Après le phénomène littéraire 2024, Mémoricide", numéro 1 des ventes Essais-documents, vendu à + de 230 000 exemplaires, le 1er Octobre 2025 Philippe de Villiers publiera son nouveau best-seller très attendu.
"Je me suis dit que je devais écrire un livre sacrificiel, "Populicide", où je dis tout. Parce que je ne veux pas que notre pays meure ! Nous sommes face à un crime perpétré par une gent politicienne qui échappe au jugement de l’instant. Nous sommes en train de changer de peuplement. Nous sommes en train de changer d’art de vivre. Nous sommes en train de changer de civilisation. Quand on tue un homme, cela s’appelle un homicide. Et quand on tue un peuple, cela s’appelle un populicide !"
Au sommaire :
- La chimère d'une cité nouvelle - "On va nous mettre dehors" - Le "chez soi" change de résident - Le souverain change de titulaire - Voici venir le temps des seringues - Depuis ma prime jeunesse, je vis avec une brûlure ?
- Comment meurent les peuples ?
- Comment j'ai combattu le populicide français
- Comment j'ai observé l'accélération du populicide
- La francisation ou la mort
RENAISSANCE CATHOLIQUE, Jean-Pierre Maugendre, novembre 2025 :
A l’instar de Cassandre alertant, en vain, les Troyens sur les dangers qui mettaient en péril leur cité, Philippe de Villiers poursuit, inlassablement, son œuvre de lanceur d’alerte mettant en garde les Français contre le risque de disparition de la France. Le fondateur du Puy du Fou est hanté par l’angor patriae, l’angoisse de la Patrie, la crainte douloureuse de voir disparaître le peuple français et d’assister à la disparition d’une civilisation, unique et prestigieuse, plus que millénaire. Ne se résignant pas au rôle de spectateur passif et impuissant de la fin d’un monde il dénonce avec vigueur et d’une plume alerte, « à temps et à contre-temps » les complaisances des uns et les lâchetés des autres.
Après avoir observé la manière dont, à travers l’espace et le temps, ont disparu peuples et civilisations, de la chute de Tolède à celle de Byzance en passant par celles de Carthage, Rome ou Machu Picchu notre auteur analyse les maux qui accablent la France et mettent en cause sa pérennité comme nation libre et souveraine fidèle à 1 500 ans d’histoire initiés sur les fonts baptismaux de Reims. Le génie français apparaît en grand danger broyé entre l’enclume de la technocratie matérialiste bruxelloise et le marteau d’un islam dont l’extraordinaire pouvoir de séduction prospère sur le nihilisme de la modernité. Alors que le roman national a été remplacé par la fable multiculturaliste Philippe de Villiers nous fait découvrir les coulisses dans lesquelles a été conçu un tel « petit » remplacement, prélude au « grand » remplacement.
Ce bouleversant plaidoyer, servi par une plume étincelante, est à la fois un constat lucide et argumenté mais aussi un appel au sursaut et la résistance « pour refaire des Français » alors que s’applique aujourd’hui encore plus qu’hier à nos classes dirigeantes le constat amer que faisait déjà Marc Bloch en d’autres temps de malheur : « Nos chefs n’ont pas été seulement frappés dans leur courage, dans leur intelligence ou dans leur caractère. Ils ont été frappés dans leur foi. Ils ne croyaient pas à la France ». (L’étrange défaite).
Un époustouflant et, peut-être, ultime, cri d’alarme à lire et méditer.
« J’ai décidé, avec ce livre-testament, de ne jamais brider ma plume. J’écris sans scrupule. Je livre, sans aucune précaution pour les âmes sensibles, le fond de ma pensée, avec l’obsession de relever le pays, de le redresser, de le sortir du cloaque.
Je suis hanté par la disparition du peuple auquel j’appartiens. Je vois le gouffre s’ouvrir. Comme disait Chateaubriand à propos de Fouché et Talleyrand, je vois le vice appuyé sur le bras du crime, je vois la complaisance appuyée sur le bras des lâches. Le consentement des autorités intellectuelles, morales et spirituelles. Le grand affaissement. On a perdu la matrice. Bientôt la France habitera encore au même endroit, mais elle aura changé de résidents. La brutalisation et la mutation du peuple d’origine ouvrent déjà sur un nouvel espace qui se dessine.
J’ai vécu tout cela depuis un quart de siècle de décrépitude. Je connais la vie publique de l’intérieur. Je connais, pour les avoir fréquentés, les recoins des coulisses tout autant que le devant de la scène : le parjure et l’exhibition qui composent la matière première de la politique. J’ai vu comment s’est mis en place le populicide français.
Il est temps, aujourd’hui, pour moi, de tout dire, sans retenue mondaine, sans ménager quiconque. Prenant la main de la petite Espérance, j’adresse une ode au Français de souche ainsi qu’au Français de désir, et un appel à un jeune Français qui veut encore y croire. Je parle devant l’Histoire. C’est peut-être mon cri ultime, le message final, le dernier dépôt, le fruit de la dernière mise en garde avant qu’il ne soit trop tard. »
Fiche technique
- Reliure
- Broché, couverture souple
- Parution
- 8 octobre 2025
- Nombre de pages
- 418
- Hauteur
- 23.5
- Largeur
- 15.5
- Poids en KG
- 0.333