Lettre à mes petites-filles

Préface de Guillaume de Thieulloy.

Un style inimitable ! « Il est à l’image de la conversation de notre chère amie, simple, directe, mais aussi merveilleusement cultivée, et d’autant plus pétillante qu’il s’agît de renverser les idoles du conformisme contemporain. »

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   "Chacun, en lisant ces pages, pourra se souvenir des siens, de ceux qui l’ont précédé, de ceux qui l’ont aimé. Chacun pourra mesurer ce qu’il a reçu, souvent sans même s’en rendre compte. Et peut-être, à son tour, ressentira-t-il le désir de transmettre. Car tel est, au fond, le véritable enjeu de ce livre. Il ne s’agit pas seulement de conserver une mémoire, mais de susciter un mouvement. Un mouvement de retour vers nos racines, et d’ouverture vers ceux qui viendront après nous. 

   Transmettre, c’est aimer dans la durée. C’est refuser que les liens se brisent. C’est croire que ce que nous avons reçu mérite d’être offert. Puissiez-vous, amis lecteurs, goûter la richesse de cet héritage. Puissiez-vous devenir, à votre tour, devenir des passeurs. C’est ainsi, en effet, que les familles vivent, que les peuples demeurent, et que les civilisations perdurent. Et c’est ainsi que l’homme prépare, dans son humble existence temporelle, la magnificence de la vie éternelle à laquelle il est appelé – vie éternelle qui sera riche de tout ce que nous aurons gardé et médité dans nos coeurs, comme la Sainte Écriture le dit de la Vierge Marie, merveilleux exemple de mémoire et de transmission (après avoir appris l’essentiel sur les genoux de sainte Anne, patronne de l’auteur de ce magnifique livre … et patronne de toutes les grands mères !"). G.d.T.

LA QUOTIDIENNE DU SALON BEIGE, 30 juin 2026 :

   Un magnifique petit livre de notre amie Anne Brassié sur la transmission… et les dingueries contemporaines

LE NOUVEAU PRESENT, 26 juin 2026, Camille Gallic :

   On connaissait Anne Brassié biographe de Brasillach, de La Varende et de sainte Anne, prêtresse de la culture sur Radio Courtoisie puis TV Libertés où elle nous distille ses coups de cœur en forme de « perles », mélomane invétérée jusqu’à organiser des concerts dans son délicieux jardin non sur l’Oronte mais sur la Méditerranée, conférencière confirmée, et bien sûr croisée catholique de tradition. Mais la belle blonde est aussi grand-mère. De quatre petites-filles — pas toujours modèles — qui l’appellent Mianne (Mamie Anne) et dont elle veut préserver la pureté comme le sens esthétique et le bon sens tout court, si menacés dans les temps mauvais que nous subissons.

   D’où cette Lettres à mes petites-filles, auxquelles elles ne se contente pas d’offrir des cadeaux et de donner des conseils. À contre-courant, elle s’efforce d’élever leur âme, d’aiguiser leur intelligence — dont, à l’évidence, les « finettes » ne manquent pas, vu leurs réparties —, de leur donner le sens du Bien et du Beau chaque fois qu’elle a la joie de les recevoir, visiblement trop rarement à son gré. A cet effet, elle hante les brocantes pour se procurer livres de la Bibliothèque rose, vénérables chevaux à bascule et poupées de porcelaine, avec meubles miniatures anciens pour orner la maison ad hoc. Mais sa tâche, ou son sacerdoce, ne s’arrête pas là. Elle leur fait découvrir les merveilles de la nature, la splendeur de certaines villes, pour qu’elles mesurent, et ainsi préservent, le fabuleux héritage reçu de nos ancêtres. Mi-Bretonne mi-Normande (on se perd un peu dans sa généalogie), Mianne souhaite en effet que ses descendantes s’inscrivent dans la continuité. Des liens familiaux, des mœurs, de la pensée, de la tenue, des aspirations. Travail de Romain à notre époque de dislocation et non seulement de rupture, mais surtout de combat — ouvert ou insidieux — contre les traditions et la foi de notre vieille Europe. D’où ce « dernier conseil : si notre âme a valu quelque chose, c’est qu’elle a brûlé plus ardemment que les autres ».

   Hymne aux valeurs éternelles et à la vie, ce livre (qui aurait mérité une relecture bien plus attentive), est la suite logique de Cessez de nous libérer ! (2), pamphlet coécrit avec la scientifique Stéphanie Bignon contre le féminisme revanchard. Il devrait être lu par tous les grands-parents soucieux du bien-être physique et moral, et donc de l’avenir, de leurs petits-enfants. Les autres y trouveront de sagaces réflexions sur l’actualité française comme étrangère et de précieuses citations du Russe Soljenitsyne, de l’Anglais Chesterton, du Colombien Nicolás Gómez Dávila ou même de Simone Weil — la philosophe, pas l’avorteuse — et retrouveront avec plaisir, comme le souligne justement dans sa préface Guillaume de Thieulloy, « le style de ces pages », « à l’image de la conversation de notre chère Anne, simple, directe, cultivée et d’autant plus pétillante qu’il s’agit de renverser les idoles du conformisme contemporain ».

