Le Mal - Carnets spirituels N° 19
Editorial de l'abbé Michel Simoulin.
Au sommaire :
La reconstruction – Le matérialisme – La prédestination et les tests – Le monde actuel devant le mal – L’amour chrétien du pays
Ce carnet nous a conduits au terme de la 5e année d’existence de notre association, et le prochain nous introduira au 25e anniversaire du décès du Père de Chivré. Nous avons des projets pour cela ! D’abord, publier dans nos carnets des séries complètes et suivies de conférences ou retraites prêchées par le Père. Ensuite, publier un nouveau livre (nos finances nous le permettent !) qui réunira tout ce que nous avons pu trouver dans ses articles, conférences, sermons, notes diverses sur la Très Sainte Vierge Marie. Mais, de tout cela nous reparlerons.
Pour l’heure, quittons 2008 sans regret et entrons avec courage et espérance en 2009, afin que le mal recule et que la Vierge Immaculée fasse progresser la Vérité et le Bien.

1902-1984. Le Père Bernard-Marie de Chivré aura été, comme le Père Calmel, l’image exemplaire d’un religieux dominicain ayant subi une continuelle persécution ecclésiastique pour sa fidélité. Fidèle aux traditions et à la vocation de son Ordre ; fidèle à la théologie du Docteur commun de l’Église, saint Thomas d’Aquin ; fidèle à la dévotion dominicaine à la Vierge Marie, fidèle au chapelet, le P. de Chivré a été persécuté surtout pour son inébranlable fidélité, dans le rite dominicain, à la messe catholique traditionnelle, latine et grégorienne.
Avant d’être persécuté pour sa fidélité à la messe, le P. de Chivré était déjà mortellement suspect pour son amitié militante à l’égard d’Itinéraires la revue de Jean Madiran. Cette longue amitié militante a commencé avec la naissance de la revue, et le P. de Chivré l’a maintenue jusqu’à sa mort. C’était une grande partie de sa pensée, de sa préoccupation, de sa sollicitude, de sa vie.