La bonté et le silence – (3ème partie) Carnets spirituels N°73
Editorial de l'abbé Simoulin.
Pourquoi aborder le sujet de la bonté, si cette vertu est l’apanage de Dieu et uniquement de Dieu ? La réponse à cette objection est toute simple : ne pas s’y intéresser, ce serait oublier que Dieu nous a créé à son image et que nous avons tous en nous cette vertu, vertu que nous avons développée ou vertu qui nous reste à faire grandir en nous.
Sommaire :
- Editorial
- Le bavardage en lui-même
- Le bien commun à travers notre époque
- La pierre de base
- Le bien commun et nos voeux
- Le bien commun et la Création
- Les joies du bien commun
- Le bien commun dans la vie religieuse

1902-1984. Le Père Bernard-Marie de Chivré aura été, comme le Père Calmel, l’image exemplaire d’un religieux dominicain ayant subi une continuelle persécution ecclésiastique pour sa fidélité. Fidèle aux traditions et à la vocation de son Ordre ; fidèle à la théologie du Docteur commun de l’Église, saint Thomas d’Aquin ; fidèle à la dévotion dominicaine à la Vierge Marie, fidèle au chapelet, le P. de Chivré a été persécuté surtout pour son inébranlable fidélité, dans le rite dominicain, à la messe catholique traditionnelle, latine et grégorienne.
Avant d’être persécuté pour sa fidélité à la messe, le P. de Chivré était déjà mortellement suspect pour son amitié militante à l’égard d’Itinéraires la revue de Jean Madiran. Cette longue amitié militante a commencé avec la naissance de la revue, et le P. de Chivré l’a maintenue jusqu’à sa mort. C’était une grande partie de sa pensée, de sa préoccupation, de sa sollicitude, de sa vie.