Bye Bye Geneviève ! Une héroïne de 11 ans dans la nuit du débarquement
Avant-propos de Stéphania Troszezynski-Dubosq, la fille de l'auteur.
Une histoire vraie qui a conquis 150 000 lecteurs.
Cet ouvrage a connu un incroyable succès, et l'auteur a fait de nombreuses émissions télévisées ou radiophoniques, dont « Apostrophes » avec Bernard Pivot et « Radioscopie » avec Jacques Chancel. Cette histoire a été traduite dans plusieurs pays (États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Roumanie)
Avec cette nouvelle édition, ce récit est à nouveau mis à la disposition du public, pour que demeure la mémoire de cet épisode marquant de la grande Histoire.
- Un cahier de 8 pages de photos en couleurs et noir et blanc et 2 cartes sur le premier contreplat
BOULEVARD VOLTAIRE, Sabine de Villeroché, août 2026 : Bye bye Geneviève » : à 11 ans elle a sauvé des GIs parachutés en Normandie Geneviève Duboscq a participé au sauvetage des parachutistes tombés dans les marais du Cotentin à la veille du D Day.
Nuit du 5 au 6 juin 1944 : le destin de la France s'apprête à basculer. À quelques heures, seulement, du débarquement des armées alliées sur les côtes normandes, les premiers soldats américains de la 82e et 101e divisions aéroportées arrivent par les airs pour sécuriser les ponts et les routes de la région. Beaucoup d'entre eux, croyant arriver sur la terre ferme, sont pris au piège dans les marais du côté de Sainte-Mère-Église, sur la presqu'île du Cotentin. Certains, sous le poids de leur équipement, perdent la vie avant même d'avoir pris part à la grande bataille de libération, mais trois cent cinquante GIs sont sortis de l'eau grâce au dévouement de la famille Duboscq et de leur fille de 11 ans, Geneviève. Une petite histoire dans la grande pour une héroïne qui, des années après, a pris la plume pour raconter minutieusement tous les détails de cette incroyable aventure. Publié en 1978 chez Robert Laffont, Bye bye Geneviève. Une héroïne de 11 ans dans la nuit du Débarquement a connu un succès mondial. L'ouvrage, vendu à plus de 150.000 exemplaires en France, aux États-Unis, au Royaume Uni, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Roumanie, a été réédité récemment par les Éditions Salvator en 2024.
Une nuée de parachutes Il fait gris et froid, en ce mois de juin 1944, sur la presqu'île du Cotentin. Comme si le ciel se mettait à l'unisson de cette Normandie, fiévreuse et triste, qui n'en finit plus d'espérer la venue des libérateurs. Quand soudain, la nuit du 5 au 6 juin, de « fantomatiques sortes de parapluies » descendent en grand nombre dans les marais du côté de Sainte-Mère-Église. Premiers témoins de ce phénomène étrange, la petite Geneviève et ses parents comprennent avant les autres le danger qui guette les malheureux soldats déportés par le mauvais temps dans une zone inondée par les Allemands. Aux côtés de son père, Maurice Duboscq, modeste employé cheminot – un homme habituellement violent et alcoolique –, et de sa mère, la petite Geneviève ne ménagera pas sa peine, des heures durant, pour réconforter, nourrir, réchauffer, soigner et tenir la main des agonisants repêchés dans la barque de son père. Les jours suivants, l'humble famille persistera, au péril de sa vie, à soigner quatre soldats américains et deux Allemands gravement blessés, abrités chez eux.
Mais le destin extraordinaire de la petite « Dgenevi », comme l'appelaient « ses » GIs, ne s'achève pas avec la fin de la guerre. Un an après l'extraordinaire sauvetage, le sort la frappe cruellement lorsque la jeune fille saute sur une mine abandonnée dans une pâture normande, tuant sur le coup son petit frère adoré. Geneviève, très gravement blessée après de douloureux et très longs mois d'hospitalisation, restera lourdement handicapée à vie. Un fléau pour de nombreux enfants normands partis jouer dans les champs et pour les prisonniers allemands affectés aux opérations de déminage après guerre, nombreuses victimes de ces munitions non explosées découvertes après coup (on estime à 5 millions le nombre d'engins explosifs identifiés à l'époque).
