une hérésie, ce fut une véritable religion qui professait la haine de la Création, de l’Incarnation, de la transmission de la vie. Nonobstant ses affirmations d’appartenance chrétienne, il s’agissait d’un réel nihilisme.
Cette doctrine fut condamnée comme hérétique au IVe concile de Latran en 1215. »

Note
bruno (28/10/2020)
Pour en finir avec le "pays cathare" ou avec le Catharisme ?

« Ce Mr parle d'un sujet qu'il ne connaît manifestement pas ! Le Catharisme était un Christianisme ! »

Note
Fan (28/10/2020)
un vrai travail d'historien - un bon moment

« Fond de Guerre froide, péripéties endiablées où l’on retrouve l’irrésistible mélange d’action et d’humour,
Alliant cet humour à l’ambiance inquiétante des grands romans d’espionnage, le récit est truffé de réjouissants clins d’œil au contexte social et politique de l’époque, ainsi qu’à d’autres grandes figures du panthéon de la bande dessinée franco-belge, de Gaston à Tintin. »

Note
Une amie de Livres en Famille (28/10/2020)
Réserve sérieuse

« ... Le dernier opus des Loups d'Eric Le Borgne, La vallée des éléphants, présente l'Afrique du Sud de manière un peu bisounours et sans beaucoup d'égards pour la communauté boer, c'est le moins qu'on puisse dire. Je sais qu'il faut des "méchants" dans un roman scout, mais ce sont tout de même les Anglais qui ont interné les Boers dans des camps de concentration au XIXe siècle. Plus près de nous, Winnie Mandela avait pour slogan "un Boer, une balle" - aujourd'hui ce sont des exactions permanentes et une guérilla de tous contre tous... bref, la "nation arc-en-ciel" , ce n'est vraiment pas le paradis, même pour les amateurs de safaris... »

Note
Frédéric Pons (28/10/2020)
Leçon de sagesse et de courage

« "Une leçon de sagesse et de courage, dans un style que n'aurait pas désavoué le Saint-Exupéry de Terre des Hommes et de Citadelle. »

Note
Boulevard Voltaire (28/10/2020)
Il est rare qu’un général prenne la parole

« Il est rare qu’un général prenne la parole alors qu’il est encore en service, qui plus est pour porter un message apolitique. Plus fréquents, en effet, sont les coups de gueule après la retraite, comme si le fait d’avoir atteint le bon nombre d’annuités faisait battre le cœur des chefs militaires d’une nouvelle et frondeuse énergie.
Pierre Gillet n’est pas de ceux-là. Officier de Légion étrangère ayant connu presque tous les théâtres d’opérations des trente dernières années, aujourd’hui général de corps d’armée, il vient de publier, aux Éditions Sainte-Madeleine, un abécédaire du commandement à la lumière des vertus chrétiennes : Qui est comme Dieu. Rien de tapageur, et pas de témérité confortable. Bien plutôt, une calme et puissante assertion, sans la moindre publicité.
On ne peut que conseiller à tout lecteur de Boulevard Voltaire de se procurer cet ouvrage, tant les problématiques du commandement se superposent à celles des relations humaines, du salut de l’âme et de l’amour comme moteur de toute grande chose.
Chaque page mérite d’être citée, car le texte, humble et dense, est frappé au coin du bon sens et de l’efficacité. Il y est question de dévouement au bien commun, de fidélité à sa parole, de simplicité et de goût du travail bien fait. Les chapitres sont courts et percutants, émaillés d’exemples opérationnels et de références bibliques. Ils concernent les sentiments élevés (l’honneur où l’amour) comme les expressions convenues (dont celle de « haut potentiel », très bien vue). Tout le monde, militaire ou non, chrétien ou pas, peut en faire son profit.
Décidément, l’armée semble ne pas cesser de mériter la place qui lui est faite dans l’esprit des Français. L’ouvrage du général Gillet en est une nouvelle preuve. »

Note
Murielle usseglio (24/10/2020)
1 ere page de couverture

« bonjour
pourrai-je voir la page de couverture livre fermé ?
merci »

Missel des dimanches et fêtes
Note
Marc W. (23/10/2020)
un projet politique ?

« Cet ouvrage a tout d’un projet politique, contre le progressisme, « cette religion », et en faveur du « bon sens ». Le fil rouge c'est bien l'équilibre : entre droit et devoir, entre fermeté et humanité, entre ceux qui dirigent et ceux qui exécutent. »

Note
Paris M. (23/10/2020)
et on peut en dire tant d'autres...

