Cessez de nous libérer !

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   Ce manuel analyse ce processus et propose une alternative pour une vraie refondation des rapports entre les hommes et femmes aujourd'hui.

   POLEMIA, 2014 : lire l'article en entier

   Après un constat accablant, un espoir de printemps ? Est accablant le constat dressé par Anne Brassié et Stéphanie Bignon sur « les éléments pathogènes contenus dans les médias, la publicité, le système éducatif, juridique et politique » qui « violent et humilient nos âmes et, juridiquement, nous contraignent à l’acceptation, à l’inaction et à la soumission ». Pourtant, confiantes (un peu trop ?) en la réaction du Saint-Siège, elles ne perdent pas tout espoir d’une renaissance de la famille, de la redécouverte par la femme de sa primauté en tant que femme (et mère) justement, et non pas comme être indifférencié.

   Les Manifs pour tous et le mouvement des Antigones qui en est né sont-ils les hirondelles qui annoncent le printemps ? Car il existe, certes, une résistance à la subversion. Selon une enquête réalisée récemment par l’Union nationale des associations familiales, 75% des enfants de France vivent avec leurs deux parents et 97,7% des sondés continuent à juger la famille « importante dans la vie », norne’en déplaise à Daniel Cohn-Bendit et autres corrupteurs pour lesquels la famille n’est qu’une cellule « à l’image des autres injustices sociales » et qu’il faut donc anéantir.


L'auteur : Anne Brassié
D'origine bretonne par son père, Anne Brassié est l'auteur de deux biographies littéraires, Brasillach (Robert Laffont), La Varende ( Plon Perrin), d'un recueil d'articles, Ces livres qui m'ont choisie (Godefroy de Bouillon, illustrations de Chard) et d'un essai sur la condition féminine, Cessez de nous libérer (Via Romana, co-écrit avec Stéphanie Bignon.)

Co-auteur(s) : Stéphanie Bignon

4ème de couverture

   Notre livre est né d'un constat : au siècle dernier, on a expulsé Dieu de la sphère publique pour l'enfermer dans la sphère privée, t l'on sort la femme du foyer... pour la jeter dans la sphère publique. Etrange coïncidence !

   Un foyer déserté par celle qui en est l'âme blesse la société tout entière. Certains voulant asservir notre société, il fallait commencer par en saper les fondations. Il fallait anéantir la fonction de transmission de la femme, sa fertilité, le don, la gratuité et l'amour. L'objectif est-il atteint ?

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