Le casse du siècle

Voici ce que vous tenez entre les mains : un livre-enquête. Vous n’allez pas assister à un décryptage économique, en spectateur passif, mais vivre une expérience personnelle, active. Vous allez mener l’enquête à mes côtés. Vous serez là quand on découvrira l’indice qui fait tout basculer. Vous serez là quand le témoin se contredira. Vous serez là quand le mécanisme se révélera. Vous allez tout découvrir avec moi, page après page, dossier après dossier. Chaque affaire aura sa résolution jusqu’à ce que tout devienne clair. Méthodiquement. Sans concession. Sans rien leur épargner. Plus personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. L’enquête commence. Vous y entrez en victime. Vous en sortirez en juge.

Fayard
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   Le Casse du siècle n'est pas un livre politique comme les autres. Parce qu'il décrit un crime économique pas comme les autres. Et parce qu'il apporte les solutions à tous les scandales qu'il dénonce.

LE SALON BEIGE - LES QUATRE VERITES le 8 septembre 2026 :

   Publié chez Fayard, Le Casse du siècle, premier livre de Sarah Knafo, se présente comme une enquête à charge contre un système public dont les dépenses sont devenues incontrôlables. Le titre donne le ton. Sarah Knafo ne propose pas une énième méditation sur la « soutenabilité » de la dette. Elle parle de casse. Le mot est brutal, presque judiciaire. L’auteur revendique cette démarche: le lecteur doit entrer dans le livre en victime et en sortir en juge. La force première du livre est pédagogique. Sarah Knafo s’attaque à un sujet dont la technicité sert trop souvent d’écran de fumée. Les questions budgétaires semblent réservées aux initiés. L’auteur ramène la question à l’échelle du citoyen.

   Où va l’argent ? Qui le prélève? Que reçoit en retour celui qui travaille et paie? Et pourquoi l’augmentation de la dépense ne produit-elle pas nécessairement un service public à la hauteur des prélèvements ? L’idée la plus efficace du livre est de partir de la fiche de paie. Dans son entretien au JDD, Sarah Knafo prend l’exemple d’un salarié médian et compare le coût de son travail à ce qu’il perçoit effectivement. Elle veut rendre visible ce que les prélèvements successifs ont d’abstrait. L’intuition est claire: un impôt n’est jamais seulement une ligne comptable, c’est une part du travail d’un Français.

   On pourra reprocher à Sarah Knafo le caractère maximaliste de son réquisitoire. Le risque est certainement de transformer une pathologie complexe en récit trop simple: d’un côté les Français qui paient, de l’autre un système qui gaspille. Mais le mérite du livre est précisément de refuser la résignation. Là où tant d’essais constatent la dette ou le déficit avant de conclure qu’il faudrait « agir », Sarah Knafo entend descendre dans la mécanique des dépenses et proposer des économies. Le livre ne se contente donc pas d’un procès : il veut être un programme d’économies (130 milliards d’euros), et une méthode de gouvernement. C’est ce qui donne au livre sa dimension politique. Il défend une certaine idée de l’État: moins prodigue, plus concentré sur ses missions essentielles, plus exigeant sur les résultats. La puissance publique ne se mesure pas au volume des crédits qu’elle distribue, mais à sa capacité à assurer effectivement ses missions.

   Il faut donc lire ce livre moins comme un manuel de finances publiques que comme un acte d’accusation destiné à déplacer le débat. Ses chiffres appellent vérification, ses propositions discussion, et ses conclusions peuvent susciter des désaccords. C’est même la moindre des choses pour un ouvrage politique. Mais l’essentiel demeure: Sarah Knafo pose une question que le débat public français préfère trop souvent occulter. Jusqu’à quand peut-on augmenter les prélèvements, multiplier les dispositifs, empiler les administrations et laisser croître la dette sans demander sérieusement ce que tout cela produit ? La réponse exige des comptes, des comparaisons, des arbitrages et du courage.

   Le mérite de ce livre courageux et efficace est de rappeler qu’en matière d’argent public, la première vertu n’est peut-être ni la générosité ni la dépense: c’est la responsabilité.

LE FIGARO, le 4 septembre 2026 :

   Avec son livre, Sarah Knafo s’offre le casse du siècle en librairie De Nicolas Sarkozy à Jordan Bardella, il n’est pas rare de voir les auteurs publiés aux Éditions Fayard démarrer sur les chapeaux de roues. Et pourtant. De l’aveu de plusieurs observateurs du monde littéraire, le lancement de Sarah Knafo défie toutes les statistiques des livres politiques. Tiré à 100.000 exemplaires et déjà réimprimé une demi-douzaine de fois depuis sa sortie, le Casse du siècle de l’eurodéputée s’écoulerait, selon les estimations de certains connaisseurs du milieu, à quelque 10.000 ventes par jour. Résultat, si ce rythme tient la distance les extrapolations des experts tablent sur environ 150.000 à 180.000 ventes pour l’instant. Signe que le livre porte particulièrement bien son nom...

   Ils vous ont tout volé. Ils ont tout détruit. Et ils tiennent tout le système. Ils ont réussi le casse du siècle.

   Sarah Knafo s'est lancée sur leurs traces. Elle a réuni tous les indices, toutes les preuves, l'identité de tous les coupables, l'organigramme de toute leur organisation. Elle fait tomber tous les masques. Elle dévoile tout ce qui était caché. Le dossier est enfin complet, et vous êtes les premiers à l'ouvrir.

   Le Casse du siècle n'est pas un livre politique comme les autres. Parce qu'il décrit un crime économique pas comme les autres. Et parce qu'il apporte les solutions à tous les scandales qu'il dénonce. C'est un livre révolutionnaire. Vous entrez dans l'enquête en victime. Vous en sortirez en juge.

Auteur : Sarah Knafo
Editeur : Fayard
Sarah Knafo
9782213733135

Fiche technique

Reliure
Broché, couverture souple
Parution
2 septembre 2026
Nombre de pages
352
Hauteur
23.5
Largeur
15.5
Épaisseur
2.4
Poids en KG
0.450

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