Légendes de l'Histoire de France

Nouvelle édition à partir de la sixième édition d'Henri Plon, 1865.

Saint-Rémi
17,06 €
Actuellement en réapprovisionnement, expédition sous 5 à 15 jours.

  L'éditeur :  Ces légendes qui sont plus fidèles que les pages de ceux qu’on appelle des historiens, nous les avons glanées dans les dix premiers siècles de nos annales, en suivant, aussi complètement que possible, l’ordre chronologique, et en redressant, autant que nous l’avons pu, diverses erreurs trop longtemps admises. Mais dans ce long espace de temps, nous aurions pu former plusieurs volumes, si nous n’avions craint, en des jours où tout marche à toute vitesse, d’être trop lent pour nos lecteurs.

    Napoléon Ier, qui méprisait tous nos historiens, disait que l’histoire de France peut se concentrer sommairement en un volume, mais que suffisamment exposée elle doit en occuper cent. — Il y a en effet peu de contrées qui aient produit et conservé, autant que le sol des Gaules, leurs chroniques, leurs documents, leurs traditions, leurs légendes et leurs souvenirs.

   À la vérité, jusqu’au douzième siècle, il nous faut les chercher dans les travaux des religieux, dans les légendes des saints ; et, malheureusement, la plupart des lecteurs n’acceptent l’histoire que lorsqu’elle ressemble à un procès-verbal desséché. Aussitôt qu’il y parait une pieuse croyance, un fait mystérieux, un miracle, ou quelque incident un peu surnaturel, les récits sont accueillis par le doute et souvent repoussés. On les traite de légendes ; et bien des esprits étroits se figurent que la légende est un conte. Mais ce mot légende, legenda, ne veut dire que "lecture", ou plus exactement "narration qui mérite d’être lue".

   La légende de Geneviève de Brabant, celle de la reine Berthe au grand pied et bien d’autres sont de l’histoire plus vraie que les compilations que nous appelons spécialement l’histoire, et qui ne sont que des copies de copies. Il y a de la vérité, au moins quant aux mœurs du temps, jusque dans les fabliaux et dans les romans du moyen âge ; et, si l’écrivain qui entreprend l’histoire de leurs temps ne les consulte pas, il ne trace guère que les plans extérieurs de ses récits. Il néglige les faits intimes et les singularités qui y amèneraient des tableaux.

  

Jacques Auguste Collin de Plancy (1793-1887), durant la première partie de sa vie, fut un libre-penseur influencé par Voltaire.Il a exercé le métier d'imprimeur-libraire à Plancy-l'Abbaye et à Paris. Entre 1830 et 1837, il réside à Bruxelles, puis revient en France après avoir abjuré ses
Editeur : Saint-Rémi

Fiche technique

Reliure
Broché
Parution
Janvier 2020
Nombre de pages
288
Hauteur
21
Largeur
14.5
Épaisseur
1.6

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté :

Dans la même catégorie

Commentaires (0)