Un monastère de Saint Pierre Fourrier ''Les Oiseaux"
Illustration de la couverture : Mère Alix Leclerc enseignant sous le regard de saint Pierre Fourrier, fondateur de la congrégation.
L'éditeur :
Cet ouvrage peu connu est pourtant le chef-d'oeuvre du célèbre académicien ! écrit quelques mois avant sa mort en 1932, à la fois biographie de saint Pierre Fourier, de Mère Alix Le Clerc et des 5 premières fondatrices de cette nouvelle congrégation enseignante des Chanoinesses de Saint Augustin, histoire des différentes Maisons, heures héroïques sous la Terreur, fine analyse des Constitutions, l'ouvrage retrace la vie du monastère parisien des Oiseaux, que René Bazin a bien connu : ses filles y furent pensionnaires, puis ses petites-filles ! Et chaque année, il se rendait en Angleterre, où le Monastère avait migré suite aux expulsions de 1904, pour y visiter une de ses filles, devenue religieuse.
Réédition dédiée aux Dominicaines enseignantes "qui, dans la fidélité à leurs Constitutions, maintiennent dans leurs écoles les méthodes pédagogiques traditionnelles, suivant ainsi les traces des Chanoinesses de Saint Augustin".
Au sommaire :
- Pourquoi ce livre a-t-il été écrit ?
- Saint Pierre Fourrier
- Premières fondations
- Lettres de saint Pierre Fourrier. Autres fondations. Dernières années et mort du fondateur
- La règle
- L'ordre au XVIII° siècle
- L'époque révolutionnaire
- L'hôtel des Oiseaux à Paris. Le monastère
- Le villino romain
- Esquisses de portraits
La bienheureuse Mère Alix Le Clerc, sous la direction de saint Pierre Fourier, fondait en Lorraine, au temps de saint François de Sales, une Congrégation Notre-Dame, vouée à l’instruction des jeunes filles. Ce nouvel Ordre des Chanoinesses de Saint Augustin ouvrait bientôt des monastères (traduisez : des pensionnats et externats) dans la France entière, et jusqu’en Indochine.

Juriste et homme de lettres, René Bazin est né à Angers en 1853. Journaliste au Figaro, au Journal des débats et à L’Écho de Paris, il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels La Terre qui meurt (1899), Les Oberlé (1901), et Le blé qui lève (1907). Ses biographies demeurent des références historiques.
Élu à l'Académie française en 1903, il meurt en pleine gloire littéraire le 19 juillet 1932, père d'une famille de huit enfants