La Palatine

Un regard tranchant sur le Grand Siècle

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   Infatigable épistolière (elle aurait rédigé près de 60000 lettres, ce qui en fait un monument inégalé), la princesse brosse tout au long de sa vie un portrait de la cour de Versailles bien éloigné de l'image de grandeur et de magnificence qui lui est habituellement attachée.


L'auteur : Bruno Cortequisse
Journaliste, romancier, historien, Bruno Cortequisse a publié deux romans aux éditions France-Empire : Le petit café de la place K et La femme de Julien, puis un ouvrage historique : La Sainte Guillotine.
Chez Perrin, il a publié Mesdames de France, les filles de Louis XV, Madame Louis XIV et La Galerie des Glaces, de Louis XIV à nos jours. ›

4ème de couverture

   Originaire d'une petite cour allemande, le Palatinat, vive et intelligente, certes, mais d'une laideur affligeante dont elle est la première à se divertir, rien ne semblait destiner Charlotte- Elisabeth de Bavière, dite la "princesse Palatine", surnommée affectueusement "Liselotte" par ses proches, à devenir la belle-sœur du Roi-Soleil, seconde épouse de Monsieur ; frère du roi, et future mère du Régent.

   Il faut la distinguer de son homonyme, Anne de Gonzague, cette autre princesse Palatine qui fut une figure importante de la Fronde. Huguenote de naissance, devenue catholique par son mariage avec un prince qui préférait de beaucoup les jeunes garçons aux dames, détestant toute sa vie les "mômeries des prêtres", méprisant le pape autant que les cardinaux, profondément chrétienne, mais scandalisée par les querelles religieuses de son temps, la Palatine devient la première dame de la Cour après la disparition prématurée de la reine puis de la Dauphine.

   Sans ignorer les vanités et les ridicules qui accompagnent sa position dans le monde, elle est capable d'une immense bonté et de haines implacables.

   Immensément raffinée, douée d'une vaste culture, mais aussi adorant les mots crus et se complaisant dans les insultes les plus épouvantables, elle raconte ses malheurs en ménage. Elle ne connaîtra qu'une seule passion : son fils, Philippe d'Orléans, dont elle réprouve certes la conduite désordonnée mais dont elle a su, très tôt, déceler le génie. Ennemie jurée de Mme de Maintenon et des "bâtards" du roi qui font de l'ombre à son fils, elle sera aussi malheureuse et désabusée de la Régence, ce monde nouveau où elle n'a plus de place et où tout lui paraît étranger.

Fiche technique

Catégories Livres Histoire Biographies / Témoignages
ÉditeurFrance-Empire
Parution2012
Nombre de pages ou Durée340
Hauteur24
Largeur15.5

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