Devenir hostie - Une spiritualité authentiquement évangélique
Avec cet ouvrage salutaire pour rectifier bien des a priori, on découvre alors combien, loin de tout dolorisme ou masochisme irrecevables, « devenir hostie » conduit à vivre uni au Christ et à assurer la fécondité de nos actions.
"Devenir hostie ! Il nous semble nécessaire dans un premier temps de plonger dans l’Écriture, l’enseignement des saints et du Magistère pour fonder cette spiritualité de l’offrande, tant son langage est devenu difficilement accessible pour beaucoup. Le lecteur constatera par lui-même combien l’offrande victimale se trouve à la racine de sa foi et du salut en Jésus Christ. Sur ces fondements solides, nous pourrons avancer pas à pas et proposer des pistes concrètes, adaptées, afin que chacun puisse devenir de plus en plus « hostie »."
CLAVES, abbé Paul Roy, 2025, en quatre parties :
Dans Devenir hostie (Artège 2025), le P. Joël Guibert propose une puissante méditation spirituelle sur l’appel à se livrer à Dieu comme le Christ s’est livré pour nous, pour devenir avec lui une victime de l’amour du Père. En des pages intenses et lumineuses, il invite le lecteur à entrer dans cette dynamique d’offrande, seul chemin vers une fécondité véritable.
Lire Devenir hostie, c’est entrer dans une aventure spirituelle qui sort résolument des sentiers battus du « catholiquement correct ». Cet ouvrage dérange parfois, bouscule souvent, mais il nourrit profondément. À mesure que les pages se tournent, se révèle avec toujours plus de clarté le mystère bouleversant d’un Dieu qui a sauvé le monde non pas par la puissance ou la gloire, mais en choisissant l’état de victime, en se faisant agneau, offert et immolé pour nos péchés. Négliger cette dimension de l’offrande, c’est risquer de vider le mystère du Christ de sa substance, de l’adorer de manière abstraite, d’appauvrir l’amour que nous lui devons. C’est aussi affaiblir notre intelligence du sacerdoce, qu’il soit ministériel ou commun. Car si tout prêtre est appelé à devenir hostie, tout baptisé l’est aussi. Là réside la grandeur véritable du laïcat : non dans l’activisme, mais dans une union intime à l’offrande du Christ. Mais cette spiritualité ne peut être reçue que si l’on en comprend le ressort secret : l’amour. Un amour oblatif, humble et fervent, qui se donne sans retour. Sans amour, le langage de la victime devient inaudible, voire insupportable. C’est peut-être le drame de notre époque : ce déficit d’amour sacrificiel, qui explique bien des impasses spirituelles, bien des tristesses ou des stérilités dans la vie chrétienne. Il nous faut donc demander au Christ de nous révéler les profondeurs de son amour rédempteur, de nous plonger dans ce feu ardent qui l’a conduit jusqu’à la croix. L’âme touchée par cet amour devient à son tour missionnaire, zélée pour les âmes, désireuse d’offrir sa vie à l’œuvre de la rédemption. Tel est le fruit d’une authentique spiritualité victimale : un amour dilaté, puisé au Cœur du Christ et diffusé dans le monde. Voilà pourquoi Devenir hostie n’est pas un livre à parcourir distraitement. C’est une lecture à faire à genoux, si possible devant le Saint-Sacrement. Une lecture qui appelle des résolutions, un engagement de prière, une offrande concrète de soi.
Une lecture qui bouleverse et transforme, si on la laisse descendre dans le cœur. Et surtout, une lecture à vivre, jour après jour, dans les joies comme dans les épreuves de nos existences, au cœur de l’Église et du monde.
L'HOMME NOUVEAU, N°19 juillet 2025, Blandine Fabre :
Je vous exhorte (…) à offrir vos personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu », ainsi parle saint Paul aux premiers chrétiens. L’hostie qui est consacrée chaque jour sur l’autel doit donc être notre modèle. Commençant par rappeler toute la doctrine de l’Église sur le saint sacrifice de la messe et sur le Christ, seul grand prêtre et victime par toute sa vie, le père Joël Guibert montre la beauté de la vocation du prêtre, appelé à être un autre Christ, prêtre et victime parfaite, puis de tout fidèle, qui doit s’offrir à sa suite et comme lui. La notion de victime et d’offrande retrouve ici toute sa grandeur, à contrecourant d’un monde refusant toute idée de souffrance et à l’opposé de la théologie contemporaine. Abandon, mortification, ascèse sont nécessaires pour s’offrir entièrement à l’amour de Dieu et ainsi participer à la rédemption du monde en ayant la même soif du salut des âmes que Jésus. C’est également le moyen le plus parfait pour entrer dans l’intimité de la vie divine et avancer en sainteté. L’auteur appelle à relever le défi pour l’Église de « redécouvrir le lien intime qui unit la Croix et l’amour ».
Différentes prières clôturent ce livre (consécration au Sacré Coeur, consécration à Dieu par Marie, prière d’abandon).
LE SALON BEIGE, Michel Janva, 17 avril 2025 :
Le père Joël Guibert, prêtre du diocèse de Nantes, exerce sa mission entre l’écriture de livres de spiritualité et la prédication de retraites. Il vient de publier un ouvrage intitulé Devenir hostie, dans lequel il réhabilité les notions de sacrifice, de mortification, de pénitence, d’ascèse… Alors que ces notions ne font, bien souvent, plus partie de l’enseignement, l’appel de l’Évangile est clair : « Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu : c’est là le culte spirituel que vous avez à rendre » (Rm 12,1)
Que signifie « Devenir hostie » ? Le père Guibert nous guide à la découverte de ce trésor décisif de la foi chrétienne.
Réfutant une compréhension étriquée du vocabulaire religieux, l’auteur, à l’aide de nombreux saints, nous rappelle qu’il n’y a pas d’amour sans joie ni sacrifices. Il prodigue de précieux conseils pour nous libérer de nos entraves, pour notre croissance intérieure et notre prière. Loin de tout dolorisme ou masochisme irrecevables, « devenir hostie » conduit à vivre uni au Christ et à assurer la fécondité de nos actions.
L'appel de l'Évangile est clair : « Je vous exhorte donc, frères, par la miséricorde de Dieu, à offrir vos personnes en hostie vivante, sainte, agréable à Dieu : c'est là le culte spirituel que vous avez à rendre » (Rm 12,1). Que signifie « Devenir hostie » ? Le père Guibert nous guide à la découverte de ce trésor décisif de la foi chrétienne.
Naturellement, notre premier mouvement est celui de la répulsion. « Réparation, sacrifice, ascèse, offrande… », ces mots appartiennent à un vocabulaire désuet et qui a le plus souvent disparu de la spiritualité contemporaine. Réfutant une compréhension étriquée du vocabulaire religieux, l'auteur, à l'aide de nombreux saints, nous rappelle qu'il n'y a pas d'amour sans joie ni sacrifices. Il prodigue de précieux conseils pour nous libérer de nos entraves, pour notre croissance intérieure et notre prière.

Le père Joël Guibert, prêtre du diocèse de Nantes, exerce sa mission entre l'écriture de livres de spiritualité et la prédication de retraites, destinées à tout public. Il est l'auteur, entre autres, de Renaître d'en haut, L'art d'être libre, Rendre amour pour amour et de La puissance de la Foi, Prêcher dans l'Esprit-saint
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- 2 avril 2025
- Nombre de pages
- 340
- Hauteur
- 21.5
- Largeur
- 13.5
- Épaisseur
- 2.2
- Poids en KG
- 0.339