La Grâce (2ème partie) - Carnets spirituels N°29
Editorial de l'abbé Michel Simoulin.
Au sommaire :
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La Grâce et la Souffrance
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Les facultés humaines et la Grâce
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La Grâce et l’Espérance
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A partir de quand y a-t-il Grâce ?
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Existe-t-il une préparation à la Grâce ?
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Les différentes dénominations de la Grâce ?
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Les conflits entre la Grâce et la Liberté ?
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Est-il possible de se savoir en état de Grâce ?

1902-1984. Le Père Bernard-Marie de Chivré aura été, comme le Père Calmel, l’image exemplaire d’un religieux dominicain ayant subi une continuelle persécution ecclésiastique pour sa fidélité. Fidèle aux traditions et à la vocation de son Ordre ; fidèle à la théologie du Docteur commun de l’Église, saint Thomas d’Aquin ; fidèle à la dévotion dominicaine à la Vierge Marie, fidèle au chapelet, le P. de Chivré a été persécuté surtout pour son inébranlable fidélité, dans le rite dominicain, à la messe catholique traditionnelle, latine et grégorienne.
Avant d’être persécuté pour sa fidélité à la messe, le P. de Chivré était déjà mortellement suspect pour son amitié militante à l’égard d’Itinéraires la revue de Jean Madiran. Cette longue amitié militante a commencé avec la naissance de la revue, et le P. de Chivré l’a maintenue jusqu’à sa mort. C’était une grande partie de sa pensée, de sa préoccupation, de sa sollicitude, de sa vie.