Ceux qui devraient demander pardon - La légende noire espagnole et l'hégémonie anglo-saxonne
Présentation de Arnaud Imatz,
Traduction de Nicolas Klein,
Préface de Carmen Iglesias, directrice de l'Académie royale d'Histoire d'Espagne.
Un livre qui a rencontré un énorme succès en Espagne : plus de 100 000 exemplaires vendus !
Au sommaire :
- Introduction : Qui contrôle le passé, contrôle le présent... et l'avenir
- La seule conquête "mauvaise" est la conquête espagnole de l('Amérique
- Lorsque Dieu a créé le jardin d'Eden, il n'a pas pensé à l'Amérique
- Bartolomé de las Casas : le "saint" qui a fait de l'enfer un paradis
- Martin Luther et l'éclair qui a changé l'histoire
- L'Angleterre, nation choisie par Dieu qui est devenue un empire prédateur
- La "pauvre petite Hollande", fondatrice d'un empire qui reposait sur l'esclavage
- Les "pieux" puritains des Etats-Unis fondateurs d'une république esclavagiste à la" destinée manifeste"
- Les autres juges hypocrites du "tribunal de l'histoire"
- Le Forum de Sao Paulo, main d'oeuvre bon marché de l'impérialisme
- Avant de juger l'Espagne, il faut la connaître
- Il n'y a pas de patrie sans histoire
- Epilogue : quand le pape François était le "père Jorge" ou quand il n'y avait pas à demander pardon
- Bibliographie - Bibliographie citée
POLITIQUE MAGAZINE, Hilaire de Crémiers, 4 mai 2025 :
Non, la conquête espagnole ne fut pas la légende noire racontée complaisamment par les récits officiels concoctés sciemment, d’abord par les auteurs anglo-saxons – Angleterre et États-Unis –, puis acceptés et repris par le monde entier, y compris le monde catholique et latin, y compris l’Espagne (et le Portugal), y compris et surtout – malheureusement – les pays eux-mêmes, héritiers pourtant de cette magnifique hispanité tellement décriée : ils souffrent depuis plus de deux siècles de l’instabilité chronique et dévastatrice que suscite en leur sein cette formidable contradiction entretenue à dessein par la perfidie anglo-saxonne, celle-là même qui fit tout, depuis le XVIe siècle, pour détruire cette œuvre grandiose, politiquement et moralement civilisatrice.
Et, d’abord, au sud du Rio Grande, les populations autochtones sont toujours là, nombreuses, majoritaires même métissées ; au nord elles n’existent plus, sauf dans des réserves, car ce fut une extermination selon la définition de Franklin qui résumait toute une politique : « un bon indien est un indien mort ».
Certes, il y eut des erreurs ; il se commit des injustices ; comme en toute conquête et toute domination, il y eut des carnages et des répressions. Mais les fameux conquistadors ont libéré tous ces peuples de tyrannies affreuses, incas, aztèques ou autres, où la tuerie, le sacrifice humain, le cannibalisme, le viol collectif, la destruction systématique, l’esclavage étaient la règle. Il n’était pas bon d’être un enfant ni une femme dans l’Amérique précolombienne. L’auteur, Marcelo Gullo Omodeo, avec une science remarquable, retrace l’immense travail de civilisation entrepris dès les commencements de la conquête par le génie espagnol : des écoles, des universités, des hôpitaux, des artistes formés sur place et en Espagne, indiens et qui entrent eux-mêmes dans l’hispanité. Loin des clichés de Las Casas, le dominicain faussaire qui sert de caution religieuse à un absurde dénigrement.
