Le mythe de la violence religieuse

Idéologie séculière et violence moderne

Disponible sous peu

29,00 €

En savoir plus

Cavanaugh déconstruit brillamment un mythe fondateur de la modernité et ouvre de nouvelles voies à la réflexion sur l'origine de la violence.


L'auteur : William Cavanaugh
William Cavanaugh, 53 ans, directeur d'un centre de recherches à l'Université DePaul de Chicago, est l'un des plus importants théologiens catholiques américains. Il est notamment l'auteur de deux essais remarqués : Être consommé, critique originale du consumérisme, et Le Mythe de la violence religieuse.

Co-auteur(s) : Traduction d'Anne Fouques Duparc

4ème de couverture

C'est une idée dominante : la religion promeut la violence car elle est absolutiste, source de divisions et irrationnelle.

Mais peut-on séparer la violence "religieuse" de la violence "séculière" ?

C'est la question que pose William Cavanaugh dans cet essai magistral publié simultanément aux Presses de l'Université d'Oxford et en France.

Au cœur du problème, l'invention d'un concept universel de "religion" accompagnant l'émergence de l'Etat moderne et la marginalisation de l'Eglise.

L'examen historique des " Guerres de religion " révèle qu'on ne peut isoler le facteur religieux de la résistance des élites locales face aux menées centralisatrices des souverains.

L'Etat-nation s'est approprié le sacré, devenant lui-même l'objet d'une nouvelle "religion" exigeant une loyauté exclusive conduisant à la guerre. En Occident, le mythe de la violence religieuse est une arme pour limiter le rôle public des chrétiens.

En politique étrangère, il légitime la " guerre libérale de libération " contre les sociétés non-séculières.

Fiche technique

Catégories Livres Religion Théologie, Philosophie
ÉditeurL'Homme Nouveau
ReliureBroché
Parution2009
Nombre de pages ou Durée390
Hauteur22.5
Largeur13.5

Du même auteur

Dans la même catégorie

Commentaires clients

Donner votre avis

Le mythe de la violence religieuse

William Cavanaugh
Le mythe de la violence religieuse
Idéologie séculière et violence moderne