Soljénitsyne, un destin
Portrait littéraire
Véronique Hallereau
Alexandre Soljénitsyne n'a fait qu'écrire - beaucoup - et parler.
Pourtant, il a bouleversé l'histoire.
Nul mieux que lui n'a incarné la force immense du verbe, le miracle rédempteur de la littérature.
Dès la publication d'une journée d'Ivan Denissovitch, son premier texte, le zek aux doigts congelés des bagnes staliniens a personnifié la souffrance d'un peuple. La publication, une dizaine d'années plus tard, de L'archipel du goulag a scellé le sort du communisme.
Soljénitsyne est devenu un monument vivant. Mais un monument à quoi ? Au courage ? Au talent ? A la vérité ?
L'évocation de Véronique Hallereau a le grand mérite de nous présenter, au fond, un inconnu. Un célébrissime inconnu, auréolé de gloire littéraire et chargé d'un poids politique immense.
Si immense qu'il a occulté in fine ce qu'il y a de plus important chez l'homme, sa complexité.
| Édition | L'oeuvre |
| Parution | Avril 2010 |
| Nombre de pages | 376 |
| Dimensions (cm) | 15 x 20,5 |
Connaître Soljenitsyne, c'est comprendre un pan fondamental du XXe siècle.
Et sur le blog d'Anne Brassié http://annebrassie.fr/?p=488.