Le destin hors du commun d'une jeune fille si simple Plus tard, Geneviève Duboscq fonde un foyer avec un correspondant de guerre polonais qu'elle n'a jamais vu. Six enfants naîtront de cette union, dont un petit garçon atteint d'une maladie grave qui décidera, en 1965, la mère de famille à entreprendre, seule avec un âne, un pèlerinage à pied à Jérusalem. Une autre aventure qu'elle raconte dans un deuxième ouvrage Et Dieu sauva mon fils, aux Éditions Robert Laffont, réédité depuis chez Salvator. Sa cinquième fille, Stéphania Troszezynski-Duboscq, qui signe la préface de cette nouvelle édition de Bye bye Geneviève, est celle qui a incité sa mère à coucher sur le papier ses aventures. Un témoignage qui atteste de la grandeur d'âme d'une femme toute simple au destin hors du commun animée de cette foi profonde et ancrée des gens simples que la vie n'a pas épargnés. Geneviève aura connu la souffrance, les coups de son père, la pauvreté, le dévouement à l'extrême et le grand courage.
Trente ans après les sauvetages des parachutistes, elle découvrira que « ses » GIs ne l'ont jamais oubliée et tenté, durant toutes ces années, de retrouver « papa Maurice et sa petite Geneviève ». En 1977, lors des cérémonies commémoratives du Débarquement à Sainte-Mère-Église qui garde son parachutiste accroché au clocher de son église, elle a reçu, aux côtés de son père, la Valor Medal de la 82nd Airborne Division et les médailles de l'America's Guard of Honor. Récipiendaire de la Légion d'honneur, elle a été l'invitée d'honneur de Ronald Reagan, lors du quarantième anniversaire du Débarquement. Geneviève Duboscq s'est éteinte en 2018 à l'âge de 85 ans. Un parcours émaillé de joies, de grandes souffrances et d'amour dont il restera toujours ce « Bye bye Dgenevi » que lui lançaient gaiement « ses » GIs en la quittant.
ZELIE MAGAZINE, avril 2025
Juin 1944. Geneviève, douze ans, vit dans les marais à quelques kilomètres de Sainte-Mère Église. Quand les parachutistes atterrissent autour de la masure familiale, celle-ci devient un point de salut. Avec sa mère d’une énergie à toute épreuve et son père capable du pire comme du meilleur, elle se dévoue pour sauver le maximum de vies. Cette autobiographie, écrite en 1978 à la demande de sa fille et rééditée pour nous aujourd’hui, est bouleversante et nous tient en haleine.
Le récit est à la fois précieux sur le plan historique par le déroulé précis de chaque journée, mais également saisissant dans ce qu’il témoigne de la vie pauvre d’un foyer paysan pendant la guerre. Il faut cependant avoir le cœur bien accroché car ces heures charrient autant d’héroïsme que de drames. On haussera quelques sourcils au projet de mariage entre Geneviève et un soldat américain, jeune adulte.
PLAISIR DE LIRE, septembre 2024 *** :
Cette autobiographie passionnante fait découvrir une page de l'histoire déjà oubliée. Au-delà des décisions politiciennes, la guerre est toujours une période où "l'home est un loup pour l'homme". Cette enfant de onze ans, dont la vie familiale était déjà pathétique, va vire les événements intenses du Débarquement et assister aux heures les plus sombres de la guerre de 1939-1945. Pour aider à échapper à la vie familiale, un soldat américain envisage de l'adopter, elle rêvera de mariage... Mais le 14 août 1945, elle saute sur une mine mettant fin à tous ses rêves et livrant une rude bataille pour garder la vie. Et les aventures de Geneviève ne s'arrêteront pas là. On tremblera durant les attaques et les bombardements, on pleurera en lisant ls tortures subies, on souffrira avec l'enfant martyrisée par son père, on sourira devant la naïveté d cette petite fille, on priera avec elle, on s'émerveillera devant cette âme d'enfant et on admirera une telle confiance en Dieu !
