Écrivain reconnu et journaliste engagé, Robert Brasillach va payer cher les choix qu'il fit durant la Deuxième Guerre mondiale.
Condamné à mort pour des écrits, après un procès de six heures et une délibération de vingt minutes, il ne bénéficiera d'aucune grâce, en dépit d'une large mobilisation d'intellectuels de divers bords. Aucun des recours déposés par Jacques Isorni, son avocat, n'aboutira.
Durant ses quelques mois de captivité a Fresnes, Robert Brasillach rédigera secrètement ces poèmes (il n'avait droit ni à un stylo, ni à du papier), jusqu'à l'issue fatale qui le verra tomber sous des balles françaises, le six février 1945, à l'âge de trente-cinq ans.
Les textes présentés ici dévoilent un poète de grand talent, sensible et témoignant d'une hauteur d'âme remarquable.

Essayiste et romancier, Robert Brasillach (1909-1945) fit ses études au lycée Louis-le-Grand à Paris puis à l’Ecole Normale Supérieure. Très jeune, il devint le responsable de la chronique littéraire de L’Action française et l’auteur de plusieurs chef-d’œuvres littéraires. En 1939, il succédera à Pierre Gaxotte à la tête de l’hebdomadaire Je suis partout.
En 1945, victime des drames de l’épuration, il fut condamné à mort par une cour de justice et exécuté malgré une pétition signée et adressée au général De Gaulle par les plus grands écrivains français dont François Mauriac.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- 2015
- Nombre de pages ou Durée
- 60
- Hauteur
- 16
- Largeur
- 10