La croix lumineuse

Illustration de couverture par Bernadette Daly.

Une croix lumineuse apparaît à une jeune fille accablée par les épreuves et va lui permettre de trouver son bonheur dans les tribulations.

Saint-Rémi
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   Jeanne de Coulomb, un auteur et une œuvre littéraire catholique à (re)découvrir.

   Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques. L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien ! "Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant."

L'ACTION FAMILIALE ET SCOLAIRE - AFS - N°289 - octobre 2023 :

   Ruine et maladie ont projeté brutalement Bérengère, jeune fille de haute naissance, et son père, dans une de ces petites villes de province où l’on penserait volontiers qu’il ne se passe jamais rien. Pourtant, c’est justement dans cette bourgade que Bérengère va trouver un véritable équilibre de vie et un bonheur durable. La compagnie de personnes simples, mais lumineuses et d’âmes fortes, va transformer la jeune fille. Jeanne de Coulomb, considérée en son temps comme "maître du roman catholique", excelle une nouvelle fois dans l’étude des caractères et dans les bons exemples d’accomplissement d’une vie chrétienne. 12 ans. 

    De son poste d’observation, Dorothée guette d’éventuels locataires. Il n’y aura donc jamais personne pour habiter cette vieille demeure ? La rue étroite, seule distraction de la petite dessinatrice assise derrière la fenêtre de son atelier à longueur de journée, restera-t-elle toujours morne et déserte ? Cette jeune fille d’une beauté idéale, après avoir déchiffré le vieil écriteau et aperçu de loin la maison à louer, retournera sur ses pas, comme les autres... Mais non, elle s’approche, elle entre et demande à visiter.

     Habituée au luxe et à l’abondance, Bérengère Aubry se voit obligée de louer une maison délabrée, et elle doit abaisser son orgueil jusqu’à en discuter le prix. Réduite également au travail pour faire vivre son père infirme et deux fidèles domestiques, la jeune fille passe de souffrances en humiliations, jusqu’à ce que lui apparaisse la croix lumineuse qui lui permettra de trouver dans l’épreuve la source même de son bonheur.

   jeanne de Coulomb, est le nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née en 1864 à Bordeaux et morte en 1945 à Bordeaux.

   Romancière populaire, elle est considérée en son temps comme un des « maîtres du roman catholique ». A la fin de ses études, Cécile obtient son baccalauréat, devenant ainsi l’une des premières femmes bachelières. Elle commence à écrire à l’âge de 25 ans, tout d’abord pour les enfants. Après quelques publications chez les éditeurs May ou Lefort, entre autres, elle est repérée et encouragée par Henri Gautier, qui voit en elle « l’étoffe d’une romancière ». Elle se lance dès lors dans le roman, et produira environ une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). En 1903, elle devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres (SGDL).

   Dès 1905, Jeanne de Coulomb fait deux apparitions dans les premières années de La Semaine Suzette et de nombreux romans sont publiés dans Les Veillées des Chaumières, dans L’Ouvrier ou dans la Bibliothèque de ma Fille et dans la Collection Familia. Pendant trente ans, Jeanne de Coulomb s’occupe parallèlement d’un patronage de jeunes filles. Durand la Grande Guerre, elle se propose comme infirmière, passe les examens de la Croix-Rouge et se dévoue entièrement pendant deux ans, tant et si bien, qu’à 50 ans passés, elle en tombe malade. Son dévouement exemplaire lui vaut la décoration de « la Grande Guerre », qu’elle ne portera cependant jamais, par modestie. A une période indiquée comme « entre les deux guerres », Jeanne de Coulomb doit effectuer un séjour de convalescence sur la côte basque, où elle se rend accompagnée de sa soeur. Sur les conseils de M. le curé de Guéthary, elle prend pension chez une famille du même village. De cet épisode basque, elle tirera une nouvelle, Le long chemin, qui sera publié en 1948.

   En 1928, son roman L’Ombre des heures est couronné par l’Académie française. Le Signe de l’olivier est son dernier ouvrage, écrit sous les bombardements, pour les lectrices des Veillées. Elle utilise également les pseudonymes de Michel Dorlys, Pierre Marfont et Jacques Murol. Les nouvelles et romans de Michel Dorlys ont été publiés notamment par les éditions du Petit Echo de la Mode (Lisette, Pierrot, collection Printemps), de la Bonne Presse (Echo du Noël, Bayard). Ceux de Pierre Marfont par Henri Gautier (Semaine de Suzette, L’Ouvrier, Les Veillées), et ceux de Jacques Murol dans Guignol principalement. Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien. Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques.

   L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien ! ‘’ Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant.’’

Editeur : Saint-Rémi
9782816205800

Fiche technique

Âge conseillé
À partir de 13/14 ans
Reliure
Broché
Parution
Septembre 2022
Nombre de pages
177
Hauteur
20.5
Largeur
14.5

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