Je n'ai pas dit au revoir à mon bébé

Comprendre et traverser le deuil anténatal

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LE SALON BEIGE - 15 octobre 2018 :

   Pendant que nos ministres de la culture de mort promeuvent l’avortement pour tous, ce lundi était la journée internationale du deuil périnatal.

   Oui, parce que après 12 semaines l’embryon est devenu une personne, par l’opération de la loi démocratique. Sauf pour les bébés atteints d’une potentielle anomalie non-conforme, qu’il est possible d’eugéniser jusqu’à la naissance. Après ce n’est pas possible. Pour l’instant comme dirait Agnès Buzyn…

   En France 7 000 parents chaque année sont confrontés à la mort d’un nouveau-né. 1% des grossesses. Plus du double que les morts sur la route… La Voix de Nord lève le voile sur ce drame avec plusieurs articles : Quand un nouveau-né meurt, elle aide ses parents à faire le deuil, en le photographiant Deuil périnatal « J’ai besoin de ces photos pour me souvenir de ses traits » Jeudi, le même quotidien évoquait l’accouchement sous X : Quand l’hôpital raconte en images les premiers pas des bébés nés sous X. On estime à environ 600 le nombre d’accouchements sous X chaque année en France.


L'auteur : Catherine Radet
Catherine Radet est médecin pédiatre et membre du Comité d'aide à la réflexion éthique au Centre hospitalier de Cholet. Elle exerce sa profession en maternité, néonatologie, pédiatrie générale, unité d'adolescents et consultations spécialisées. Dans ce cadre, elle est régulièrement confrontée aux conséquences du deuil anténatal, sur lequel elle a mené une enquête durant plus de dix ans.

4ème de couverture

    Lorsque la mort fait irruption dans la chair de notre chair, comment réagir et avec qui partager l'indicible ?

    La perte d'un enfant in utero, quelle qu'en soit la cause (fausse couche, IMG, IVG...), provoque une crise identitaire et un traumatisme profonds, souvent maintenus dans le secret. Il importe cependant que les parents éprouvés, leurs autres enfants et leurs proches reconnaissent et traversent ce deuil, si délicat soit-il, afin de ne pas en porter les conséquences douloureuses toute leur vie.

    Cet ouvrage pose un regard inédit sur le deuil anténatal, véritable tabou social, dans ses aspects humains, médicaux, psychologiques, sociologiques, philosophiques et spirituels. Il s'appuie sur de nombreux témoignages et offre des ressources salutaires pour dépasser les blessures et les difficultés liées à ce douloureux événement.

     Un voyage en profondeur, à la rencontre de son enfant et de soi-même, qui ouvre un chemin possible de consolation, de guérison et d'espérance.

Fiche technique

Catégories Livres Famille Défense de la vie
ÉditeurQuasar
ReliureBroché
Parution2017
Nombre de pages ou Durée280
Hauteur22
Largeur15

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Commentaires clients

Note 
(14/02/2019)
Réconfort dans la peine immense

Ces mots sont écrits à l'encre des larmes de ceux qui ont connu le drame d'une grossesse interrompue, que ce soit par mort foetale, fausse-couche, interruption médicale ou volontaire de grossesse ou autre. Sans jugement, l'auteur pose des mots sur la souffrance du deuil périnatal, d'autant plus lourde qu'elle est méconnue.
Ce livre invite à une traversée du deuil spécifique de l'enfant à naître, par une approche à la fois psychologique, sociologique, philosophique et psychologique, toute en délicatesse et en profondeur.

    Note 
    (16/10/2018)
    Importante cette lecture

    Nous pleurons toujours... mais ce livre explique, panse les blessures de l'âme et du corps et peu à peu nous retrouvons la paix

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    Catherine Radet
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