Les journées de Mai 68 - Les dessous d'une révolution
Les folles journées de mai ont frappé la France de stupeur. Un pays que tous les observateurs étrangers estimaient stable a paru sombrer dans l'anarchie...
Des photos et documents en noir et blanc in-texte.
Les folles journées de mai ont frappé la France de stupeur. Un pays que tous les observateurs étrangers estimaient stable a paru sombrer dans l'anarchie et la révolution. Comment cela at-til été possible ?
Ce livre de François Duprat répond aux questions-clés :
- Qui était derrière les émeutes ?
- La fermeture de la Sorbonne a-t-elle été une provocation ?
- Un putsch militaire était-il en préparation le 29 mai ?
- Pourquoi le PC a-t-il empêché la Révolution ?
Outre ces révélations, le livre trace un tableau complet des groupuscules gauchistes : leurs chefs, la situation des uns par rapport aux autres. Le chapitre sur le noyautage de la classe ouvrière montre l'implantation gauchiste dans certains secteurs de l'économie nationale.
En annexe les biographies des chefs révolutionnaires, un tableau des effectifs des mouvements, une chronologie.
Dans son introduction et sa post-face Maurice Bardèche trace un tableau des causes politiques, sociologiques et intellectuelles de la crise avec les conséquences dans un proche avenir.

François Duprat n’était pas qu’un simple professeur d’histoire-géographie. Figure du Front national de Jean-Marie Le Pen, créé cinq ans et demi plus tôt, il en incarnait la tendance “nationale-révolutionnaire”. Candidat en Normandie, il n’avait obtenu, au premier tour des législatives, le 12 mars, que 0,74 % des voix. Inconnu du grand public, il n’avait donc, de surcroît, aucun poids électoral.
Alors, pourquoi et par qui fut-il ainsi assassiné ? Après quatre ans d’enquête, un non-lieu sera prononcé, le 1er octobre 1982. Depuis, au nom de la “sûreté de l’État”, le ministère de l’Intérieur refuse l’accès à certaines pièces du dossier. Militant nationaliste radical, tout en rondeur, picaresque, agitateur compulsif, passionné par le trotskisme, Duprat était aussi adoré que haï dans son milieu. Fasciné par les services secrets, on l’a dit agent américain, soviétique, chinois…, il est, en revanche, quasi certain qu’il travailla pour les services français — notamment au Congo et au Nigeria — et qu’il était en contact avec la DST. Il est sans doute mort de ses existences parallèles. À un moment où, de Jean de Broglie (1976) à la tuerie d’Auriol (1981), en passant par Henri Curiel (1978), le crime politique était redevenu “tendance”. Valeurs actuelles. Photo DR
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- Janvier 2008
- Nombre de pages
- 224
- Hauteur
- 19
- Largeur
- 1.5