Vie de saint gérard Sagredo apôtre et martyr de la Hongrie chrétienne

Textes présentés par le chanoine Trauchessec.

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TERRE DE MISSIONS, Jean-Pierre Maugendre, juillet 2025 : Eglise universelle : Vie de saint Gérard

   Saint Gérard Sagredo, né à Venise en 980, fut avec le roi saint Etienne, l’apôtre de la Hongrie. Le chanoine Gérard Trauchessec nous présente cette édifiante biographie du saint évêque de Csanád qui mourut martyr en 1046 : “Vie de saint Gérard Sagredo, apôtre et martyr de la Hongrie chrétienne”.

LE SALON BEIGE

RENAISSANCE CATHOLIQUE, Yves Amossé 1er juillet 2025 :

   Présentée par le chanoine Gérard Trauchessec cette brève biographie de l’apôtre de la Hongrie est l’œuvre, en 1900, du père Dedek, chapelain de la cour impériale et royale à Budapest. Nous découvrons la personnalité attachante de Gérard Sagredo, issu d’une illustre famille patricienne de Venise et fils de saint Benoît, devenu en 1030 évêque de Csanad en Hongrie et à ce titre, avec le roi Etienne, acteur majeur de la conversion de ce pays au christianisme. Il mourra martyr en 1046, massacré par des païens à l’occasion de guerres intestines au royaume. De cette biographie nous retiendrons deux leçons pour notre temps. Tout d’abord, en cette année du centenaire de Quas Primas, il apparaît ici manifeste que la chrétienté naît de l’action commune et de l’union étroite d’un pouvoir civil catholique (St Etienne) et d’un épiscopat zélé, profondément surnaturel et humainement hors du commun. Ensuite qu’un évêque n’est pas évêque pour hurler avec les loups mais pour rappeler la loi de Dieu, à temps et à contretemps, même aux puissants du moment comme le fit Ambroise de Milan vis-à-vis de Théodose. Saint Gérard reprend ainsi, dans la cathédrale de Csanad, le roi Aba Samuel qui s’était présenté pour faire ses Pâques après avoir empalé plusieurs de ses conseillers et de nombreux notables : « Toi (…) O roi tu as souillé le carême de ton épée assassine, et tu m’as privé du doux nom de père, puisqu’aujourd’hui manquent à l’appel les plus chers de mes fils : toi, donc tu ne mérites aucun pardon… »  C’est, en comparaison, prendre la mesure de notre malheur !

RADIO FIDÉLITÉ MAYENNE Entretien  (25 mn)

PRÉSENT, Anne Le Pape, samedi 13 février 2021

   L’auteur y montre la main de la Providence dans le lien entre les ravages causés par Attila, qui repousse une population vers ce qui deviendra Venise, et l’évangélisation des Hongrois par Gilles Sagredo… L’enfant né en 980 dans une famille vénitienne, voué à Dieu par ses parents lors d’une grave maladie, choisit le nom de Gérard lorsqu’il prononce ses vœux solennels lors de son entrée chez les bénédictins. Après des études brillantes que son abbé, conscient de sa valeur, l’envoie suivre à Bologne, il est élu à la tête de son monastère en 1012, mais renonce à sa charge en 1015 car une idée l’habite : fonder un monastère en Terre sainte. Après diverses aventures maritimes, il se voit quasiment forcé de passer par la Hongrie, où règne alors saint Etienne, mais ne renonce à son projet que lorsque le roi lui-même arrive à le persuader que la Hongrie a besoin de lui, en premier lieu en la personne de son fils Emeric, dont il lui confie l’éducation.

   Gérard devient évêque, puis mène une vie d’ermite avant de pouvoir prendre possession de son évêché en 1029. Il se révèle grand missionnaire et formidable organisateur mais, à la mort du roi Etienne, des divisions se manifestent et menacent le christianisme. Gérard, courageux face aux cruels rebelles, donne la force à ses compagnons d’envisager le martyre qu’il annonce, et qu’il connaît effectivement sur le mont qui porte désormais son nom. « La mort de saint Gérard marque vraiment le début de l’ère chrétienne en Hongrie », précise l’auteur. Gérard est déclaré saint par la voix populaire, de nombreux miracles sont dus à son intercession.

   Né à Venise en 980, Gérard devient moine puis abbé du monastère bénédictin San Giorgio. Le roi saint Étienne de Hongrie lui confie l’éducation de son fils Emeric alors qu’il se rend en Terre Sainte. Ermite puis premier évêque de Csanád, il évangélise les populations, instruisant les fidèles et les invitant à la piété et à la dévotion mariale.

   Enlevé par les païens avec deux autres évêques, il est lapidé et achevé à coup de lance puis jeté dans le Danube en 1046.

   Lajos Crescens Dedek(1862-1933), fils du notaire en chef de Nitra (Slovaquie occidentale), entre au séminaire en 1877 dans l’archidiocèse d’Esztergom, puis est élève de l’Emericanum à Bratislava. Il étudie également la philosophie à Esztergom et la théologie au grand séminaire de Pest. Ordonné prêtre en 1885, il est aumônier à Óbuda en 1886, à Lipótváros en 1890. En 1887 il est nommé directeur de l’institut d’art et maison d’édition Saint-Étienne. À partir de 1891, il est conservateur à la bibliothèque universitaire de Bupadest, puis archiviste. En 1896, il dirige la section d’histoire de l’exposition du Millénaire. En 1899, il devient chapelain de la cour impériale et royale. À partir de 1913, il est chanoine d’Esztergom. Il est correspondant de l’Académie des sciences de Hongrie.

Editeur : Via Romana
9782372711722

Fiche technique

Reliure
Broché
Parution
2021
Nombre de pages
80
Hauteur
16
Largeur
10
Épaisseur
1
Poids en KG
0.042

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