Ma vie pour la Patrie !
Préface du commandant de la Garde Hongrois Zoltan Dömötor,
Postface de François Collin (ADIMAD).
Un demi-siècle après les événements, il livre les secrets (y compris ceux des archives secrètes communistes récemment ouvertes) des nombreux événements auxquels il a participé. Lajos Marton offre ainsi aux générations suivantes le trésor inestimable de l’exemplarité et du courage qui ont animé sa vie. Ce livre est la biographie complétée du best-seller de l’auteur, publié en 2002 sous le titre "Il faut tuer De Gaulle". Il a également été édité en Hongrie, où il a rencontré un grand succès. »
- Un cahier de 16 pages de photos en noir en blanc hors-texte.
JEUNE NATION, 22 août 2025 : 22 août 1962 : attentat du Petit-Clamart, « le jour où j’ai tiré sur De Gaulle »
L’attentat du Petit-Clamart, désigné par ses auteurs sous le nom d’opération Charlotte Corday, est un attentat organisé par le lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry, visant à assassiner le général de Gaulle, président de la République, le 22 août 1962 à Clamart dans le département de la Seine (aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine).
Récit par un participant, Lajos Marton, né en 1931 à Posfa, en Hongrie, officier dans l’armée populaire, mais qui lutte ensuite contre l’armée soviétique lors de la révolte de 1956 à Budapest. Il se réfugie en France où il exerce différents métiers et approche les milieux favorables à l’Algérie française.
PRESENT -N°7570-, Alain SANDERS :
... " Ma Vie pour la patrie !, remarquablement mis en page par Les Amis du Livre européen (qui nous avaient déjà épatés avec Force et Honneur), fourmille de révélations exclusives et de documents inédits. Mais c’est surtout la voix d’un homme exceptionnel que l’on entend. Un demi-siècle après les événements, il ne lâche rien quand tant d’autres ont glissé vers l’indifférence quand ce n’est pas le reniement.
Pour conclure, on doit citer les mots de son préfacier, Zoltán Dömötör, commandant en chef de la Garde nationale hongroise en 1956 : « Sa vie est un exemple pour la jeunesse d’aujourd’hui : il faut continuer le combat même dans des conditions apparemment sans issus. »..."
- Espionnage en Hongrie pour l'Otan
- Budapest en 1956
- L'attentat du Petit-Clamart
- Guerre-éclair au Tchad
« Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois Hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante.
Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort.
Comment ce fils de paysan hongrois en est-il arrivé jusque-là ? C’est ce que le lecteur découvrira au travers du parcours d’un homme engagé qui donne aussi un portrait saisissant des bouleversements de l’histoire européenne du XXe siècle. Condamné à mort, Lajos Marton l’avait déjà été quelques années auparavant dans son pays natal.
Résistant dès sa jeunesse à la dictature communiste en Hongrie, les convictions de Lajos Marton le conduiront à prendre des risques insensés dans une mission d’espionnage pour le compte de l’OTAN au cœur de l’Etat-major de l’armée communiste hongroise, puis à participer les armes à la main à l’insurrection du peuple hongrois de l’automne 1956 contre la domination soviétique.
Réfugié en France, Lajos Marton participe en mai 1958 à l’opération Résurrection qui force la main aux dirigeants de la IVème République agonisante à céder le pouvoir au général De Gaulle, qui promet la sauvegarde de l’Algérie française. Révolté par la politique gaulliste et bouleversé par la tragédie des Pieds-Noirs, Lajos Marton choisit par patriotisme à l’égard de son pays d’adoption de rejoindre les rangs de l’OAS.
L’échec de justesse de l’attentat du Petit-Clamart ne décourage pas Marton et ses amis, qui préparent un nouvel attentat. Mais la majorité des membres du groupe est arrêtée, dont le colonel Bastien-Thiry qui sera fusillé en mars 1963. Refusant de quitter la France, Lajos Marton parvient à vivre plus d’un an dans la clandestinité. Arrêté en septembre 1963, il sera gracié en 1968.
Après s’être marié et avoir obtenu la nationalité française, il repart au combat au Tchad à l’été 1983, dans une mission visant à enrayer l’avancée des rebelles tchadiens soutenus par le colonel Kadhafi. Il retourne en Hongrie en 1987, où il est réhabilité après la chute du régime communiste. De nos jours, Lajos Marton vit à Paris.
Fiche technique
- Parution
- 2012
- Nombre de pages ou Durée
- 380
- Hauteur
- 23.5
- Largeur
- 16