Les Hussards Mousquetaires des Lettres - Des années Solex au minutes Mcdo

Essai
Le Verbe Haut
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   Voici un livre de lecteur, tout feu tout flamme, un livre de critique vivante, avec ce que l’arbitraire d’un anar’ de droite exige de hardiesse, la subjectivité d’un flic défroqué d’insoumission, la vie d’un poète méconnu de ferveur et de colère. Voici le livre hasardeux d’un petit hussard des lettres. Voici le livre égotiste d’un épéiste de la droite mousquetaire. Voici le livre eczématique d’un écrivain réactionnaire : il se gratte, on se poile.

RADIO COURTOISIE, Favre d4echallens, décembre 2025 : « La littérature à la hussarde ! »

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Au sommaire :

  • Les inspirateurs : Stendhal, Barrès, Gobineau
  • Années 50, les années Solex : Hussards de droite et chevau-légers progressistes, un air de cavalerie et un ton de romantisme (romans de contre-engagement, de "mal de siècle" et d'analyse personnelle)
  • Années 80, Les minutes Mcdo : la sollerssitude et ses avatars mièvres
  • Nos années : reste--til des Hussards sous notre toit littéraire ?
  • Conclusion générale

   Du Stendhal des hussards à Sollers et sa mauvaise Cie. Des écrivains de droite des années Solex aux chevau-légers progressistes des minutes MacDo. De 1950 à aujourd’hui. De Déon à Djian, de Nimier à Delerm, de Sagan à Ernaux. De la gastronomie à la malbouffe littéraires. De l’aristocratie sauvage à l’écriture gloubi-boulga. Des grognards talentueux aux avatars gallimardeux.

   Après s’être recommandés d’Aymé, Céline, Chardonne, Giono et quelques autres, sur un air de cavalerie, les « hussards » ont réactivé l’humour et la mélancolie, un certain romantisme, surtout un certain romanesque. Leur impertinence, hélas, n’a pas fait école. On les redécouvre volontiers aujourd’hui, en ces temps où les talents littéraires ne sautent pas aux yeux, et où l’humeur semble autant mauvaise que la foi et aussi bien partagée que la bêtise.

   Ce livre témoigne d’une curiosité infatigable, stimulée par un amour vertigineux des mots qui brûlent ou qui font pâlir. D’un bout à l’autre court en filigrane ce qui finit par cuisiner le lapin à la moutarde à l’ancienne dans la marmite dont parlait Blondin : la littérature conçue comme le raffinement exemplaire du dilettantisme sérieux et du plaisir exigeant (ce qui contraint à céder au goût de déplaire), le vagabondage de l’humeur essentielle, l’accent voluptueux de la liberté. 

   Philippe Pichon est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages – essais et études littéraires, romans et récits, poèmes et fragments – dont le best-seller Journal d’un flic (Flammarion, 2007) qui l’a révélé au grand public, de même que Le Cas Céline. Coupable, mais de quoi ? (3e éd., 2019), autre beau succès de librairie. Ses À sauts et à gambades (avec Jacques Cauda) et À hue et à dia, où il étrille la mode et encense la tradition, ont provoqué une belle pagaille dans les lettres françaises. Son récent rimbaud@verlaine.fr est un pavé dans la mare des thuriféraires du couple infernal.

   Au Verbe haut, l’ex-flic écrivain est déjà le père d’un Pourquoi la littérature [du vagin] respire mal, Prix du Livre incorrect 2023, dont le fumet a pu déplaire.

   Philippe Pichon a reçu en 2024 le Grand prix de poésie du Liban, pour l’ensemble de son œuvre, et a été élu en 2025 à l’Académie des Jeux floraux, la plus ancienne Compagnie littéraire du monde occidental.

Editeur : Le Verbe Haut
9782491187514

Fiche technique

Reliure
Broché, couverture souple
Parution
Août 2025
Nombre de pages
380
Hauteur
21
Largeur
15
Épaisseur
2.8
Poids en KG
0.55

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