Tous les coups sont permis

De Mitterrand à Sarkozy, la violence en politique

Disponible

18,00 €

En savoir plus

D’Éric Woerth à Michel Noir, d’Alain Carignon à Didier Schuller, de Michel Rocard à Laurent Fabius, on y trouvera les reliques de ces victimes tombées au champ d’horreur de la politique pour affaires, scandales en tous genres, ou simplement… défaites électorales.

Un document...


L'auteur : Renaud Dély
Renaud Dély est directeur de la rédaction du Nouvel Observateur.
Henri Vernet est rédacteur en chef adjoint Politique du Parisien.

Co-auteur(s) : Henry Vernet

4ème de couverture

La politique est un sport de combat.

Violent. Sanglant.

Et la Ve République a inventé la joute ultime : la conquête du sceptre élyséen au suffrage universel, une épreuve sanctionnée par un jury composé de 40 millions d’électeurs.

La conquête du pouvoir demande un effort de tous les instants, c’est un chemin de croix qui nécessite d’être capable d’humilier l’adversaire, de l’écraser, de le piétiner, sans un regret, sans un remords.

Sans un regard pour celui que l’on laisse à terre.

Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, Marine Le Pen, et tous les autres : jusqu’où sont-ils prêts à aller au moment de se lancer dans la guerre de la présidentielle de 2012 ?

Quels sacrifices sont-ils susceptibles d’endurer ?

Quelles violences sont-ils capables d’infliger pour parvenir au sommet ?

L’élixir du pouvoir semble justifier toutes les audaces, tous les excès, tous les crimes.

Et c’est d’abord le concurrent issu de ses rangs, de son camp qu’il faut être prêt à poignarder pour arriver : Giscard contre Chirac, Mitterrand contre Rocard, Fabius contre Jospin, Chirac contre Balladur, Sarkozy contre Villepin.

Quelques « amateurs », quelques « naïfs », quelques personnalités médiatiques issues de la société dite « civile » se sont risqués dans l’arène, de Bernard Tapie à Nicolas Hulot.

Mais au final, la politique est bien une affaire de professionnels.

Une idée reçue veut que ce soit l’amour de l’autre, l’envie de servir le bien public qui suscite les vocations. C’est faux. Cette enquête, fourmillant de révélations et d’anecdotes inédites, se propose de décrypter l’histoire de la violence politique.

Fiche technique

Catégories Livres Sciences Politiques Etudes
ÉditeurCalmann-Levy
Parution2011
Nombre de pages ou Durée310
Hauteur21.5
Largeur14

Dans la même catégorie

Commentaires clients

Donner votre avis

Tous les coups sont permis

Renaud Dély
Tous les coups sont permis
De Mitterrand à Sarkozy, la violence en politique