Il existe heureusement une tradition universitaire traditionaliste et nationaliste en Amérique du Sud, avec des noms qui devraient être illustres et qui sont systématiquement occultés, une école de pensée hispanophile et catholique. Les Anglo-saxons, les États-Unis, selon la doctrine Monroe, ont toujours veillé à ce que l’Amérique du Sud ne connaisse que le sang, l’instabilité, le crime, des démocraties et des dictatures sans visée historique. Cet ouvrage est admirablement documenté et, comme on dit aujourd’hui, sourcé. Ajoutons qu’il y eut en France sur cette question des auteurs qui ont tout expliqué lumineusement, par exemple un Marius André, un intellectuel d’Action française mort à la guerre de 14-18, malheureusement aujourd’hui méconnu et non cité par notre auteur, un Jean Dumont également.
Une certitude : il est grand temps que les pays latins et catholiques se ressaisissent pour récupérer et continuer leur histoire. Le monde anglo-saxon, germanique, protestant l’a emporté en imposant sa vision et son récit. Et le monde latin s’est mis à son école, stupidement, et jusqu’à la politique républicano-maçonnique qui l’a miné intérieurement, et jusqu’à la religion catholique qui en a été subvertie !
PASSE PRESENT - TV LIBERTE Philippe Conrad, janvier 2025
Pendant plus de quatre siècles, à l’initiative des puissances anglo-saxonnes, de très nombreux pays ont exigé que l’Espagne demande pardon pour de prétendus crimes commis lors de la conquête du Nouveau Monde. Plus tard et jusqu’à aujourd’hui, l’Espagne sera aussi accusée d’avoir brimé les droits des populations indigènes. Mais des voix s’élèvent contre cette repentance, dont celle de Marcelo Guldo Omodeo qui affirme « Il n’y a pas eu d’invasion espagnole de l’Amérique mais une libération ». Mais qu’en est-il réellement ?
LE NOUVEAU PRESENT, Michel Festivi, janvier 2025 :
Dans sa préface, Carmen Iglesias, Directrice de l’Académie Royale d’histoire et membre de l’Académie Royale espagnole rappelle qu’il est capital, comme l’a fait Marcelo Gullo, que la défense de la vérité des faits se doit d’être un combat permanent. Car comme l’auteur le soutient dans sa conclusion, « il n’y a de Patrie sans histoire » et qu’il faut bannir les reconstructions mémorielles qui « se moquent éperdument de la vérité historique et font de l’histoire une espèce de tribunal du passé. » Puisse nos universitaires, nos élites, nos autorités s’en inspirer. A l’orée d’une nouvelle année, on peut toujours rêver. Véritablement, je recommande la lecture de ce livre.
? pHILIPPE coNRAD? Voici le premier ouvrage qui met en lumière l'importance de l'héritage espagnol face aux atrocités commises par les ennemis de l'Espagne.
Dans ce livre exceptionnel, Marcelo Gullo démontre que, devant le "Tribunal de l'histoire", l'Espagne a été jugée par des juges partiaux et de faux témoins. Et il affirme, preuves à l'appui, que l'Amérique, avant 1492, ressemblait plus à l'enfer qu'au paradis, car les sacrifices humains, le cannibalisme, l'esclavage, le machisme et la prostitution régnaient partout.
Il rappelle que, pendant des siècles, des pays comme la Grande-Bretagne, la Hollande ou les Etats-Unis ont exigé de l'Espagne qu'elle s'excuse pour les prétendus péchés commis lors de la conquête de l'Amérique, alors qu'en réalité, ce sont ces mêmes nations qui devraient le faire car leurs mains sont tachées de sang.
L'Espagne n'a pas à s'excuser car la conquête de l'Amérique a été une tentative unique de faire prévaloir la justice et les valeurs chrétiennes à une époque brutale et sanguinaire. Et c'est précisément cette tentative réussie qui a fait de l'Espagne une exception dans l'histoire de l'humanité, car jamais auparavant ou depuis, une nation ne s'est comportée de la sorte.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- 2024
- Nombre de pages
- 494
- Hauteur
- 22
- Largeur
- 14
- Épaisseur
- 3.4
- Poids en KG
- 0.520