Villebois-Mareuil un héros de la guerre des Boers

2025 - 125e anniversaire de la mort de Georges de Villebois-Mareuil (1847-1900).

Via Romana
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ACTION FAMILIALE ET SCOLAIRE, Yves Tillard, décembre 2025 :

   Pour que Théodore Botrel, barde français puisque breton, ait célébré le nom de Georges de Villebois- Mareuil, il fallait que cet officier se soit distingué par des qualités et des engagements manifestant un fort attachement à la France. C’est l’objet des chapitres que l’auteur lui consacre, alors même que ce héros est quasiment inconnu de nos jours, même si rues, places ou avenues, notamment dans l’ouest de la France, font mémoire de son nom.

   Cette brève biographie livre les ressorts de ce Français honoré du titre de héros en Afrique du Sud où il est inhumé depuis 125 ans. Un de ses ancêtres s’était distingué lors de la bataille de Bouvines en 1214 contre la perfide Albion. C’est en la combattant au côté des Boers, refusant le joug anglais, qu’il trouva la mort à 53 ans. Officier sorti de Saint-Cyr, qu’allait-il faire dans cette galère ? Son début de carrière en Cochinchine est rapidement interrompu par la guerre de 1870 lors de laquelle il est grièvement blessé. Après l’École de Guerre, on le retrouve missionné pour la campagne de Tunisie (1881), alors sous la régence de l'Empire ottoman. Après trois ans passés en Algérie, le voici rentré en métropole, où il accède au grade de colonel.

   Le temps des magouilles républicaines – affaire Dreyfus et affaire des fiches – ne lui est pas favorable, lui étant foncièrement catholique et affirmant sans équivoque des options fermement nationales. S’il est satisfait de son affectation suivante, 1er régiment de la Légion Étrangère, il ne peut accepter d’être laissé de côté lors de l’expédition sur Madagascar : « Je m’étais fait soldat pour me battre. » Il démissionne. C’est un trait saisissant de sa personnalité que la biographie de Christian Galvez met bien en relief : tout ou rien ; il est dit qu’Edmond Rostand, son cousin par alliance, s’en serait inspiré pour le personnage de Cyrano de Bergerac ! Dès lors il exercera sa vocation militaire, au profit des Afrikaners... qui le nomment général, commandant les 3000 hommes de la Légion des Volontaires Étrangers.

   Mort héroïquement sur le champ de bataille de Boshof, même l’ennemi héréditaire de Villebois-Mareuil (depuis Bouvines !), l’Anglais, lui rendit les honneurs. Sous l’impulsion des courants nationalistes qui lui étaient très proches, la France ne pouvait faire moins que de célébrer son héros, parti mettre ses qualités au service de l’étranger ; une messe de Requiem fut même célébrée à Notre- Dame de Paris. Certes, notre temps n’est plus aux héros !

   Heureux petit livre, pourtant, qui rappelle les biens et valeurs qui ont fait et font encore la grandeur de la France. 

LE SALON BEIGE, Michel Janva, 29 septembre 2025 :

   Surnommé par Bernard Lugan le La Fayette d’Afrique du Sud, Georges de Villebois-Mareuil (1847-1900) demeure souvent un inconnu, alors que de nombreuses villes de France possèdent une rue à son nom.

   Christian Galvez, auteur d’une demi-douzaine de récits et nouvelles traitant notamment de la sauvegarde de la planète (il a été directeur du développement durable dans une grande entreprise publique) et de l’Algérie française (il a passé une partie de son enfance dans ce pays), s’est intéressé au personnage, colonel, soldat exemplaire, officier apprécié par ses hommes, ayant l’armée chevillée au corps, catholique fervent, qui mit volontairement un terme à sa carrière. Ecrivain, auteur d’études militaires, Georges de Villebois-Mareuil termina sa vie tragiquement en terre sud-africaine, où il prêta main forte aux Boers en guerre contre les Anglais ?

   2025 étant l’année du 125e anniversaire de la mort de Georges de Villebois-Mareuil (1847-1900), l’auteur, qui passe très régulièrement devant sa statue à Grez-en-Bouère (trop souvent confondue avec un monument aux morts), nous rappelle ici, en allant à l’essentiel, la singulière destinée de ce héros de la fin du XIXe siècle.

   Si de nombreuses villes de France possèdent une rue Villebois-Mareuil, c’est que ce soldat qui a marqué l’histoire est aujourd’hui bien oublié. Pourquoi ce colonel, soldat exemplaire, officier apprécié par ses hommes, ayant l’armée chevillée au corps, a-t-il volontairement mis un terme à sa carrière ? Qu’a-t-on retenu de sa ferveur catholique ? Qu’a-t-on reconnu de son talent d’écrivain, illustré notamment par ses études militaires ? Que sait-on précisément de sa fin tragique en terre sud-africaine, où il prêta main forte aux Boers en guerre contre les Anglais ?

   2025 étant l’année du 125e anniversaire de la mort de Georges de Villebois-Mareuil (1847-1900), l’auteur, qui passe très régulièrement devant sa statue à Grez-en-Bouère (trop souvent confondue avec un monument aux morts), nous rappelle ici, en allant à l’essentiel, la singulière destinée de ce héros de la fin du XIXe siècle.

   Christian Galvez a publié une demi-douzaine de récits et nouvelles traitant notamment de la sauvegarde de la planète (il a été directeur du développement durable dans une grande entreprise publique) et de l’Algérie française (il a passé une partie de son enfance dans ce pays). Son livre Les mains vides et les pieds-noirs a fait l’objet d’une numérisation par la BnF. Il est aussi l’auteur de plusieurs recueils de poèmes.

Editeur : Via Romana
9782372712804

Fiche technique

Reliure
Broché
Parution
Juillet 2025
Nombre de pages
105
Hauteur
20.5
Largeur
13
Épaisseur
0.05
Poids en KG
0.160

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