Un homme d'oeuvres Ferdinand Hervé-Bazin
Vie édifiante écrite par René Bazin au sujet de son beau-frère Ferdinand Hervé-Bazin.
Nombreux sont les jeunes gens à s'interroger sur ce qu'il convient de faire aujourd'hui, où tout paraît perdu.
Cette vie de Ferdinand Hervé-Bazin, écrite par son célèbre beau-frère l'académicien, leur montrera comment un catholique, un père de famille, concevait le devoir d'état, l'action sociale et politique, en accord avec les principes de l'Eglise.
"Il n'est pas de spectacle plus salutaire et de leçon plus éloquente que la vie d'un homme de bien". "Aller au-devant du nécessaire, mais avoir horreur du luxe. [... ] Le mot vie n'a qu'un synonyme, c'est le mot sacrifice". "Oui, le chef de famille exerce un sacerdoce , c'est lui qui doit guider sa femme et ses enfants, leur expliquer ce qui leur est obscure, leur montrer le sens des commandements divins, les éclairer et leur donner l'exemple.
C'est entre ses mains que tout est déposé, jusqu'au bonheur". "Ceux qui ont eu le bonheur de vivre au milieu de nombreux enfants, savent la joie qui se dégage d'eux, et monte au ciel comme un parfum dont on est enveloppé". "Le grand secret de la vie est de chercher son devoir dans toutes les difficultés. Si l'on se trompe, on est de bonne foi, et Dieu ne retire pas sa bénédiction". .

Juriste et homme de lettres, René Bazin est né à Angers en 1853. Journaliste au Figaro, au Journal des débats et à L’Écho de Paris, il est l'auteur de nombreux romans parmi lesquels La Terre qui meurt (1899), Les Oberlé (1901), et Le blé qui lève (1907). Ses biographies demeurent des références historiques.
Élu à l'Académie française en 1903, il meurt en pleine gloire littéraire le 19 juillet 1932, père d'une famille de huit enfants