Le racisme antiblanc l’enquête interdite
PRIX THEMIS remis par L'ASLA - Mai 2026
Racisme antiblanc : la vérité interdite : enquête sur un tabou français
L'INCORRECT, 5 juin 2025 :
Dans un livre qui recueille des dizaines de témoignages, le journaliste François Bousquet dénonce le déni autour du racisme anti-blanc en France. Il revient sur ce tabou idéologique, l’aveuglement des élites et la nécessité d’un débat national.
LIBERTE POLITIQUE, Olivier Frèrejacques, avril 2025 :
- Une fois le – terrible – constat posé, que faire ? Sommes-nous condamnés à vivre dans une société « multiraciste » au sein de laquelle chacun se recroqueville sur sa « communauté » pour se protéger des autres ?
- Comme dans Le Camp des saints, nous sommes engagés dans une course contre la montre – contre la mort ? –, avec un compte à rebours démographique.
Vous l’avez dit : la perspective n’est donc plus celle d’une société multiculturelle, mais multiconflictuelle, multiconfessionnelle, multiraciste – le monde archipélisé décrit par Jérôme Fourquet, sur fond de tribalisation du corps social. Les travaux du politologue et sociologue américain Robert Putnam, longtemps caution du camp progressiste, ont produit l’effet inverse de celui escompté : ils démontrent avec une implacable rigueur que plus la diversité augmente, plus la confiance s’effondre – dans les institutions, dans ses voisins, dans la société elle-même. On ne construit pas une société sur la méfiance, le ressentiment et la juxtaposition de communautés antagonistes. Or, c’est exactement ce vers quoi nous allons. Nous avons troqué l’idée d’unité nationale contre celle de mosaïque communautaire. Ce n’est pas seulement un suicide politique, c’est un effondrement anthropologique. Chacun se replie sur sa communauté comme on se recroqueville dans un réduit assiégé. Nul besoin, d’ailleurs, d’avoir fait de l’anthropologie culturelle pour le comprendre : les sociétés se construisent sur la séparation des fonctions, des sexes et des espaces. Le commun n’advient que par le distinct.
J’ai cité Jean Raspail. Sa vision était des plus sombres, il préconisait la formule des « isolats » comme condition de survie des Européens. On n’en est pas là – puisqu’en être là, c’est admettre qu’on est dans un au-delà de l’effondrement. Pour s’en préserver, il faut élargir les cercles de la mobilisation politique, redonner à la majorité silencieuse le sentiment de sa légitimité historique, réarmer les consciences et restaurer face au chaos identitaire l’idée même de civilisation européenne.
LE SALON BEIGE, Guillaume de Thieulloy, avril 2025 :
Voici quelques semaines, la parution d’un livre de journalistes à propos du meurtre de Crépol a remis le sujet sur la table. À en croire les journalistes, il n’y aurait pas de preuve du racisme anti-blanc dans cet horrible assassinat – quand bien même les gendarmes auraient recueilli plusieurs témoignages permettant de penser que les assassins avaient bel et bien l’intention de « planter du Blanc ».
Mais le racisme anti-blanc est devenu purement et simplement impensable. Et c’est tout l’intérêt de l’enquête de François Bousquet. Le directeur de la rédaction de la revue « Éléments » a ainsi interrogé une quarantaine de personnes qui ont été confrontées au racisme anti-blanc. D’où ce livre « édifiant ». Mais, d’abord, l’auteur se penche, dans une première partie intitulée « Le chic gauchiste », sur ce qui rend le racisme anti-blanc impensable pour les anti-racistes patentés (au point que l’AGRIF est sans doute la seule association anti-raciste à attaquer ces faits devant les tribunaux). Le gauchisme supposant que la France est coupable de « racisme systémique » ne voit plus dans le racisme, selon la grille marxiste, qu’un oppresseur (forcément occidental) et un opprimé (forcément allogène) : puisque le racisme est un « système », il ne saurait être question de regarder les rapports entre individus, cela n’a tout simplement pas de sens.
Par conséquent, les « petits Blancs » sont deux fois agressés : une première fois par les étrangers qui les traitent de « sales blancs » et une deuxième fois par les « grands Blancs » (selon la jolie expression de Bousquet) qui leur expliquent que parler de racisme anti-blanc est une forme subtile de racisme et une tentative pour échapper à la « culpabilité blanche ». Pourtant, la deuxième partie (« Le choc raciste ») montre clairement – à ceux, du moins, qui ne s’aveuglent pas volontairement – que le racisme anti-blanc existe bel et bien – et qu’il est d’une violence terrible. On ne peut lire ces témoignages sans compatir avec ces malheureux qui n’ont pas pu fuir les territoires abandonnés au chaos. On lira en particulier avec effarement les pages sur la culture du viol ou sur le racisme anti-blanc en milieu scolaire. Il est d’ailleurs remarquable que la majorité des témoins parlent sous couvert d’anonymat car, dans la France contemporaine, on peut mettre en danger sa vie et celle de ses proches pour avoir dénoncé l’évidence.
