Marie de Corte

Deviens ce que tu es - Léon notre fils 1937-1955

Préface de Gustave Thibon.

Nouvelle édition. 

"Nul vivant n'est plus vivant pour moi que ce jeune mort : il nous montre que le "vrai visage de l'homme émerge au-dessus des remous de la matière." (Gustave Thibon, Préface.) 

Hora Decima
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   Deviens ce que tu es est le récit de l’ascension spirituelle de Léon De Corte (1937-1955), atteint par une paralysie qui l’empêche de respirer. À l’heure des projets de loi sur l’euthanasie, ce témoignage bouleversant révèle ce qui grandit l’homme et l’élève vers son Créateur.

 Au sommaire : 

  • Note de l'édition de 2026 - Introduction de Marcel et Marie de Corte - Préface de Gustave Thibon - L'enfance - La maladie - Le fruit mûr - La mort - Annexe. 
  • Un cahier de 8 pages de photos en noir et blanc, hors-texte.

   Un éducateur écrit : "Ils ont de la chance, les jeunes d'aujourd'hui, d'avoir un tel modèle". Un malade affirme : "Ce livre m'a fait plus de bien que tous les encouragements des miens".

PLAISIR DE LIRE, N°206, septembre 2026 : ****

   Atteint cruellement par la poliomyélite à l’âge de dix ans, Léon, malgré d’intenses souffrances, surmonte cette épreuve et continue à chanter la joie de vivre. Ses parents font revivre ici cette âme d’élite restée simple, joyeuse et sans ostentation qui rayonne avec simplicité et naturel auprès de tous ceux qui la côtoient. Sa passion pour l’art roman et la musique classique révèlent son attachement à la Beauté sous sa forme la plus pure. On découvre une âme transparente, éblouissante, dont le secret ne se trouve qu'en Dieu. Dans les photos ajoutées à cette réédition on est frappé par le regard lumineux de Léon dont la devise pourrait être ainsi résumée : « Vivons dans la joie, la joie même dans les ennuis, même quand on est triste. Il faut toujours sourire. »

   Pour qui ce livre ? Ce livre d'une rare intensité est à mettre vraiment entre les mains de tous nos jeunes, garçons et filles à partir de 15 ans et pour tous les adultes. Il aidera chacun à surmonter les difficultés de la vie quotidienne pour se recentrer sur l’essentiel. 

ACTION FAMILIALE ET SCOLAIRE, N°306 août 2026, Y.T. :

   Heureuse réédition de ce livre rapportant la vie de Léon De Corte, décédé à l’âge de 18 ans, après six ans de souffrances dues à la poliomyélite. Ses parents, malgré les réticences, ont accepté de se « dépouiller de la réserve familiale », ainsi qu’ils l’écrivent, pour livrer avec pudeur une part du trésor qu’ils ont choyé. Ce témoignage est intemporel. Il est d’une actualité qui malheureusement s’impose à nous du fait des errements touchant à la protection de la vie que connaît notre époque. 75 AFS 306 Alors qu’il est profondément atteint dans sa chair, physiquement amoindri, soumis à des traitements lourds (une photo le montre souriant dans le poumon d’acier), le lecteur semble le voir avancer, comme si de rien n’était, « au cours de son bref séjour terrestre sur ces quatre voies : Dieu, l’art, l’Histoire, la famille. » Malgré des jours comptés, sa soif d’apprendre est insatiable ; il s’intéresse à l’art roman qu’il voit comme « un acte de foi. Le contempler, c’est recevoir un huitième sacrement. » Sa curiosité le mène aux hiéroglyphes égyptiens, à la généalogie familiale, à la musique, à des lectures très sérieuses mais aussi à Tintin et à Spirou ! Ses capacités intellectuelles n’ont d’équivalent que la vie intérieure exceptionnelle dont le Ciel semble l’avoir doté : « Dieu m’a favorisé, je n’y suis pour rien, en m’envoyant une terrible épreuve qui m’a ouvert aux réalités surnaturelles. » L’espérance, c’est qu’il croit que « dans le désert, il y a un puits quelque part. » L’amour du prochain, le pousse à chanter « dans son poumon d’acier pour consoler deux petites filles paralysées comme lui... » Sa foi, il l’exprime lors de sa visite à Lourdes : « Seigneur, si vous le voulez, vous pouvez me guérir », tout en rajoutant aussitôt : « Que votre volonté se fasse et non la mienne ! » Tout cela évoqué, faut-il s’étonner qu’il ait fait apposer sur la porte de sa chambre un avertissement : « Le sourire est de rigueur ? » Un grand moment de paix, de sérénité malgré le thème poignant. À lire et à faire lire à de grands adolescents. 

