Quatre Évangiles solidement attestés
QUATRE Évangiles – ni plus, ni moins – sont l’héritage des Apôtres.
L'HOMME NOUVEAU, N°1854, Yves Chiron :
[...] Dans sa revue (Le Sel de la terre) et par ses éditions, à côté d’analyses contestables, on trouve des études très intéressantes. Par exemple, les brochures, très solidement argumentées, du père Louis-Marie consacrées aux Évangiles. Après avoir publié Jésus face aux mythistes, qui est une réponse aux auteurs anciens ou récents (Michel Onfray) qui contestent l’existence historique de Jésus, il publie une étude historique sur les Évangiles. Pourquoi l’Église n’en a- t-elle retenu que quatre, considérant les autres écrits portant ce nom (Évangile de Thomas, Évangile de Marie, etc.) comme des apocryphes ? Quelle valeur accorder à ces écrits non canoniques ? Ces questions n’intéressent pas seulement les spécialistes des Écritures saintes ou les historiens. Les médias de masse (télévision, cinéma, romans) et désormais les réseaux sociaux (notamment TikTok) diffusent sur le sujet des erreurs grossières qui peuvent troubler les fidèles comme les incroyants.
Le père Louis-Marie cite dans son introduction cette affirmation de Dan Brown dans le Da Vinci Code, roman mondialement diffusé : « Plus de quatre-vingts Évangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus [...]. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand. » En trois lignes, il y a trois affirmations fausses. Même le milieu scientifique ou universitaire diffuse, sur ces questions, des thèses aventurées ou très contestables, parfois même des canulars. Ainsi, dans le premier volume des Écrits apocryphes chrétiens publié en 1997 dans la très réputée Bibliothèque de la Pléiade, on trouve un supposé Évangile secret de Marc. Le manuscrit aurait été découvert et photographié en 1958 par Morton Smith, un prêtre épiscopalien américain, professeur d’histoire de l’Antiquité à l’université Columbia. Or, dès sa publication, en 1973, l’authenticité du document a été contestée. Aujourd’hui, plus aucun spécialiste de la question ne considère cet écrit comme authentique.
Dans son étude, le père Louis-Marie procède par questions simples et réponses claires, en s’appuyant sur une connaissance approfondie des premiers Pères de l’Église et en se référant à des études exégétiques contemporaines. Il relève que, pour s’en tenir au seul IIe siècle, on connaît une dizaine d’évangiles apocryphes (d’inspiration judéo-chrétienne ou gnostique). Il montre que, dès l’époque apostolique, les chrétiens n’ont tenu pour seuls authentiques, « toujours et partout », que les quatre Évangiles lus à la messe.
MEDIAS PRESSE INFO, 2 avril 2026
Les Éditions du Sel des Dominicains d’Avrillé viennent de publier un ouvrage démontrant la véracité des 4 Évangiles qui ni plus, ni moins sont l’héritage des Apôtres. L’ouvrage Quatre Évangiles solidement attestés, du Père Louis-Marie, présente ces témoignages et ces preuves de façon vivante et pédagogique.
Une réfutation du roman Da Vinci Code, de Dan Brown
Dans son célèbre roman Da Vinci Code, Dan Brown met en scène ce dialogue : « – Plus de quatre-vingts Evangiles auraient pu figurer dans le Nouveau Testament, mais seulement quatre d’entre eux ont été retenus […]. – Et qui a décidé de la sélection ? – Ah ! s’esclaffa Teabing, c’est là l’ironie fondamentale du christianisme. La Bible, telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été collationnée par un païen, l’empereur Constantin le Grand ». (Dan Brown, Da Vinci Code, Paris, Lattès, 2004, p. 289).
Sous l’influence des légendes anti-chrétiennes véhiculées par toutes les formes de la sous-culture contemporaine, beaucoup en viennent à imaginer que le choix des quatre Evangiles remonterait à l’époque de Constantin, et qu’il aurait été dicté par le pouvoir politique. On ajoute alors que d’autres évangiles, occultés par le clergé, révèleraient un Jésus très différent, particulièrement gênant pour l’Eglise. Et les médias officiels, ordinairement si sévères contre le complotisme, n’ont ici aucun scrupule : dès qu’il s’agit de l’Eglise, ils relaient favorablement tous les doutes et tous les soupçons.
LE SALON BEIGE, 2 avril 2026.
Beaucoup s’interrogent sur les Évangiles transmis par l’Église.
- Pourquoi quatre ? Un seul ne suffisait-il pas ?
- Et pourquoi ces quatre-là, et non les autres, dits apocryphes ?
- L’Église n’a-t-elle pas imposé SA vision, éliminant tous les témoignages discordants ?
Mais dans toutes les Églises chrétiennes, dès le IIe siècle, l’avis est unanime : QUATRE Évangiles – ni plus, ni moins – sont l’héritage des Apôtres.
Voici donc les témoignages
- de la Gaule (saint Irénée de Lyon),
- de l’Asie mineure (Papias, Méliton, Polycarpe, Polycrate),
- de l’Égypte (Clément d’Alexandrie),
- de l’Afrique du Nord (Tertullien de Carthage),
- de saint Justin, qui se rapporte autant à la Palestine qu’à l’Italie (où l’on a également relevé le Canon de Muratori et la lettre de saint Clément de Rome),
- de la Syrie (Ignace, Théophile et Sérapion d’Antioche, puis Tatien à Édesse),
- et même, des ennemis de l’Église, qui déposent, malgré eux, en faveur des quatre Évangiles.
QUATRE Évangiles – ni plus, ni moins – sont l’héritage des Apôtres.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- Décembre 2025
- Nombre de pages
- 112
- Hauteur
- 21
- Largeur
- 15
- Poids en KG
- 0.135