Le fantôme des Tournoailles
Illustration de la couverture par Bernadette Daly.
" Le comte Hercule de Tournailles regarda sa monte ; elle marquait onze heures moins dix. Décidément, il s'était oublié à lire cet intéressant opuscule sur la nourriture qui convient aux ténuirostres."
Nouvelle édition à partir de celle de 1919 de Gautier-Languereau.
Mlle Génovéfa de Méryane, orpheline depuis l’âge de quatorze ans, a maintenant vingt et ans. Elle souhaite quitter le couvent à Paris où elle se trouve, et recherche une situation. Elle aimerait également comprendre les secrets qui entourent l’origine de ses parents. Lors d’un bal chez son parrain, elle rencontre une famille de magnats hongrois, le comte Zaporaczy accompagné de son fils et sa jeune fille Gisèle, qui a une santé délicate. Mlle de Méryane accepte d’être la dame de compagnie de Gisèle, et part en Hongrie où l’attend des péripéties, des secrets à découvrir. Mlle de Méryane, pleine d’énergie et de qualités chrétiennes, va-t-elle trouver l’amour et les origines de sa famille ?
L’auteur, Jeanne de Coulomb, décrit avec simplicité le paysage et les coutumes hongrois, et emmène le lecteur dans de captivantes et parfois terribles aventures.
ACTION FAMILIALE ET SCOLAIRE, décembre 2025 :
Dans l’univers feutré d’une vieille maison aristocratique, un vieux monsieur et deux jeunes gens vont se dépouiller de leurs habitudes insouciantes, frivoles et même égoïstes, pour renaître à la vraie vie. Descriptions de caractères ou de paysages, pleines de détails, intrigues et secrets chers à l’auteur, sont toujours présents dans ce roman. Mais le récit est avant tout un hymne à la charité, à la transformation des coeurs au contact de personnalités dont la fermeté des convictions et l’exaltation des vraies valeurs catholiques demeurent intactes. Un roman vivifiant plein d’espérance que les adolescentes liront avec intérêt. 13 ans
MEDIAS PRESSE INFO, Laure Macaire, 7 juillet 2025 :
La réédition des ouvrages de Jeanne de Coulomb se poursuit pour la grande joie des lecteurs conquis ! Les deux derniers titres parus affichent les numéros 22 et 23. Quel tome vous manque -t-il ? Voilà une série à lire cet été… sans modération ! Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques. L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien !
LES ROMANS CATHOLIQUES DE FRANCE :
Jeanne de Coulomb, nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née le 3 février 1864 à Bordeaux et morte le 23 février 1945 à Bordeaux, est une romancière catholique française de renom. Elle publia une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien.
Le marquis Robert de Tournoailles et sa soeur Mercédès vivent avec leur belle-mère Incarnacion de Valladolid, ainsi que leur oncle Hercule de Tournoailles, à Paris. Tous trois croient voir la marquise de Tournoailles en différentes circonstances. Mais celle-ci, de santé fragile certifie ne pas être sortie.
Après des vacances mouvementées à Biarritz où une famille chilienne, ayant de mauvaises manières, les a rejoint, les Tournailles décident de retourner au château familial à Brive. Là un ami Ghislain Gerfaut a décidé de se présenter à la députation.
La marquise Incarnacion de Valladolid a un secret qui la ronge. Tout au long de multiples aventures, nous allons découvrir qui est d ce fantôme et le secret qui unit deux familles.
jeanne de Coulomb, est le nom de plume de (Cécile) Marguerite Coulon de Lagrandval, née en 1864 à Bordeaux et morte en 1945 à Bordeaux.
Romancière populaire, elle est considérée en son temps comme un des « maîtres du roman catholique ». A la fin de ses études, Cécile obtient son baccalauréat, devenant ainsi l’une des premières femmes bachelières. Elle commence à écrire à l’âge de 25 ans, tout d’abord pour les enfants. Après quelques publications chez les éditeurs May ou Lefort, entre autres, elle est repérée et encouragée par Henri Gautier, qui voit en elle « l’étoffe d’une romancière ». Elle se lance dès lors dans le roman, et produira environ une centaine de titres : romans-feuilletons (dans les revues Le Petit Écho de la Mode, L’Ouvrier, Les Veillées des chaumières, etc.) et romans populaires catholiques dans la Collection Stella, aux éditions La Bonne Presse, Flammarion, Jean Dupuis, etc.). En 1903, elle devient sociétaire de la Société des Gens de Lettres (SGDL).
Dès 1905, Jeanne de Coulomb fait deux apparitions dans les premières années de La Semaine Suzette et de nombreux romans sont publiés dans Les Veillées des Chaumières, dans L’Ouvrier ou dans la Bibliothèque de ma Fille et dans la Collection Familia. Pendant trente ans, Jeanne de Coulomb s’occupe parallèlement d’un patronage de jeunes filles. Durand la Grande Guerre, elle se propose comme infirmière, passe les examens de la Croix-Rouge et se dévoue entièrement pendant deux ans, tant et si bien, qu’à 50 ans passés, elle en tombe malade. Son dévouement exemplaire lui vaut la décoration de « la Grande Guerre », qu’elle ne portera cependant jamais, par modestie. A une période indiquée comme « entre les deux guerres », Jeanne de Coulomb doit effectuer un séjour de convalescence sur la côte basque, où elle se rend accompagnée de sa soeur. Sur les conseils de M. le curé de Guéthary, elle prend pension chez une famille du même village. De cet épisode basque, elle tirera une nouvelle, Le long chemin, qui sera publié en 1948.
En 1928, son roman L’Ombre des heures est couronné par l’Académie française. Le Signe de l’olivier est son dernier ouvrage, écrit sous les bombardements, pour les lectrices des Veillées. Elle utilise également les pseudonymes de Michel Dorlys, Pierre Marfont et Jacques Murol. Les nouvelles et romans de Michel Dorlys ont été publiés notamment par les éditions du Petit Echo de la Mode (Lisette, Pierrot, collection Printemps), de la Bonne Presse (Echo du Noël, Bayard). Ceux de Pierre Marfont par Henri Gautier (Semaine de Suzette, L’Ouvrier, Les Veillées), et ceux de Jacques Murol dans Guignol principalement. Plusieurs de ses romans ont été traduits en espagnol et en italien. Ses récits sont captivants, ses descriptions pittoresques.
L’étude fine et nuancée des caractères, dessinés d’une manière preste, avec justesse et vérité donne du piquant au récit. Et surtout un esprit franchement chrétien ! ‘’ Mme de Coulomb se garde bien de monter en chaire et de nous asséner de vertueuses et soporifiques tirades. Elle se contente de mettre en scène de vrais chrétiens, de nous montrer les efforts, les luttes, finalement les victoires, de leur conscience. C’est vivant, et c’est fortifiant.’’
Fiche technique
- Âge conseillé
- À partir de 13/14 ans
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- Mai 2025
- Nombre de pages
- 268
- Hauteur
- 21
- Largeur
- 14
- Épaisseur
- 1.5