La gerbe déliée

Nouvelle édition.

"Rysia, les deux mains au volant de son cabriolet, le glissait en virtuose au milieu de l'enchevêtrement des voitures revenant de Palermo, le bois de Boulogne de Buenos-Ayres..."

Saint-Rémi
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LES ROMANS CATHOLIQUES DE FRANCE :

   Jeanne de Coulomb, nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née le 3 février 1864 à Bordeaux et morte le 23 février 1945 à Bordeaux, est une romancière catholique française de renom. Elle publia une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien.

   Rysia, surnommée Loria, est originaire d’une famille basque. À 12 ans, elle fut confiée par ses parents à la sœur de sa mère, mariée à un argentin, Joannès Mendaïtz, car ceux-ci n’avaient pas d’enfants, et partit en Argentine.

   L’oncle est devenu veuf. Grand propriétaire terrien, il aime organiser des repas d’affaires, au cours desquels Rysia doit se montrer comme la maîtresse de maison, et chanter. Lors d’une réception, elle récite le poème basque, La Gerbe Déliée. Ce soir-là, elle avait reçu une lettre de sa mère qui lui apprenait les situations très délicates de ses deux frères et ses deux sœurs, et d’elle-même. Ce poème basque fait réaliser à Rysia qu’il est l’image de sa famille dispersée, qu’une main solide n’avait su diriger. Rysia demande à son oncle d’aller en France pour sauver sa famille. Joannès Mendaïtz accepte avec une condition. Rysia réussira-t-elle ?

   jeanne de Coulomb, est le nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née en 1864 à Bordeaux et morte en 1945 à Bordeaux.

   Romancière populaire, elle est considérée en son temps comme un des « maîtres du roman catholique ». A la fin de ses études, Cécile obtient son baccalauréat, devenant ainsi l’une des premières femmes bachelières. Elle commence à écrire à l’âge de 25 ans, tout d’abord pour les enfants. Après quelques publications chez les éditeurs May ou Lefort, entre autres, elle est repérée et encouragée par Henri Gautier, qui voit en elle « l’étoffe d’une romancière ». Elle se lance dès lors dans le roman, et produira environ une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). En 1903, elle devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres (SGDL).

   Dès 1905, Jeanne de Coulomb fait deux apparitions dans les premières années de La Semaine Suzette et de nombreux romans sont publiés dans Les Veillées des Chaumières, dans L’Ouvrier ou dans la Bibliothèque de ma Fille et dans la Collection Familia. Pendant trente ans, Jeanne de Coulomb s’occupe parallèlement d’un patronage de jeunes filles. Durand la Grande Guerre, elle se propose comme infirmière, passe les examens de la Croix-Rouge et se dévoue entièrement pendant deux ans, tant et si bien, qu’à 50 ans passés, elle en tombe malade. Son dévouement exemplaire lui vaut la décoration de « la Grande Guerre », qu’elle ne portera cependant jamais, par modestie. A une période indiquée comme « entre les deux guerres », Jeanne de Coulomb doit effectuer un séjour de convalescence sur la côte basque, où elle se rend accompagnée de sa soeur. Sur les conseils de M. le curé de Guéthary, elle prend pension chez une famille du même village. De cet épisode basque, elle tirera une nouvelle, Le long chemin, qui sera publié en 1948.

   En 1928, son roman L’Ombre des heures est couronné par l’Académie française. Le Signe de l’olivier est son dernier ouvrage, écrit sous les bombardements, pour les lectrices des Veillées. Elle utilise également les pseudonymes de Michel Dorlys, Pierre Marfont et Jacques Murol. Les nouvelles et romans de Michel Dorlys ont été publiés notamment par les éditions du Petit Echo de la Mode (Lisette, Pierrot, collection Printemps), de la Bonne Presse (Echo du Noël, Bayard). Ceux de Pierre Marfont par Henri Gautier (Semaine de Suzette, L’Ouvrier, Les Veillées), et ceux de Jacques Murol dans Guignol principalement. Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien. Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques.

   L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien ! ‘’ Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant.’’

Editeur : Saint-Rémi
9782816207385

Fiche technique

Âge conseillé
À partir de 13/14 ans
Nombre de pages
140
Hauteur
21
Largeur
14.5

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