Saint Thomas apôtre de l’Orient - De Jérusalem à la Chine, un voyage apostolique illustré
À la croisée du beau-livre et de l’essai spirituel, ce volume invite à contempler une autre naissance de l’Évangile : universelle dès ses origines.
LE SALON BEIGE, Michel Janva, 31 août 2026 :
Marc Alibert, né en 1945, architecte des Bâtiments de France, aquarelliste primé — Prix Renaissance des Arts en 1999 — et chevalier de l’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre, a tiré de ses nombreux voyages au Proche-Orient plusieurs ouvrages sur la Terre Sainte. Conjuguant l’œil de l’architecte, la main du peintre et la patience du chercheur, il restitue avec une précision documentée les paysages, les cités et les routes du premier siècle, et fait du relevé savant une véritable géographie sensible de l’aventure apostolique. Il se penche cette fois sur une histoire oubliée : l’évangélisation de l’Asie dès le premier siècle, sur les traces de saint Thomas, de Jérusalem à la Chine des Han, dans un album illustré d’aquarelles originales.
L’apôtre qui douta fut aussi celui qui osa le plus loin. De Jérusalem aux rivages de l’Inde, jusqu’aux ports de la Chine des Han, Thomas et ses compagnons portèrent l’Évangile aux confins du « monde connu », bien avant que l’Europe ne soit chrétienne. Ils suivirent les comptoirs de la diaspora juive et la langue araméenne des marchands, le long des routes qui reliaient déjà l’Occident aux empires d’Orient.
Cette histoire longtemps oubliée, des découvertes récentes viennent aujourd’hui la réveiller : la frise sculptée de Kong Wang Shan, les vestiges de Lianyungang, les colloques de Kochi et de Rome. Page après page, le faisceau d’indices se resserre et redonne corps à une expansion chrétienne dont l’Asie garde encore la trace. Marc Alibert fait ce que nul relevé archéologique ne permet : il rend la couleur et le souffle à ces paysages disparus. Ses pinceaux relèvent les murs d’Antioche, les caravanes de Mésopotamie, les toits du Cénacle sous la pleine lune.
Marc Alibert ne se contente pas de restituer une géographie : il en fait surgir la vie. Page après page, le voyage apostolique devient visible, et le lecteur chemine avec l’apôtre du Cénacle aux portes de la Chine.
Cet ouvrage révèle une histoire largement oubliée : l’expansion chrétienne vers l’Asie dès le premier siècle, sur les traces de l’apôtre Thomas, de Jérusalem aux ports de la Chine. Il unit la rigueur de l’enquête historique à la beauté de l’aquarelle. Un album savant et lumineux, fruit de décennies de recherches pluridisciplinaires, à garder à portée de main comme un nouveau « Devisement du monde » — du nom que Marco Polo donna au récit de ses voyages en Orient —, celui du premier siècle.
De Jérusalem aux rives du Kérala, des routes caravanières de Mésopotamie jusqu’à la Chine des Han, l’apôtre Thomas incarne l’audace missionnaire des origines chrétiennes. Architecte et aquarelliste, Marc Alibert revisite ces chemins oubliés en mêlant art et histoire. Ses aquarelles originales, ses cartes et ses restitutions archéologiques accompagnent un récit clair et documenté.
L’ouvrage propose une découverte accessible du christianisme oriental primitif, de ses liturgies et de ses communautés, tout en ouvrant la réflexion sur la mémoire partagée des Églises d’Orient et d’Occident. À la croisée du beau-livre et de l’essai spirituel, ce volume invite à contempler une autre naissance de l’Évangile : universelle dès ses origines.

Marc Alibert, architecte du Patrimoine et aquarelliste, a parcouru de nombreux sites antiques liés aux origines chrétiennes. Son travail conjugue recherche historique, restitution graphique et méditation spirituelle. @photoboulevardvoltaire
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- 22 août 2026
- Nombre de pages
- 150
- Hauteur
- 20
- Largeur
- 20
- Épaisseur
- 1.1
- Poids en KG
- 0.418