Rob Roy
Écrit à la première personne, Rob Roy est à la fois l’un des romans les plus personnels et les plus connus de Walter Scott si ce n’est, comme l’écrivit Stevenson, « son meilleur roman ».
Pourquoi Rob Roy est le meilleur roman de Walter Scott ?
Dans Rob Roy, Walter Scott ne se contente pas de construire le mythe du Robin des Bois écossais. Avec Diana Vernon, il dresse également le portrait d’une femme aux manières libres et au charme piquant, qui du point de vue de la modernité, n’a rien à envier à la célèbre madame Bovary. Si bien que lorsque Stevenson qualifie le livre de « meilleur roman » de Walter Scott, on ne peut que lui donner raison.
LES LIVRES D'ANTOINE, 15 mai 2026 :
Franck Osbaldistone n’est pas très fier lorsqu’en rentrant de Bordeaux, où il était censé apprendre les rudiments du commerce, il comparaît devant son père. Cet homme inflexible, protestant rigoriste, veut que son fils lui succède à la tête de l’entreprise qu’il a fondée, a grandi et prospéré. Le jeune homme ne veut pas. Il écrit des poèmes, rêvasse gentiment, et n’aime pas le commerce.
Le père prend alors une décision radicale : il déshérite son fils qui ira vivre chez son frère dans le château familial, au nord de l’Angleterre, dans le comté de Northumberland. En échange, M.Osbaldistone adoptera un des sept enfants de son frère, et lui lèguera l’entreprise. Cette mesure est stupéfiante car le frère est aussi catholique que l’autre est protestant. Le père de Franck a été chassé de chez lui, il y a bien longtemps, par son propre père qui l’a également déshérité et a donné le château familial à son frère cadet. Depuis, les deux frères ne se sont jamais revus et n’ont même pas échangé la moindre nouvelle.
Tête basse, Franck part vers son destin, là-haut, tout près de l’Ecosse. La route est longue et propice à des rencontres. Franck chemine notamment avec un homme, nommé Morris, qui craint de se faire dépouiller. Il est vrai qu’il semble transporter avec lui un chargement plus que précieux. Un troisième homme les rejoint, M.Campbell. Morris se fait finalement dépouiller, Franck est soupçonné, puis sauvé par Campbell, dont on apprend vite qu’il est en réalité le célèbre Highlander Rob Roy. En arrivant au château, Franck est consterné par ses cousins, buveurs ou chasseurs, et peu brillants, sauf le dernier, ambitieux et retors. Mais il y a une autre cousine, Diana, aussi belle que mystérieuse. Quel secret cache-t-elle en cette année 1715 où la révolte jacobite couve ?
Walter Scott, Ecossais d’Edimbourg, est souvent présenté comme l’inventeur du roman historique. Les évolutions sont rarement aussi tranchées en littérature, mais il est vrai que les succès considérables de Rob Roy, Ivanhoé ou Quentin Durward font de lui un des précurseurs du genre. En cette année 1817, alors que Jane Austen meurt prématurément, il imprime sa marque sur le roman historique malgré un style parfois trop travaillé et quelque peu ampoulé.
Mais, en attendant Alexandre Dumas, Walter Scott sut montrer la voie du roman à rebondissements, sur un fond historique dramatique. Rob Roy est un personnage de légende, et Scott nous le restitue avec talent, entre prisons, coups de main et paysages désolés des Highlands.
En cette année 1715, Frank Osbaldtistone n’a qu’une ambition : devenir un homme de lettres. Mais son père a pour lui d’autres projets, et désire le voir lui succéder à la tête de sa maison de commerce. Déshérité à cause de leur différend, Frank est envoyé au nord de l’Angleterre pour aider son père à choisir celui de ses cousins qui sera le mieux à même de le remplacer à la tête de l’entreprise familiale.
C’est là, dans ce château où se perpétuent les traditions aristocratiques de la famille Osbaldistone, que Frank va faire la connaissance de trois mystérieux personnages : la jeune Diana Vernon, qui le séduit autant par sa beauté que par sa vivacité d’esprit et son indépendance, son perfide cousin Rashleigh, qui intrigue en sous-main pour causer sa perte, enfin un certain Campbell, qui va tirer Frank d’un bien mauvais pas et pourrait n’être autre que le célèbre Rob Roy, ce brigand au grand cœur devenu le symbole de l’Écosse indépendante.
Mais quel est ce secret qui semble unir Diana, Rashleigh et Campbell ? C’est ce que Frank est bien décidé à découvrir…
Écrit à la première personne, Rob Roy est à la fois l’un des romans les plus personnels et les plus connus de Walter Scott si ce n’est, comme l’écrivit Stevenson, « son meilleur roman ».

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Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- Février 2025
- Nombre de pages
- 586
- Hauteur
- 18
- Largeur
- 11
- Épaisseur
- 2.6
- Poids en KG
- 0.414