La Villa du Paradis

Illustration de couverture par Bernadette Daly.

Une villa pleine de mystères , sur les côtes bretonnes , va entraîner nos héros dans de multiples péripéties. 

Saint-Rémi
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AFS - N° 290 - Décembre 2023:

   "En 1915, surplombant la côte bretonne, la Villa du Paradis accueille, pour quelques semaines de convalescence, le jeune capitaine Geoffroy de la Moulzie, blessé sur le front belge, accompagné de sa famille proche. Mme Stevens, la propriétaire, belge, les reçoit avec beaucoup de bienveillance. Mais des incidents vont malheureusement se produire : éboulement étrange, bruits et va-et-vient nocturnes... Un mystère, de plus en plus pesant, plane sur la belle villa... Que penser également de la belle Gudule Stevens, étonnamment réservée ?

    Malgré le style un peu suranné des premières années du XXe siècle, l’intrigue est bien conduite et pleine de rebondissements. La haine des Français pour leurs envahisseurs allemands est prégnante. Et, si elle peut paraître excessive à nos enfants, elle est un témoignage intéressant des souffrances qu’engendra la Grande Guerre. Comme toujours chez Jeanne de Coulomb, les héros sont profonds, délicats et courageux, de belles vertus pour nos enfants... 13 ans KH"

    Des voix dans la nuit avertissant d’un mystérieux danger, une marche d’escalier qui se brise dangereusement sous les pas, des roses écarlates laissées par une main anonyme, une odeur suspecte sortant des placards... Tout cela n’est-il qu’un mauvais rêve ? C’est la question qui hante le jeune officier venu chercher la guérison sur la côte bretonne.

    À travers ce roman plein de mystère et de péripéties, vous retrouverez les héros de Jeanne de Coulomb, si attachants pour leur haute valeur morale, mise à rude épreuve par les évènements.

    Au milieu de la guerre, la Villa du Paradis est-elle vraiment le havre de paix qu’elle prétend être, ou ferait-on mieux de l’appeler la "Villa infernale" ?

   jeanne de Coulomb, est le nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née en 1864 à Bordeaux et morte en 1945 à Bordeaux.

   Romancière populaire, elle est considérée en son temps comme un des « maîtres du roman catholique ». A la fin de ses études, Cécile obtient son baccalauréat, devenant ainsi l’une des premières femmes bachelières. Elle commence à écrire à l’âge de 25 ans, tout d’abord pour les enfants. Après quelques publications chez les éditeurs May ou Lefort, entre autres, elle est repérée et encouragée par Henri Gautier, qui voit en elle « l’étoffe d’une romancière ». Elle se lance dès lors dans le roman, et produira environ une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). En 1903, elle devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres (SGDL).

   Dès 1905, Jeanne de Coulomb fait deux apparitions dans les premières années de La Semaine Suzette et de nombreux romans sont publiés dans Les Veillées des Chaumières, dans L’Ouvrier ou dans la Bibliothèque de ma Fille et dans la Collection Familia. Pendant trente ans, Jeanne de Coulomb s’occupe parallèlement d’un patronage de jeunes filles. Durand la Grande Guerre, elle se propose comme infirmière, passe les examens de la Croix-Rouge et se dévoue entièrement pendant deux ans, tant et si bien, qu’à 50 ans passés, elle en tombe malade. Son dévouement exemplaire lui vaut la décoration de « la Grande Guerre », qu’elle ne portera cependant jamais, par modestie. A une période indiquée comme « entre les deux guerres », Jeanne de Coulomb doit effectuer un séjour de convalescence sur la côte basque, où elle se rend accompagnée de sa soeur. Sur les conseils de M. le curé de Guéthary, elle prend pension chez une famille du même village. De cet épisode basque, elle tirera une nouvelle, Le long chemin, qui sera publié en 1948.

   En 1928, son roman L’Ombre des heures est couronné par l’Académie française. Le Signe de l’olivier est son dernier ouvrage, écrit sous les bombardements, pour les lectrices des Veillées. Elle utilise également les pseudonymes de Michel Dorlys, Pierre Marfont et Jacques Murol. Les nouvelles et romans de Michel Dorlys ont été publiés notamment par les éditions du Petit Echo de la Mode (Lisette, Pierrot, collection Printemps), de la Bonne Presse (Echo du Noël, Bayard). Ceux de Pierre Marfont par Henri Gautier (Semaine de Suzette, L’Ouvrier, Les Veillées), et ceux de Jacques Murol dans Guignol principalement. Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien. Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques.

   L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien ! ‘’ Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant.’’

Editeur : Saint-Rémi
9782816206296

Fiche technique

Âge conseillé
À partir de 12 ans
Reliure
Broché
Parution
Mai 2023
Nombre de pages
219
Hauteur
20,5
Largeur
14,5

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