LES QUATRE VERITES, G. de Thieulloy :

   Notre amie Anne Brassié est à la fois une inlassable résistante au politiquement correct et une délicate artiste. Sa lettre à ses petites-filles est un petit bijou de transmission et de distance ironique à l’égard de toutes les dingueries contemporaines. Vers la fin de ce beau petit livre, l’auteur cite Brasillach sur Jeanne d’Arc (et la jeunesse dissidente) : « Elle rit des conventions et des puissances fausses. » Et Anne est, de ce point de vue au moins, restée merveilleusement jeune. Ce magnifique petit ouvrage est un acte de résistance – de résistance au temps qui passe et à l’oubli, d’abord, mais aussi de résistance à la barbarie moderne. À faire connaître largement !

LE SALON BEIGE, A.C. lundi, le 18 juin 2026 : Quand Anne Brassié, avec tout son cœur prend la plume pour vous écrire… cela donne un petit livre merveilleux

   “Certains livres sont écrits pour distraire, d’autres pour instruire, quelques-uns pour convaincre. Et puis il en est, plus rares, qui naissent d’une nécessité intérieure : celle de transmettre. Cet ouvrage d’Anne Brassié appartient sans conteste à cette dernière catégorie. Il ne s’agit pas seulement d’un témoignage familial livré à la tendresse de quelques proches ; il s’agit d’un acte profondément humain, presque vital qui consiste à résister à la marée noire montante de l’oubli. Car l’oubli est aujourd’hui la grande tentation de nos sociétés. Anne Brassié, un style inimitable ! « Il est à l’image de la conversation de notre chère amie, simple, directe, mais aussi merveilleusement cultivée, et d’autant plus pétillante qu’il s’agît de renverser les idoles du conformisme contemporain. »

   Une très belle préface de Guillaume de Thieulloy : » Transmettre c’est aimer dans la durée. C’est refuser que les liens se brisent. C’est croire que ce que nous avons reçu mérite d’être offert. Puissiez-vous amis lecteurs, goûter la richesse de cet héritage. Puissiez-vous devenir, à votre tour, devenir des passeurs. C’est ainsi que les familles vivent, que les peuples demeurent, et que les civilisations perdurent… » Lisez ce livre et offrez-le à vos enfants et petits-enfants. C’est un voyage dans le passé, pour construire un avenir plus heureux.

MEDIAS PRESSE INFOS,  Laure Macaire, le 17 juin 2026 : 

      "Anne Brassié raconte à ses petites-filles – et ses petites-filles, c’est vous – l’histoire de leur famille et leurs souvenirs heureux. C’est un travail d’archéologue grâce auquel elle a découvert des trésors. Tous ses ancêtres réapparaissent avec leurs joies et leurs peines. Elle entrouvre aussi la porte de leur avenir. « On a si peu de temps pour s’aimer sur la terre ». Alors elle leur écrit…"

TV LIBERTE, ZOOM avec Anne Brassé et Pierre Bergereault : L'illusion moderne est une mutilation.

   Que reste-t-il à transmettre à une jeunesse qui grandit dans un monde où l'histoire, les traditions et la foi sont sans cesse remises en question ? Dans "Lettres à mes petites-filles", Anne Brassié livre un véritable testament spirituel et culturel. À travers ses souvenirs, ses lectures et son expérience, elle rappelle que l'on ne construit pas son avenir en faisant table rase du passé. Famille, mémoire, beauté, féminité, foi chrétienne : autant de repères qui, selon elle, permettent aux jeunes de ne pas devenir les proies des modes, des idéologies ou de l'air du temps. Une conversation sur la transmission, l'enracinement et ce qui donne la force de rester libre.

   Anne Brassié raconte à ses petites-filles l’histoire de leur famille et leurs souvenirs heureux. C’est un travail d’archéologue grâce auquel elle a découvert des trésors. Tous ses ancêtres réapparaissent avec leurs joies et leurs peines. Elle entrouvre aussi la porte de leur avenir. « On a si peu de temps pour s’aimer sur la terre ». Alors elle leur écrit...

   C'est un acte d'amour comme pourraient le réaliser tous les grands-parents avant de partir. Ils sont les témoins, ils connaissent la vie, ils ont souffert, ont été heureux. Pourquoi ? Comment ?

   Les jeunes de notre temps ont besoin de cet ancrage. Ils ont besoin que l’on réhabilite ce passé si critiqué, ce pelé, ce galeux d’où venait tout leur mal !

   L'auteur découvre aussi que nous sommes quelques fois de parfaites réincarnations de nos ancêtres. Nous sommes les maillons d'une chaîne. Le savoir aujourd'hui est plus nécessaire que jamais pour que nos enfants échappent au mensonge des lendemains qui chantent. Ecrire à ses petits enfants c'est enfin leur laisser un souvenir, une présence invisible.

Auteur : Anne Brassié

D'origine bretonne par son père, Anne Brassié est l'auteur de deux biographies littéraires, Brasillach (Robert Laffont), La Varende ( Plon Perrin), d'un recueil d'articles, Ces livres qui m'ont choisie (Godefroy de Bouillon, illustrations de Chard) et d'un essai sur la condition féminine, Cessez de nous libérer (Via Romana, co-écrit avec Stéphanie Bignon.)

Anne Brassié
9791098647703

Fiche technique

Âge conseillé
À partir de 16 ans
Reliure
Broché, couverture souple
Parution
30 mai 2026
Nombre de pages
112
Hauteur
21
Largeur
15

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