Le souvenir est l'âme de la fidélité - Correspondances de 1944 à 2008
"Un recueil d’une richesse, humaine et spirituelle, exceptionnelle. Les échanges, d’une profondeur peu commune, manifestent une grande fidélité pour un idéal chrétien fait de vérité et de sainteté. À l’école d’André Charlier, aidés par une maman merveilleuse, les trois frères Calvet vont s’enraciner dans la patrie charnelle, les yeux et le cœur « tournés vers le Seigneur »."
"Le fil rouge de cette correspondance reste la complicité inébranlable des trois frères, la profondeur de leurs échanges croisés et où transparaissent leur culture et l'admiration, réciproque, de DOm Gérard pour André Charlier, directeur de l'Ecole des Roches de Maslacq qui restera pour lui un souvenir indélébile."
Au sommaire :
- Préface- Avant-propos
- Biographies : André Charlier, Jean Calvet, Dom Gérard, Hubert Calvet
- Correspondances : Chapitre 1 : De l'École des Roches de Maslacq au service militaire de Gérard (1944-1949). Lettres 1 à 35 - Chapitre 2 : De l'abbaye de Madiran à Tournay (1950-1963). Lettres 36 à 85 Chapitre 3 : Le Brésil (1963-1968). Lettres 86 à 119 - - Chapitre 4 : De l'abbaye de Tournay au prieuré de Bédouin (1968-1970). Lettres 120 à 141 - Chapitre 5 : À l'abbaye Sainte-Madeleine du Barroux (1990-2008). Lettres 142 à 170
- Documents annexes : En souvenir de ma mère par Dom Gérard — Discours d'André Charlier à l'occasion d'une première messe de Dom Gérard à l'École des Roches à Clères — Lettre de Dom Gérard adressé au père d'un moine du prieuré de Bédouin 8 septembre 1975 — Hommage à Gustave Thibon, souvenir de Bédouin — Sermon de Dom Gérard lors de la messe pour le repos de l'âme d'André Charlier 1971
- Un cahier de 16 pages hors-texte de photos et documents en noir et blanc
RADIO COURTOISIE, Emission Libre Journal de l'Espérance, Olivier Figueras, Jeanne Smits, 10 juin 2026 : La correspondance de Dom Gérard Calvet, fondateur du Barroux : le souvenir est l’âme de la fidélité, avec Paulin Calvet, neveu de Dom Gérard.
Une émission exceptionnelle consacrée à la mémoire de Dom Gérard Calvet, fondateur de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux. À l’occasion de la parution de l’ouvrage Le souvenir est l’âme de la fidélité – Correspondances 1944 – 2008 aux Éditions Sainte-Madeleine, nous recevons son neveu, Paulin Calvet. Au micro, il vient partager l’intimité, les combats spirituels et les échanges épistolaires de ce bâtisseur d’âmes. À travers ses lettres croisées avec des figures marquantes telles qu’André Charlier ou les membres de la famille Calvet (Brigitte, Jean, Hubert), découvrez le portrait bouleversant d’un homme entièrement donné à Dieu et fidèle à la Tradition.
L'HOMME NOUVEAU, Blandine Fabre, 5 février 2026 :
Ils étaient trois frères très liés autour de leur mère (leur père étant mort jeune) par une profonde affection, une grande culture littéraire, une profonde foi et le même amour de la France et de l’Église. Ils furent tout trois élèves à l’école des Roches, dirigée alors par André Charlier, qui souhaitait faire de ses élèves des hommes et des saints. Les trois frères ont correspondu, comme on le faisait alors, en parlant de tout et de rien, échangeant nouvelles, réflexions et avis, entre eux et avec leur ancien directeur d’école. Cette correspondance ne s’arrêta pas quand le cadet entra chez les bénédictins de Madiran. Ni quand il quitta son monastère, ne pouvant suivre les orientations prises après le Concile, et fonda un petit monastère qui devint l’abbaye Sainte- Madeleine du Barroux. Jean Calvet (1925-2013), dom Gérard (1927-2008) et Hubert Calvet (1929- 2021) livrent dans leurs lettres cette foi qui les anima et guida toute leur vie mais aussi leurs craintes, difficultés et vision du monde.
À partir de l’entrée de Gérard au monastère, ce sont surtout ses lettres, même s’il y a malheureusement un trou entre 1970 et 1990, le moine étant trop pris par sa fondation et n'écrivant que de courts billets qui ne furent pas gardés. De la guerre d’Algérie à la première communion de ses neveux, de son attachement à la vie bénédictine en son intégralité au délitement de la France, on retrouve toute la pensée du fondateur du Barroux, la profonde joie de sa vocation demeurant intacte en toutes circonstances. « Les plages ne m’auront pas empêché d’être ce moine perdu de joie que je n’aurais jamais été sans ce goût d’absolu que Charlier nous a planté dans l’âme ». Ou : « je veux terminer par ce qui domine toujours dans une âme de moine. La joie de se savoir aimé infiniment par Dieu en qui on vit et que l’on porte en soi ». On doit à Paulin Calvet, le fils d’Hubert, de découvrir la profonde relation fraternelle mais aussi les combats de chacun. Un trésor familial mais aussi ecclésial et français à méditer.
