Jean Sévillia

Le dernier Carré, combattants de l'honneur et soldats perdus - De l'Antiquité à nos jours

Nouvelle édition revue et augmentée.

Avec la collaboration de Georges Ayache ; Vincent Bernard ; Mathieu Bock-Côté ; Paulin Césari ; Christophe Dickès ; Patrice Franceschi ; Emmanuel Hecht ; Alexandre Jevakhoff ; Pierre Joannon ; Vincent Jolly ; Sébastien Lapaque ; Thierry Lentz ; Jean Lopez ; Joseph Macé-Scaron ; Jean-Pax Méfret ; Christophe Parry ; Rémy Porte ; Isabelle Schmitz ; Jean-Louis Tremblais ; Jean-René Van der Plaetsen ; Agnès Walch.

21,80 €
En réapprovisionnement, expédition sous 5 à 12 jours.

INSTITUT ILLIADE, Sixtine Chatelus – Promotion Jean Raspail  :

  Fataliste ou héroïque, être le dernier n’est pas toujours un déshonneur et, à travers chaque partie de l’histoire narrée dans ce livre, il est possible de penser que les derniers combattants d’une lutte finalement perdue restent invaincus. L’intérêt de cet ouvrage est le même que dans tout récit historique : apprendre, comprendre et s’inspirer. Il est plus instinctif de vouloir chercher des enseignements dans des récits de vainqueurs que de vaincus mais la question soulevée dans les vingt-cinq passages de l’histoire du monde repris dans le dernier carré est justement : ne pas remporter la victoire, est-ce synonyme de défaite ?

   D’un point de vue purement stratégique ou militaire, la réponse à cette question parait évidemment positive. Cependant, quelle que soit la raison de mener un combat et bien qu’il soit finalement perdu, des Thermopyles aux combattants kurdes de Kobané, ces défaites « dans l’honneur » donnent à redéfinir le terme de victoire. « Former le dernier carré n’empêche pas par principe d’être vainqueur » Dans notre monde en déroute, alors que nous menons un combat qui peut paraître vain, lire ces récits est profondément inspirant. Au-delà du fait que si nous cessons de nous battre, nous laissons effectivement la victoire à l’adversaire, continuer un combat que tous pensent perdu peut se faire pour de nombreuses raisons qui toutes encouragent notre lutte : pour l’honneur, par bravade, pour la foi dans notre idéal, pour laisser le temps à d’autres de préparer la relève, pour l’aventure, pour s’inscrire dans la longue mémoire. Mais aussi, comme les camisards des Cévennes, pour incarner « pour la postérité l’esprit de liberté et de résistance face à l’absolutisme » (p.84), comme les derniers indiens du Roi de France, pour suivre ce « désir ancestral des hommes de résister à un mouvement qu’ils croient pouvoir arrêter » (p.110) ou encore, à l’instar des Irlandais rêvant il y a un siècle d’une république, pour « une cause désespérée mais pas une cause perdue » (p.224).

   À la lecture de ces récits qui illustrent l’esprit de sacrifice à travers l’histoire, nous formons donc notre esprit à la possibilité de mener un combat sans espoir. Mais, loin de nous décourager, cette perspective ne fait que galvaniser notre volonté de lutter jusqu’au bout. Ce n’est qu’en baissant les armes que nous serons vaincus.

NAPOLEON MAGAZINE, Amélie Marineau-Pelletier :

   Le dernier carré, collectif dirigé par Jean Sévillia et Jean-Christophe Buisson, journalistes français spécialisés en histoire, nous livre 25 courts essais qui s’arrêtent sur des moments de l’histoire où une guerre était perdue pour l’une des parties et durant lesquels une poignée d’hommes avait lutté jusqu’au bout, même si la défaite s’avérait inévitable. Les textes donnent priorité à des cas moins connus du public et traversent à la fois les âges, de l’Antiquité à nos jours, mais aussi les espaces, incluant le Mexique, le Japon, la France, la Tunisie et le Canada. Plus qu’une présentation factuelle de ces moments d’histoire, les auteurs explorent, dans un style clair et concis, les motifs ayant poussé ces hommes au sacrifice en questionnant le patriotisme, la foi religieuse, la fidélité et l’honneur pour tenter d’expliquer leur ultime sacrifice. Une éclairante mise en perspective de ces évènements sur un temps long, à lire ! 

LE FIGARO LITTERAIRE : Nouvelle édition revue et augmentée de trois chapitres de ce "beau livre d'or de la force d'âme". Grand succès public et critique.

PRESENT, Anne Le Pape, 26 novembre 2021 :

   Jusqu’au sacrifice suprême Jean Sévillia est, avec Jean-Christophe Buisson, le maître d’œuvre du Dernier Carré (ne nous y trompons pas, il ne s’agit pas d’un ouvrage de plus sur l’épopée napoléonienne). S’y trouvent évoqués les combats souvent désespérés mais menés jusqu’au bout de poignées d’hommes défendant leurs idées envers et contre tout. Où l’on comprend qu’aucun sacrifice n’est jamais inutile.

LE BARROUX : Nouvelle édition, revue et augmentée

   L’héroïsme oublié des champs de bataille. De 480 av. J.-C. jusqu’à nos jours, 25 récits de bravoure, tableaux saisissants d’hommes courageux et volontaires.

MEDIA PRESSE INFOS, Octobre 2021 :

   L’ouvrage débute avec les 300 soldats de Sparte dirigés par le roi Léonidas qui combattent jusqu’à la mort à l’entrée du défilé des Thermopyles face à l’offensive du roi des Perses. Sans citer les vingt-cinq chapitres, retenons-en quelques-uns...

   L'esprit de sacrifice à travers l'histoire.

   " Merde ! La garde meurt et ne se rend pas ". La célèbre apostrophe, prêtée au général Cambronne à Waterloo illustre le mépris de la mort et le sacrifice authentique : celui qui consiste à donner volontairement sa vie pour un homme, une cause, une idéologie ou une patrie. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce cas de figure se présente assez souvent à travers les siècles : Thermopyles, sicaires juifs à Massada, derniers cathares, chouans de 1815, sudistes, samouraïs, communards, cristeros, soldats blancs de Russie, vietnamiens du Sud, combattantes kurdes et bien d'autres encore se sont illustrés lors d'événements méconnus ou oubliés tels les frères de la forêt qui ont combattu l'armée rouge dans les pays Baltes après 1945. Tous, dans un dernier geste, ont marqué l'histoire et marqué la postérité.

   Sous la direction de Jean-Christophe Buisson et Jean Sévillia, les meilleurs historiens et journalistes en racontent les épisodes les plus saillants dans des contributions où la solidité de l'enquête se conjugue avec un vrai bonheur d'écriture. L'ensemble offre une histoire inédite de l'héroïsme à travers les âges. Edition revue et augmentée de 3 chapitres notamment sur l'histoire antique.

Jean-Christophe Buisson est directeur adjoint du Figaro Magazine et présentateur de « Historiquement show » sur la chaîne Histoire. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages chez Perrin, dont Mihailovic et Assassinés. Il a également codirigé Les grands duels qui ont fait la France (avec Alexis Brézet) et Les Derniers Jours des reines (avec Jean Sévillia)
9782262105310

Fiche technique

Reliure
Broché, couverture souple avec rabats
Parution
Novembre 2023
Hauteur
21.5
Largeur
15
Épaisseur
3.4
Poids en KG
0.556 kg

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