   - NB : il semble que, compte tenu de la mode actuelle d’éliminer tous les êtres faibles1 (embryons, enfants handicapés, personnes « sans espoir de guérison », adultes abandonnés par leur famille…), ce témoignage poignant doive remettre les choses au point et redonner l’espoir à toutes les familles dans des situations analogues. LS

PLAISIR DE LIRE : ***** Vie passionnée et passionnante !

   Au fil de ces pages simples et d'une étonnante profondeur, Marcel et Marie De Corte nous font entrer dans la vie de leur fils Léon mort à dix-huit ans. Sur ce jeune enfant, tout particulièrement doué de qualités d'intelligence et de cœur, la paralysie s'abat comme la foudre, alors qu'il n'a que dix ans. Mais cette terrible épreuve lui ouvre les yeux sur les réalités surnaturelles. Plus que tout autre, il réalise que "l'essentiel est invisible pour les yeux". Le lecteur ne peut pas ne pas être saisi, voire même bouleversé par un témoignage aussi percutant : en un paradoxe surprenant, cet être, physiquement condamné, déborde d'une vitalité intellectuelle et spirituelle intarissable. Avide de communion avec les êtres et les choses, il attire par sa joie et son humeur, communique des véritables passions dont il est épris : la musique, le dessin et l'art nouveau. Une âme transparente, éblouissante, dont le secret ne se trouve qu'en Dieu. Y a-t-il plus bel exemple pour enflammer les cœurs de charité, pour ressusciter notre jeunesse, anémiée, individualiste, en proie à la déprime. Un livre d'une rare intensité. A méditer plus qu'à lire . Pour tous à partir de 15 ans .

FRANCE CATHOLIQUE, Gabriel Marcel :

    Grâces soient rendues à cet enfant prédestiné et à ceux qui, après avoir veillé de toute leur tendresse sur cette flamme, à présent, très libéralement, nous la communiquent.

LE FIGARO, Jean Guitton :

   Désormais les parents se trouvent dans cette situation paradoxale d'avoir, dans l'enfant disparu, une sorte d'ancêtre, d'inspirateur et d'ange. Et l'on comprend que son père ait le droit d'aimer plus qu'un autre père ce mot mystérieux qu'il me cite : L'enfant est le père de l'homme.

  La biographie de cet adolescent, mort à 18 ans, après six ans de polio, fait irrésistiblement penser au François d'Auguste Valensin.

   27 mars 1937. En ce samedi saint enneigé, Léon voit le jour. C’est un garçon joyeux qui, dès son plus jeune âge, est attiré par la beauté qui l’entoure. En août 1947, à peine âgé de 10 ans, il est frappé par la poliomyélite. Paralysé, désormais c’est par un effort incessant qu’il parvient à respirer. Sans cesse il lutte pour vivre.

   Malgré cette épreuve qui pourrait détruire ses rêves et ses plus hauts désirs, Léon parviendra-t-il à garder sa joie d’enfant et cet intérêt pour tout ce qui grandit l’homme et l’élève vers son Créateur ? Ecoutons-le nous répondre : « Vivons dans la joie, la joie même dans les ennuis, même quand on est triste. Il faut toujours sourire. »

   Marcel De Corte (1905-1994) a appartenu à la génération des grands philosophes du renouveau thomiste (Maritain, Gilson, etc.). Proche de Gustave Thibon, auteur d'une oeuvre abondante, spécialiste d'Aristote, il fut un observateur attentif des moeurs contemporaines. 

Editeur : Hora Decima
9782915844368

Fiche technique

Âge conseillé
À partir de 15 ans
Reliure
Broché, couverture souple
Parution
6 mai 2026
Nombre de pages
164
Hauteur
18
Largeur
14
Épaisseur
1.1
Poids en KG
0.222

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