PERSPECTIVES CATHOLIQUES, 20 janvier 2026 :
une longue recension où nous lisons notamment ceci sur le rôle de la mère de famille chrétienne (l’une des vocations les plus importantes sur cette terre… et l’une des plus méprisées par le monde moderne qui ne comprend décidément rien à la nature humaine!): Enfin, cette remarque sur la place de la maman Calvet. Le père, terriblement absent, d’un caractère difficile et affecté par la maladie, laisse essentiellement à son épouse la responsabilité de l’éducation des enfants. C’est, une fois encore, l’occasion de rappeler le rôle indépassable de la mère de famille profondément chrétienne.
Dans son texte En souvenir de ma mère, Dom Gérard relève «son culte pour la prière du soir, son souci de notre éducation, son estime pour le sacerdoce». La fréquentation, pleine d’admiration, d’estime et d’amitié, d’André Charlier et de son école fut une bénédiction méritée pour toute la famille. L’amour et la piété filiale que lui vouèrent ses enfants transparaissent dans cette correspondance. Nous pensons ainsi à toutes les mamans qui surent transmettre la foi à leurs enfants, telle la maman de Mgr Lefebvre, et bien d’autres.
RENAISSANCE CATHOLIQUE, Jean-Pierre Maugendre, janvier 2026 :
Rassemblées par son neveu Paulin Calvet, ces lettres sont les correspondances entre le fondateur de l’abbaye bénédictine Sainte-Madeleine du Barroux, Dom Gérard Calvet, et différents correspondants : ses frères Jean et Hubert, sa mère Brigitte, son maître André Charlier et quelques autres. Préfacé par Dom Louis-Marie, actuel abbé du Barroux, ce recueil est un bel hommage de piété filiale qui dresse devant nous l’attachant portrait du poète, du combattant de la foi, du héraut de la chrétienté, du dévot de la Très Sainte Vierge Marie. Dom Louis-Marie note, en vérité, que Dom Gérard était fondamentalement un homme de grande culture et « un homme libre, capable de prendre le meilleur partout où il se trouvait ».
170 lettres sont ici rassemblées, complétées par un poème de Dom Gérard en l’honneur de sa mère et le sermon qu’il prononça à l’enterrement d’André Charlier. Malheureusement aucune lettre ne couvre la période 1970-1990, soit de la réforme liturgique à la rupture avec Mgr Lefebvre en 1988, en passant par la fondation du prieuré de Bédoin. Un appel à témoins et correspondants, à ce sujet, mériterait d’être lancé. Un album de photographies, ainsi que la reproduction de quelques lettres manuscrites, avec l’écriture si belle et si majestueuse de Dom Gérard, complètent ce précieux ensemble.
Alors que s’ouvre un nouveau pontificat dont il faut espérer qu’il rendra à la Sainte Eglise de Dieu sa splendeur passée, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes il n’est pas interdit de penser que restent, malheureusement d’actualité, à ce jour, les conseils de Dom Gérard à son frère Hubert (Lettre 129, 11 juin 1969) : « Le fond du problème c’est qu’on est en révolution. Et en révolution on ne fait pas de réforme. On tient les positions. Toute réforme entre dans le processus révolutionnaire. En accueillant la réforme tu fais marcher la révolution ». Alors que « La fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu » (Paul VI, 29 juin 1972) c’est l’exigeante ligne de crête sur laquelle nous sommes appelés à tenir : fidélité à la foi et à la Tradition multiséculaire de l’Eglise, mais également fidélité à l’Eglise qui est, aussi, une institution visible avec pour chefs le pape et les évêques. —
LE BARROUX :
Un recueil d’une richesse, humaine et spirituelle, exceptionnelle. Les échanges, d’une profondeur peu commune, manifestent une grande fidélité pour un idéal chrétien fait de vérité et de sainteté. À l’école d’André Charlier, aidés par une maman merveilleuse, les trois frères Calvet vont s’enraciner dans la patrie charnelle, les yeux et le cœur « tournés vers le Seigneur ».
Ces lettres écrites entre 1944 et 2008 rendent compte de ce qui unissait trois frères : Jean, Gérard et Hubert Calvet. Gérard deviendra Dom Gérard, premier abbé et fondateur de l’abbaye Sainte-Madeleine du Barroux. Ces trois frères devaient beaucoup à leur mère, et à leur vieux maître, André Charlier. Ils s’aimaient profondément, et leur correspondance est un témoignage simple et direct de chacune de leur vocation.
Ce qui court tout au long de ces lettres, c’est la grande culture littéraire, historique, artistique transmise par André Charlier aux frères Calvet.
Oui, ces lettres bouleversantes montrent que la vie, lorsqu'elle est accueillie telle qu'elle se présente, est quelque chose de magnifique : une marche vers la maison du Père.
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- 2025
- Nombre de pages
- 472
- Hauteur
- 21
- Largeur
- 14.5
- Poids en KG
- 0.680