Ennemi d'Etat

Préface de Laurent Obertone.

Quel est le prix de la liberté d’expression ?

"Éminemment explosif et c'est évidemment dans toutes les bonnes librairies !"

Magnus
19,91 €
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   "Tant qu'il y aura des Tommy Robinson, le monde des lâches et des idéologues ne sera pas sûr. Tant qu'il y aura des Tommy Robinson, il y aura des Anglais et nous pourrons les aimer et détester en paix. Tant qu'il y aura des Tommy Robinson, notre avenir existera. L. Obertone.

BOULEVARD VOLTAIRE, Etienne Lombard, 22 juin 2026 :

   Lutter contre les islamistes est le combat de sa vie. Mais à lire Tommy Robinson, et comme l’exprime clairement le titre de son ouvrage, Ennemi d’État (Éditions Magnus), on comprend que son pire ennemi a sans doute été - et reste encore - le pouvoir en place dans son propre pays. Le pouvoir, c’est-à-dire les gouvernements conservateurs Camerone et May, et plus, encore, par la suite, celui du travailliste Starmer. Mais aussi une police idéologisée, wokisée, toujours aux ordres et transformée en version britannique de la Tcheka, dont les méthodes de barbouzes n’ont d’égales que leur acharnement contre le fondateur de l’English Defence League (EDL). Et enfin une presse mainstream toujours partante pour abreuver les sujets de Sa Majesté du récit woke, immigrationniste et muslim-friendly, avec pour premier rôle le méchant Tommy, intronisé d’office hooligan d’extrême droite. Hooligan, il l’a plus ou moins été, et le raconte sans détour, avec ses mots. Et ils sont tout à son image : crus, désarmants, spontanés, parfois drôles. Son bouquin est aussi mal écrit que l’auteur est maladroit. C’est parfois à la limite de l’illisible, mais il écrit comme il pense et parle, comme il aime et déteste. C’est du brutal, aurait commenté Audiard. Mais du brutal profondément humain et sensible. Gentleman « bad boy » Tommy Robinson est un cœur pur, un écorché vif, mais aussi un grand influençable, et s’est trop souvent laissé entraîner par son entourage, dans des milieux difficiles, souvent violents.

   Gentleman « bad boy », il s’est bien souvent exposé bêtement, facilitant la tâche d’ennemis dont il ne soupçonnait pas le degré de fourberie, et ne comprenant souvent même pas qu’ils étaient ses ennemis. Mais quelle intelligence, finalement, au-delà du propos rugueux : il a tout compris de cette Angleterre prise au piège d’une dérive multiculturelle alimentée par un libéralisme communautariste sans frein. Il a tout compris, aussi (même si sa naïveté le fait sans cesse retomber dans certains pièges), de la dérive soviétique d’un pouvoir politico-médiatico-policier profondément abîmé par le wokisme le plus virulent. Il a tout compris, encore, de cet islamisme activiste, de ses variantes, de ses méthodes et de ses dégâts monstrueux dans la société anglaise. Est-il d’extrême droite ? Sûrement pas, à le lire attentivement. Il n’en coche d’ailleurs guère les cases. L’extrême droite anglaise, incarnée principalement par le National Front, idéologiquement proche des anciens fascismes et éloignée de ce qu’était le Front national en France, et plus encore du RN actuel, ce n’est vraiment pas sa tasse de thé, même avec un nuage de lait. La violence fasciste, il ne l'idéalise en rien, la subit plus qu'autre chose. Pas raciste pour un penny, il vit depuis toujours en bonne intelligence, et souvent même en amitié, avec la population immigrée ou issue de l’immigration. Copains d’école, de rue et de gradins de stade les jours de match de football, amis dans la vie et dans le travail, son entourage est souvent coloré. Y compris, d’ailleurs, au sein de l’EDL, où les camarades de couleur seraient sans doute plus nombreux s’ils n’étaient pas menacés par les militants islamistes de leur communauté. Tout cela, ses ennemis dans les ministères, les commissariats et les rédactions, le savent d’ailleurs parfaitement. Ils sont les mieux renseignés sur ses fréquentations : cela fait partie de leur métier.