Pour qui ce livre ? Attention l'horreur des faits relatés interdit cette lecture aux âmes sensibles. Pour adultes.
RADIO COURTOISIE, Libre Journal de la réaction, 10 septembre 2024, Philippe Mesnard.
MEDIAS PRESSE INFOS, Laure Macaire, mai 2024 : lire l'article en entier
« Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable ». C’est bien le cas pour l’histoire de la petite Geneviève et de sa famille ! Extra-ordinaire histoire vraie qui a déjà conquis 150 000 lecteurs et a été traduite dans plusieurs pays – États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas, Roumanie …
Ce 8 juin 2024 marquera le 80e anniversaire du Débarquement en Normandie. A cette occasion les éditions Salvator viennent de rééditer Bye Bye Geneviève. Le témoignage de foi d’une femme au courage inouï !
L'HOMME NOUVEAU, Benoît Maubrun, avril 2024 :
Le 5 juin 1944, la petite Normande Geneviève Duboscq, alors âgée de 11 ans, voit tomber tout près de chez elle des parachutistes américains qui risquent de se noyer dans la zone inondée par les Allemands. Toute la famille se mobilise pour sauver les soldats, découvrant du même coup l’imminence du Débarquement.
Bye Bye Geneviève ! aurait pu être un récit parmi d’autres sur la libération de la France, vue depuis Sainte- Mère-Église (Manche). S’il témoigne de la perception des Français placés aux premières loges du Débarquement, ce livre va beaucoup plus loin, et c’est peut-être ce qui a contribué à son succès. Il raconte les impressions d’une petite fille dont la maturité, au contact des événements dramatiques qu’elle vit, va s’amplifier rapidement, tout autant qu’il montre la place occupée par Dieu et le christianisme au sein d’une famille très simple. Foi essentiellement transmise par la mère dont la confiance en Dieu est inébranlable ; foi vécue et insérée dans chaque instant de la vie quotidienne. La souffrance pourtant est constamment au rendez-vous, entre un père violent et alcoolique, des morts en nombre et des espoirs qui ne peuvent se réaliser.
Impossible de rester indifférent devant ce récit à découvrir ou à redécouvrir.
Pour la famille Dubosq*, le « Jour le plus long » a commencé plus tôt que pour les autres habitants de la Basse-Normandie. Le 5 juin 1944, vers 22 heures, elle vit tomber du ciel les premiers parachutistes américains chargés de s'emparer de Sainte-Mère-Église, déportés par le mauvais temps dans la zone inondée par les Allemands. Devant le désastre qui s'annonçait, les Dubosq volèrent au secours de ces hommes qui allaient se noyer : ils sauvèrent trois cent cinquante GI's.
Geneviève n'a rien oublié de cette nuit terrible. Elle avait 11 ans. Elle découvrait la guerre et ces grands garçons qui mâchaient du chewing-gum et riaient comme des gosses ; elle expérimentait la joie, l'amour, la souffrance, la mort, et longtemps résonnera en elle le « Bye bye Dgenevi ! » que les GI's lui lançaient en partant.

Les Editions Salvator ont été fondéee à Mulhouse en 1924 par le chanoine Alphonse Meyer, et ensuite à partir de 1928, les membres de la famille Zumbiehl dirigèrent la maison. Reprises en 1998 par Yves Briend, les éditions sont désormais installées à Paris 103 rue Notre-Dame des Champs dans le 6e arrondissement. Salvator est membre du groupe religion du syndicat national de l'édition. En 2002, les éditions Salvator créent leur propre structure de diffusion : Salvator Diffusion.
Depuis le 1er janvier 2017, David Briend, fils de Yves Briend, est le nouveau président du conseil d'administration de la société, et la direction générale est confiée à Régis de Villers.
Fiche technique
- Reliure
- Broché
- Parution
- 2024
- Nombre de pages
- 350
- Hauteur
- 21
- Largeur
- 14
- Épaisseur
- 1.5
- Poids en KG
- 0.403 kg