-
MenuRetour
-
Livres
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
- Ecriture Sainte
- Missels et livres liturgiques
- Biographies, Témoins, Saints
- Liturgie, Prières
- Spiritualité
- Anges et Démons
- Apparitions / Manifestations / Prophéties
- Doctrine
- Catéchèse
- Philosophie, Théologie, Sciences humaines
- Histoire de l'Eglise
- Actualité, vie de l'Eglise
- Défense de la Foi
- Crise dans l'Eglise
-
-
-
-
-
- - Les Lys de France
- - Révolution - Vendée...
- Biographies / Témoignages
- Antiquité
- - Empire
- Moyen Age V°-XIV°
- Histoire de France
- - Première Guerre mondiale
- - Deuxième Guerre Mondiale
- Histoire du monde
- Indochine - Histoire - Guerres
- Algérie - Histoire - Guerres...
- Russie
- XX°
- XXI° siècle
- Histoire militaire
- Etudes historiques
-
-
-
-
-
-
-
-
DVD
-
-
CD
-
-
JEUX
-
-
IMAGERIE
-
-
OBJETS
-
-
Jeunesse
-
- CONTACT
La femme pauvre - Poche
Écrit dans une langue fulgurante, ce roman n'est pas seulement la chronique d'une vie : il est une méditation vive sur la misère humaine, la foi, l'amour et la sainteté.
"Il n'y a qu'une tristesse, lui a-t-elle dit, la dernière fois, c'est de n'être pas des saints...''
REVUE ELEMENTS, Jacques Chambray, mai 2025, Chroniques des lettres oubliées :
« La femme pauvre » de Léon Bloy Qui lit aujourd’hui encore « La Femme pauvre » de Léon Bloy (1846-1917) ? Une poignée d’irréductibles. Ce roman fait partie de ces œuvres à demi effacées de la mémoire collective, mais qu’un seul lecteur peut suffire à ressusciter. Roman de la déréliction et de la grâce, il condense la fureur mystique de son auteur, entre exaltation du malheur, ivresse de la souffrance et aspiration à la sainteté. Trop violent, trop incandescent, trop sublime pour son siècle – et sans doute encore davantage pour le nôtre, rongé par le confort –, « La Femme pauvre » est un livre qui dérange parce qu’il exige une mobilisation totale de son lecteur. Rien que pour cela, il mérite d’être lu – ou relu.
Dans le Paris de la fin du XIXe, Clotilde vit dans l'ombre : enfant livrée à la misère, la violence et l'abandon, elle incarne la « femme pauvre » non seulement dans ses habits, mais aussi dans son âme et son regard.
Puis survient la rencontre avec Gacougnol, peintre au coeur généreux, et Marchenoir, écrivain hanté, et toute sa vie bascule : un passage, fragile et lumineux, entre le néant des choses et l'espérance. Lentement, Clotilde accepte de se défaire de ses rêves de richesse matérielle, d'abandonner sa quête de reconnaissance, pour s'ouvrir à un autre trésor : celui du don, de la souffrance transformée, de la prière. À l'ombre de la catastrophe, dans la lueur ardente des flammes, s'accomplit la conversion ultime : la pauvreté se fait destin, l'effacement se fait don et la femme dépouillée de tout devient un phare incandescent dans la nuit du monde.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- 2026
- Nombre de pages
- 462
- Hauteur
- 17.5
- Largeur
- 11
- Épaisseur
- 2
- Poids en KG
- 0.464
Dans la même catégorie
Votre avis ne peut pas être envoyé
Signaler le commentaire
Signalement envoyé
Votre signalement ne peut pas être envoyé.
Donnez votre avis
Avis envoyé
Votre avis ne peut être envoyé
Écrit dans une langue fulgurante, ce roman n'est pas seulement la chronique d'une vie : il est une méditation vive sur la misère humaine, la foi, l'amour et la sainteté.
"Il n'y a qu'une tristesse, lui a-t-elle dit, la dernière fois, c'est de n'être pas des saints...''