Mais comment croire sérieusement à la simple possibilité d’une intégration quand on lit le témoignage de Charlotte, enseignante qui raconte que, dans le lycée Newton à Clichy, où elle a exercé, 95 % des élèves étaient immigrés ou d’origine immigrée et que, lorsqu’elle expliqua à ses élèves qu’elle aimait la France, elle suscita l’hilarité tant la chose semblait incongrue ? Comment ne pas en vouloir aux politiciens qui ont créé de toutes pièces cette situation calamiteuse lorsque l’on constate que les jeunes Français de souche n’ont le choix qu’entre la fuite des quartiers occupés, la « racaillisation », ou rendre coup pour coup aux bandes qui les agressent ?
Oui, le racisme anti-blanc est une réalité – et c’est une réalité qui doit tout à lâcheté des politiciens, parfois même à leur détestation du peuple français d’origine !
SUD RADIO, André Bercoff, avril 2025
JDD 4 avril 2025 : «Racisme antiblanc : la vérité interdite» : enquête sur un tabou français
Loin d’être un fantasme, le racisme antiblanc est un phénomène aussi massif qu’occulté. Pour la première fois, un livre rassemble une quarantaine de témoignages chocs. Extraits exclusifs.
Le racisme antiblanc a longtemps été classé comme une « théorie complotiste » voire « d’extrême droite », en tout cas « nauséabonde » et « controversée ». Les guillemets sont de rigueur quand on sait que 80 % des Français s’en inquiètent, selon un sondage CSA pour CNews du 5 octobre 2022. « 80 %, cela commence à faire un sérieux contingent de complotistes », explique avec humour François Bousquet, auteur de la première enquête d’envergure sur le racisme antiblanc. Pour lui, nul doute : « Nier l’existence du racisme antiblanc, c’est, en creux, l’autoriser. » Le journaliste s’en explique : « Il est temps de voir le réel et de le nommer sans détour. Oui, le racisme antiblanc existe. Il n’a rien d’une légende urbaine colportée par l’extrême droite. C’est même aujourd’hui un racisme aussi systémique que systématiquement nié par les grands médias. »
Aussi incroyable que cela puisse paraître, il n’existait à ce jour sur le sujet en France qu’un petit fascicule d’une cinquantaine de pages du sociologue Tarik Yildiz (Le Racisme antiblanc. Ne pas en parler : un déni de réalité, Puits de Roulle, 2010). C’est dire si le livre choc de François Bousquet est d’utilité publique ! Au fil d’une enquête minutieuse, le journaliste a rassemblé quarante témoignages, de vingt minutes à deux heures d’entretien, souvent accablants et, pour certains, absolument bouleversants. Le pire étant qu’il aurait pu en mener bien d’autres. « Dès que l’on commence à en dévider le fil, la pelote semble sans fin, raconte-t-il. Il y a des milliers, des dizaines de milliers de cas de racisme contre des Blancs, Français ou pas, chrétiens ou pas, juifs ou pas, athées ou pas. » Tous les témoignages de collégiens ou de professeurs qu’il a recueillis aboutissent à une nouvelle norme anti-Blancs qui structure les cours d’école dans les zones à forte immigration. Tabassages, lynchages, rackets et humiliations diverses sont devenus des « jeux » quotidiens à l’intérieur et aux abords des établissements scolaires, visant majoritairement les Blancs.
Ce livre est une enquête, première du genre. Il se déploie en deux mouvements. Le premier, « Le chic gauchiste », concis mais incisif, démonte l’imposture du racisme systémique, qui fonctionne comme un verrou mental empêchant de penser le racisme antiblanc – ce « non-objet » sociologique. Le second, « Le choc raciste », en constitue la pierre angulaire. Il donne la parole aux victimes, celles que l’on réduit au silence, car reconnaître leur souffrance reviendrait à dynamiter le récit dominant.
Or, tous les témoignages rassemblés ici convergent vers une même réalité : loin d’être un fantasme, le racisme antiblanc est un discours de haine explicite et un phénomène aussi massif qu’occulté. C’est cette vérité interdite que vous allez découvrir.

Né en 1968, François Bousquet, rédacteur en chef de la revue Éléments et directeur de la Nouvelle Librairie, est notamment l'auteur de La Droite Buissonnière (éditions du Rocher).
Le champ culturel n’est plus pour nous une ZAD, une zone à défendre. On l’a déserté depuis trop longtemps. C’est une ZAR, une zone à reprendre. Les éditions de la Nouvelle Librairie s’inscrivent dans cette Reconquista. C’est un avant-poste du combat culturel qui doit diffuser les outils du réarmement intellectuel bien au-delà de ses frontières grâce à sa boutique en ligne.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- 2025
- Nombre de pages
- 292
- Hauteur
- 21.5
- Largeur
- 14
- Épaisseur
- 2.2
- Poids en KG
- 0.380