La guerre des cinq continents

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A Londres, à l'automne 1940, est née une revue d'intellectuels qui se proposait de présenter «au monde le vrai visage de la France, de la culture française» : la revue La France Libre.

Cette revue, fondée par André Labarthe, personnage étrange passé du gaullisme à l'anti-gaullisme, réputé avoir été financé à la fois par l'Intelligence Service et... les Soviétiques, est surtout connue grâce à la réputation du philosophe qui y fit ses premières armes : Raymond Aron.

Mais l'autre co-fondateur, qui tient la chronique de géostratégie, est toujours resté dans l'ombre. Il s'agit de Stanislas (dit «Stacho») Szymanczyk, personnage énigmatique, ancien officier polonais ayant participé à la révolution spartakiste en Allemagne, certainement kominternien, exilé à Londres à l'été 1940, après un passage à Paris.


4ème de couverture

Dans ses articles, ce grand admirateur de Clausewitz et de Delbrück, fin connaisseur des choses d'Allemagne et d'Union soviétique, tente d'expliquer les enjeux des événements politico-militaires du moment.

Avec limpidité, courage et prescience, comme en témoigne la première ligne de son premier article : «L'Allemagne a jusqu'à présent remporté des victoires mais non la victoire.»

Un florilège de ces chroniques de géostratégie a été publié en 1943 à Londres par les éditions Hamish Hamilton.

C'est ce livre, introuvable aujourd'hui, qui est ici réédité. Le nom de l'auteur n'apparaît pas dans l'édition première.

Les lecteurs de l'époque se contentèrent de savoir qu'il était signé par «le critique militaire de la revue La France Libre».

Il était temps de faire connaître ce document historique exceptionnel et de lever le voile sur son énigmatique auteur, une sorte de Thucydide de la Deuxième Guerre mondiale

Pierre-Marie Gallois, général de l'armée de l'air (CR) devenu géopolitologue, a été l'un des concepteurs de la dissuasion nucléaire française.

Pendant la guerre, il s'engage dans la RAF, à Londres, comme pilote-navigateur de bombardiers. Entre deux bombardements sur l'Allemagne, il écrit dans la revue La France Libre où l'a convié Stanislas Szymanczyk.

Dernier survivant de l'étrange équipe qui composait cette revue, P. M. Gallois était tout désigné pour présenter ce livre-document.

Fiche technique

Catégories Livres Histoire Etudes
Éditeur Lavauzelle
Parution 2008
Nombre de pages ou Durée 290
Hauteur 21
Largeur 15

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