Sainte Anne notre grand-mère du ciel
Préface de Mgr Centène, évêque de Vannes.
La dévotion à sainte Anne reste très vive en Bretagne, notamment avec le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, troisième plus important lieu de pèlerinage en France, juste après Lourdes et Lisieux. De nombreux miracles y sont rapportés, authentifiés par des médecins et par l’Eglise. Le livre fourmille d’anecdotes au sujet de différents lieux de culte dédiés à sainte Anne.
MEDIAS PRESSE INFO, le 18 juin 2026 :
Sainte Anne et saint Joachim sont appelés les « justes ancêtres de Dieu ». Leur vie est intimement liée à celle de Marie et Jésus. Anne signifie « grâce » en hébreu. Joachim signifie « Dieu met debout ». C’est de ce couple béni que naît la Vierge Marie, « Comblée-de-grâce » (Lc 1, 28), qui mit au monde Jésus, « le premier-né d’entre les morts » (Col 1, 18).
« Grand-mère du Ciel » Les Evangiles ne disent rien sur Anne et Joachim. Leurs noms sont mentionnés pour la première fois dans un document écrit en grec vers l’an 150, La Nativité de Marie, attribué à saint Jacques le Mineur, fils d’Alphée. Leurs noms apparaissent encore dans La Légende dorée, ouvrage rédigé en latin entre 1261 et 1266 par Jacques de Voragine, dominicain et archevêque de Gênes. Ce livre, écrit par Jacques Gauthier, professeur à l’Université Saint-Paul d’Ottawa, a pour but d’aider à mieux connaître sainte Anne et le culte populaire qui lui est rendu. Les catholiques l’appellent spontanément la « bonne sainte Anne » ou la « grand-mère du Ciel », en raison de sa bienveillance et de sa proximité avec les fidèles qui la prient en toute confiance. En Occident, plusieurs villages, églises et associations portent son nom. Sainte Anne attire beaucoup de monde dans les sanctuaires qui lui sont dédiés. Saint Joachim n’est jamais loin de son épouse dans les églises et sur les peintures où elle est représentée.
Grégoire XIII instaure sa fête Le pape Grégoire XIII institua canoniquement en 1584 la fête de sainte Anne. Le père Paul-Victor Charland (1858-1939), dominicain québécois, a consacré sa vie à rechercher à travers le monde les manuscrits et les œuvres d’art où sainte Anne est mentionnée, publiant des livres sur sa vie et l’histoire de la dévotion qui lui est rendue. Le père Charland a notamment recensé des écrits de saint Epiphane (310-403), saint Jean Damascène et saint André de Crète au sujet de sainte Anne et saint Joachim. Il existe aussi le Ménologe de Basile, document littéraire et artistique conservé au Vatican, rédigé en grec par l’empereur Basile au Xe siècle, et qui contient un récit assez étendu de la vie de sainte Anne et saint Joachim, en plus de quatre superbes miniatures représentant la rencontre à la Porte dorée, la maison des saints époux, la naissance de la Vierge Marie et sa présentation au Temple. Au XIIe siècle, les Croisés ont construit sur le lieu considéré comme la maison d’Anne l’église Sainte-Anne de Jérusalem, joyau de l’architecture romane et site de pèlerinage.
La dévotion à sainte Anne reste très vive en Bretagne, notamment avec le sanctuaire de Sainte-Anne-d’Auray, troisième plus important lieu de pèlerinage en France, juste après Lourdes et Lisieux. De nombreux miracles y sont rapportés, authentifiés par des médecins et par l’Eglise. Le livre fourmille d’anecdotes au sujet de différents lieux de culte dédiés à sainte Anne.
Sainte Anne occupe une place privilégiée dans le cœur des croyants. Mère de Marie, grand-mère de Jésus, elle incarne la tendresse transmise de génération en génération, la fidélité dans l’épreuve et une foi simple, profondément enracinée dans la vie quotidienne.
Après avoir retracé la vie de la sainte et de son époux Joachim, en puisant dans la Tradition (évangiles apocryphes, Pères de l’Église, La Légende dorée…), l’auteur met en lumière le rayonnement de notre « grand-mère du ciel » sur l’histoire et la spiritualité chrétienne, depuis le ve siècle jusqu’à nos jours. De Jérusalem à Sainte-Anne-d’Auray, en passant par le Québec, la dévotion à sainte Anne traverse les siècles, les cultures et les frontières, demeurant étonnamment actuelle.
En proposant de faire de la mère de la Sainte Vierge une compagne de route attentive et bienveillante, ce livre offre une lecture lumineuse, porteuse de paix et d’espérance, idéale pour accompagner les grands moments de la vie.

Les Editions Salvator ont été fondéee à Mulhouse en 1924 par le chanoine Alphonse Meyer, et ensuite à partir de 1928, les membres de la famille Zumbiehl dirigèrent la maison. Reprises en 1998 par Yves Briend, les éditions sont désormais installées à Paris 103 rue Notre-Dame des Champs dans le 6e arrondissement. Salvator est membre du groupe religion du syndicat national de l'édition. En 2002, les éditions Salvator créent leur propre structure de diffusion : Salvator Diffusion.
Depuis le 1er janvier 2017, David Briend, fils de Yves Briend, est le nouveau président du conseil d'administration de la société, et la direction générale est confiée à Régis de Villers.
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- 11 juin 2026
- Nombre de pages
- 128
- Hauteur
- 20
- Largeur
- 13
- Épaisseur
- 1
- Poids en KG
- 0.170