« A sa mort, Marthe a laissé des milliers de pages décrivant son cheminement spirituel. A leur lecture, De Meester sursaute. Ces textes, il les connaît. Il vérifie et découvre alors que Marthe Robin copiait. Et pas qu’un peu. Elle plagie Madeleine Sémer, Marie-Antoinette de Geuser – jusqu’à 23 passages dans une seule note –, Véronique Giuliani, Gemma Galgani, Anne-Catherine Emmerich, Catherine de Sienne, Thérèse d’Avila, au moins vingt-neuf auteurs pillés. « Un cortège exploité sans vergogne, note le carme ; vouloir repérer tous les plagiats c’est comme rechercher une aiguille dans des dizaines de meules de foin. » Ces emprunts sont travestis. Elle omet des mots, en ajoute d’autres, mais à chaque fois la comparaison entre la source et son texte effare. Le carme est embarrassé. Il n’ignore pas que l’autre théologien censeur a bouclé son travail en trois semaines, reconnaissant à la défunte toutes les vertus requises. »

Note
Comité de lecture, Livres en Famille (23/10/2020)
Conclusion douteuse ?

« Merci de votre intérêt. Les conclusions de l'auteur données ici, font partie du texte intégralement présenté de la 4° de couverture, comme c'est clairement indiqué au-dessus du paragraphe. D'autre part, en produits associés sont affichés les livres les plus connus des biographes certifiés de Marthe Robin. »

Note
Cécile (23/10/2020)
Témoignage d'une mère de famille sur Transmettre.

« “Commandé cet été, ce livre a été dévoré ! J’y reviens sans cesse. Beaucoup de réponses pour la mère de 5 enfants que je suis, un soutien incroyable pour beaucoup de moments délicats. Un excellent guide… même s’il est très exigeant. Comment trouver le temps et le calme, pour tout faire, expliquer, montrer…
Merci de ce livre qui m’éclaire énormément. Il a un ton bien à lui, sans rigidité, mais sans tomber dans le mantra baba-cool “how to raise happy kids”. Leur équilibre sera plus profond, ils seront non seulement bien dans leurs pompes mais solides, ancrés par l’amour de Dieu. Quelle tâche!
Merci aux auteurs et à la revue Transmettre. »

Note
Asterix (23/10/2020)
Vérité ?

« "Afin que, selon son voeu, triomphe l'exigence évangélique de la vérité." Si vous ne présentez ce livre qu'à titre de pièce au dossier, il faudrait retirer cette phrase qui laisse penser que vous cautionnez les conclusions (douteuses) de l'auteur. »

Note
Marcel H. (22/10/2020)
Du panache !

« On oublie trop souvent que le pamphlet et la satire sont des genres qui ont leurs lettres de noblesse depuis la plus haute Antiquité : Démosthène, Cicéron, Lucilius, Juvénal. Et la tradition, en France, est ininterrompue, du Roman de Renart à La Fontaine et de Voltaire à Zola, de Léon Bloy à Bernanos. Quand la veine s’est-elle tarie ? Lorsque l’enseignement de la rhétorique a disparu ? Lorsque les humanités ont été abandonnées ? Léon Daudet, né en 1867, a encore bénéficié des deux et, vu le talent qui était le sien, il ne pouvait que mettre à profit les instruments mis à sa disposition. »

Note
Gau (22/10/2020)
Étonnement de cette collaboration de pub

« Étonnement devant cette présentation par votre maison.
Ne serait-ce que parce que le travail de ce Carme, réalisé en tant qu’expert mandaté par le diocèse lors du travail de procès diocésain, bénéficiait du secret professionnel.
Non retenu, ni dans le diocèse, ni à Rome, cela supposerait en outre une certaine modestie. Ou alors il faudrait publier simultanément les autres travaux, retenus eux, mais couverts par le même secret professionnel. »

Note
Olivier S. (22/10/2020)
Merci pour votre courage

« Ce livre est essentiel. Je pense que si le pape François a permis que Marthe Robin soit nommé vénérable, c'est en raison de son charismatisme, de son oecuménisme et de ce qu'elle a fait pour instaurer la nouvelle messe ! »

Note
Jérôme B. (22/10/2020)
a ne pas lire

« Fervent des foyers de Chateauneuf, je suis consterné par cet ouvrage et sa diffusion. »