Douze balles pour Marie-Thérèse
Marie-Thérèse, vieille, féministe, et la gâchette facile...
C'est ici son premier roman policier, qui n'est clairement pas pour les enfants !
PHILIPPE POISSON :
Paul Beaupère signe un premier thriller déjanté, l’histoire d’une veuve septuagénaire et tireuse d’élite qui se mue en justicière impitoyable. Dans la lignée corrosive du roman de Pierre Lemaître Le Serpent majuscule et de l'humour acide des frères Coen, Paul Beaupère livre avec Douze balles pour Marie-Thérèse un roman noir jubilatoire qui réinvente le genre. Imaginez une femme âgée joueuse d'orgue, férue de Scrabble et de Bach, transformée en bras armé d'un flic borderline : voici l'odyssée sanglante et hilarante de Marie-Thérèse, une vosgienne solitaire qui abat des criminels impunis à raison d'une balle par mois...
Honorable veuve, Marie-Thérèse mène une vie en apparence irréprochable. Elle joue de l’orgue à la messe du dimanche, écoute de la musique baroque et adore le Scrabble. Ce qui ne l’empêche pas de jurer comme un charretier, de fumer comme un pompier et d’apprécier une bonne partie de chasse.
Lors d’une sortie en forêt, elle est témoin d’un viol. Elle abat l’agresseur d’une balle en pleine tête avant de rentrer discrètement chez elle. Mais le commissaire Berg, qui est chargé de l’enquête, retrouve sa trace. Il lui propose alors un marché : si elle élimine douze salopards qu’il n’a pas réussi à faire condamner, il ne la dénoncera pas. Un mort par mois, pendant un an. Marie-Thérèse est contrainte de s’engager dans un périple sanglant. Mais Mamie a plus d’un tour dans son sac et rien ne va se passer comme prévu…
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- Janvier 2026
- Nombre de pages
- 368
- Hauteur
- 22.5
- Largeur
- 14.5
- Épaisseur
- 2.8
- Poids en KG
- 0.505