Salaud idéal et coupable rêvé / Mais Robinson, salaud idéal, est de ce fait aussi un coupable rêvé, avec ses manières de gamin de la rue et son accent de hooligan. Sa gentillesse, et plus encore sa naïveté, y contribuent paradoxalement aussi. Ses séjours en prison renvoient, eux aussi, l’image d’un personnage à double facette. Celle d’un inconséquent sans méchanceté mais aux manières de voyou qui, quelque peu éméché, un soir dans une rue, se dispute avec sa future femme et frappe ensuite un homme qui insistait pour la raccompagner, n'apprenant qu'après coup que sa victime était un policier qui voulait la protéger. Celle, aussi, d'un grand naïf que l’on emprisonne et rackette pour un simple prêt d’argent à un parent, sans réel motif valable, car tout est bon pour mettre à l’ombre ou tenter de décourager ce gêneur, cet empêcheur de détruire et salir en rond, qui déteste autant les militants islamistes qu’il aime son pays et ses compatriotes. Et c’est cet acharnement dont il a toujours été l’objet depuis la création de l’EDL que cet ouvrage nous livre. Un récit édifiant, qui témoigne de la réalité du statut d’ennemi d’État qui le caractérise parfaitement. Rien que pour cela, ne faudrait-il pas souhaiter la venue d’un Tommy Robinson français auquel nous pardonnerions volontiers quelques écarts de langage et manières mal dégrossies ?

LE JDD, entretien, 2 mai 2026 : Tommy Robinson, figure de proue des identitaires britanniques : «Le combat culturel est plus important que le combat politique».

   C’est sans conteste l’une des figures les plus influentes de la mouvance identitaire en Occident : plus de deux millions d’abonnés sur X, des soutiens jusque dans l’administration américaine et des appels à manifester suivis par des centaines de milliers de Britanniques. Un succès bâti sur de longues années d’activisme : Tommy Robinson, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, a cofondé en 2009 l’English Defence League, une organisation entendant lutter contre l’islamisation de l’Angleterre, qu’il a quittée en 2013.

   Son parcours est émaillé de bannissements des réseaux sociaux pour des messages jugés haineux, ainsi que de condamnations judiciaires, notamment pour hooliganisme et trouble à l’ordre public. Il écope en 2024 de 18 mois de prison ferme pour avoir violé une décision de justice de 2021 lui interdisant de répéter des propos diffamatoires envers un réfugié syrien – une condamnation qui lui vaut le soutien d’Elon Musk, le milliardaire américain se demandant « pourquoi Tommy Robinson est en détention à l’isolement pour avoir dit la vérité ? »

   Tommy Robinson, c’est l’histoire d’une résilience, d’un combat et d’une volonté. L’histoire d’une jeunesse dans une ville gangrénée par l’islamisme et les bandes criminelles. L’histoire d’un homme qui a dit non. L’histoire d’un État qui a tout fait pour le détruire et le corrompre, allant jusqu’à persécuter sa famille, avant de le jeter en pâture à la pègre islamique qui règne dans les prisons anglaises.

   À travers ce furieux combat, aux péripéties parfois rocambolesques, souvent terrifiantes, Tommy Robinson raconte un pays devenu fou, des villes entières tombées sous la coupe d’un islamisme violent, et l’acharnement des autorités à défendre ce statu quo.

   Né à Luton, ville ouvrière au coeur de l’Angleterre, Tommy Robinson est l’ancien leader de la English Defence League, mouvement populaire contre l’expansion de l’extrémisme islamique. Son courage et sa détermination à exposer ce que d’autres voudraient passer sous silence ont fait de lui la figure emblématique de cette cause au Royaume-Uni. Constamment attaqué par le pouvoir et les médias britanniques, cet infatigable défenseur de la liberté se bat toujours et encore afin d’ouvrir les yeux des patriotes du monde entier sur une situation chaque jour plus inquiétante.

Editeur : Magnus
9782384220816

Fiche technique

Reliure
Broché
Parution
30 avril 2026
Nombre de pages
512
Hauteur
21.5
Largeur
14
Épaisseur
3.3
Poids en KG
0.526

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